Joël Beddows, professeur au Département de théâtre
Université d'Ottawa
Joël Beddows, professeur au Département de théâtre
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Force est de constater que le débat autour des moyens à employer pour lutter contre le racisme et l’exclusion qui fait rage en ce moment à l’Université d’Ottawa et dans la société canadienne est à la fois éthique, professionnel et, oui, personnel. Pour bien comprendre les prises de position de chacun, on ne peut faire fi de l’importance du dernier, lequel oriente souvent nos prises de position. Nourri par un désir brulant de sortir de l’impasse actuelle, je vous propose ce billet au «je» pour expliquer les origines de mes convictions.
Sylvain Charlebois
Université Dalhousie
Sylvain Charlebois
Agricom

AGRICOM (Ontario) – Le gaspillage alimentaire à la maison cumule des frais cruellement invisibles. Pour nous tous, c’est une facture qui n’arrive jamais, mais que l’on doit acquitter chaque jour. Avant la pandémie, chaque ménage canadien gaspillait environ 140 kilos de nourriture par année, soit l’équivalent d’environ 1 766 $, jetés à la poubelle ou compostés. Dans le contexte actuel où l’inflation alimentaire dépasse 3 %, payer de la nourriture carrément pour rien est insensé. On le sait tous, mais notre vie de nomade nous pousse à agir ainsi.
Lettre ouverte

René Cormier, sénateur indépendant du Nouveau-Brunswick et Judith Keating, sénatrice indépendante du Nouveau-Brunswick
Lettre ouverte
LETTRE OUVERTE – Les récentes élections provinciales ont révélé de profondes divisions entre les différentes régions du Nouveau-Brunswick. Qu’elles soient linguistiques, culturelles, politiques ou socioéconomiques, ces tensions ont mis en lumière la responsabilité de l’ensemble des élus de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick d’agir promptement pour unifier notre province tout en reconnaissant les diverses réalités de ses régions.
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Université Laurentienne
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Un fascinant débat sur l’avenir institutionnel et linguistique de l’Université Laurentienne fait présentement rage alors que l’Université s’apprête à célébrer ses 60 ans. Une décision de l’ancien vice-recteur à l’enseignement par intérim de suspendre les inscriptions dans de nombreux programmes, dont plusieurs en français, a tourné au vinaigre et la nouvelle a rapidement fait les manchettes. Il va sans dire que les célébrations du 60e de notre institution ont bien mal commencé! C’est pourquoi le recteur de l’université, Robert Haché, a jugé bon de calmer les esprits avec une lettre au Voyageur la semaine dernière.
Lettre ouverte

Lyne Sauvageau, Renée Corbeil, Valérie Lapointe-Gagnon, Patrick Noël, Stella Spriet, Selma Zaiane-Ghalia et membres régionaux
Acfas
LETTRE OUVERTE – À titre de présidents et présidentes de l’Acfas centrale et des Acfas régionales, nous nous inquiétons de la tendance des programmes et des cours universitaires en français à être la cible de coupes dans plusieurs provinces canadiennes lors de périodes économiques difficiles. Nous souhaitons rappeler que cette formation en français est un élément capital de notre prospérité politique, économique, diplomatique, sociale et culturelle.
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Université Laurentienne
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – L’annonce récente de la démission de Pierre Jury, éditorialiste depuis 17 ans au journal Le Droit d’Ottawa, devrait ébranler tout l’Ontario français. En choisissant de prendre ses distances avec l’éditorial quotidien, un processus enclenché en avril et qui semble se confirmer avec ce départ, Le Droit contribue à réduire la capacité de l’Ontario français de se penser comme sujet politique autonome, ce qui du même coup affaiblit l’un des rares contre-pouvoirs présents en milieu francophone minoritaire au pays.
Lettre ouverte

Valérie Lapointe-Gagnon et Anne-José Villeneuve, respectivement professeures en histoire et en linguistique et 937 signataires
Campus Saint-Jean
LETTRE OUVERTE – L’ancien premier ministre albertain, Ralph Klein, en parlait comme du secret le mieux gardé de l’Ouest. Fondé en 1908, le juniorat Saint-Jean, devenu une faculté de l’Université de l’Alberta en 1977, occupe depuis plus de 100 ans une place incontournable dans la francophonie albertaine, canadienne et internationale.
Langues officielles

L’honorable René Cormier, sénateur du Nouveau-Brunswick
OPINION —Nous apprenions récemment que la Commission scolaire English-Montreal avait obtenu un financement du Programme de contestation judiciaire (PCJ) en soutien de ses procédures de contestation de la Loi 21 au Québec. La couverture médiatique a largement fait état des reproches formulés par le gouvernement du Québec sur l’octroi de ce financement, mais a malheureusement fourni peu d’information sur son importance pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Opinion

Anik Bouvrette
Présidente de l’Alliance culturelle de l’Ontario
OPINION — Le secteur des arts et de la culture de l’Ontario français commence à subir les contrecoups du différend qui oppose les enseignants ontariens et le gouvernement provincial. L’Alliance culturelle de l’Ontario leur demande d’éviter de pénaliser financièrement les organismes et les artistes.

Dr Sandy Buchman
Président de l’Association médicale canadienne
Notre système de santé est malade. Les infrastructures qui devaient répondre aux besoins en santé de la population canadienne n’y parviennent plus. Les médecins le constatent tous les jours : les patients et les familles leur parlent de l’engorgement des hôpitaux, des longs délais d’attente et des difficultés d’accès aux soins appropriés.

Jean Johnson
La dualité linguistique, c’est l’affaire de tous les partis qui aspirent à siéger à la Chambre des communes. Tous sont appelés à se positionner à cet égard. Après l’engagement du chef du NPD [le 23 septembre], j’apprécie les déclarations d’Yves-François Blanchet [chef du Bloc Québécois] en solidarité avec les communautés francophones et acadiennes et, surtout, les propositions claires du Bloc Québécois pour la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

Françoise La Roche, artiste
Françoise La Roche, artiste
Dernièrement, la communauté francophone de Whitehorse a reçu la visite de l’équipe des Productions Rivard du Manitoba. Leur but : tourner quatre segments au Yukon sur la francophonie hors Québec, expression qui devrait titrer la série d’émissions.
René Cormier
René Cormier

Le 7 septembre dernier marquait l’entrée en vigueur de la toute première Loi sur les langues officielles (LLO) au Canada. À l’époque, le Gouvernement canadien tentait de rectifier une injustice historique suivant les recommandations de la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme (1963-1969) qui avait d’ailleurs qualifié la situation de la plus grande crise de l’histoire du Canada.

Guillaume Deschênes-Thériault
Guillaume Deschênes-Thériault
Francopresse
Lors des dernières élections fédérales, 14 candidats francophones ont remporté des sièges à l’extérieur du Québec. À moins de deux mois du prochain scrutin, il est intéressant de s’interroger à quoi pourrait ressembler la prochaine délégation de députés issus des communautés francophones à partir d’un tour d’horizon des circonscriptions où des candidats francophones semblent avoir de réelles chances de l’emporter. Les projections présentées dans ce texte sont tirées du site 333Canada.com, qui propose un modèle statistique de projection électorale basé sur les tendances électorales, l'évolution démographique et les sondages politiques. Les données utilisées ont été mises à jour le 18 août 2019.
Serge Miville
Serge Miville

Serge Miville, Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français, directeur de l’Institut franco-ontarien et professeur adjoint, département d’histoire, Université Laurentienne Stéphanie Chouinard, professeure adjointe, science politique, Collège militaire royal de Kingston et Queen’s University
Opinions

Francopresse APF
Francopresse
La cohabitation linguistique au Canada a deux faces. La première est attrayante. Elle se dessine sous les traits de la Loi sur les langues officielles. Elle présente le visage d’un bel idéal comme un portrait exempt de tout défaut. C’est beau, mais ce n’est pas réel.
Opinions

Francopresse APF
Francopresse
Le mouvement a touché des centaines de villes sur cinq continents. Les foules les plus imposantes ont été, entre autres, à Sydney, Berlin, Paris, Bruxelles, Londres et Paris. À Montréal seulement, des dizaines de milliers d’étudiants ont protesté. Aux États-Unis, la mobilisation était plus modeste. …
Opinions

À notre époque apocalyptique où le climat s’emballe, les inégalités s’amplifient, il semble tout à fait logique que la fête de l’amour, la Saint-Valentin, prenne une tournure commerciale.