Lettre ouverte

Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Laboratoire de recherche en sciences analytiques agroalimentaires, Université Dalhousie
LETTRE OUVERTE – Manger de la viande devient un luxe dans la plupart des pays du monde, même au Canada. La dinde et le bacon n’ont jamais couté si cher. La bonne nouvelle? Les Canadiens semblent mieux outillés que jamais pour gérer ces augmentations.
Benoît Pelletier, avocat, ex-politicien et professeur titulaire à la Faculté de droit
Université d'Ottawa
Benoît Pelletier, avocat, ex-politicien et professeur titulaire à la Faculté de droit
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – La soirée électorale du 20 septembre 2021 pourrait hypothétiquement placer les Canadiens et les Canadiennes devant une problématique — un défi, diront certains — tout à fait spéciale. En effet, les conservateurs pourraient obtenir plus de sièges que les libéraux tout en n’étant pas à même de former un gouvernement majoritaire. De plus, le premier ministre sortant Justin Trudeau pourrait annoncer qu’il n’a pas l’intention de démissionner et considérer au contraire la possibilité de demeurer au pouvoir.
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Laboratoire de recherche en sciences analytiques agroalimentaires, Université Dalhousie
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Pendant que les Québécois achètent et savourent les produits du Québec vendus à l’épicerie, les agriculteurs doivent comme toujours composer avec les aléas de dame Nature. Trop ou pas assez d’eau, gel précoce, chaleur intense. Les conditions météorologiques durant les périodes de production importantes sont de plus en plus imprévisibles. Et avec l’été que nous avons, il est fort à parier que les choses empireront.
Lettre ouverte

Collectif d’artistes du théâtre de la francophonie canadienne
LETTRE OUVERTE – Nous croyons en l’avenir du théâtre en Acadie. Depuis quelques années, le milieu croît à une vitesse phénoménale. Les opportunités d’emploi et les offres culturelles se multiplient. Ce milieu florissant, ce sont les artistes-créateurs qui le tiennent à bout de bras, en grande majorité des ancien.ne.s du Département d’art dramatique de l’Université de Moncton.
Francis Sonier, président
Réseau.Presse
Francis Sonier, président
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Lors de la dernière rencontre de la Coalition des éditeurs francophones et de Médias d’Info Canada le 2 juin dernier, nous avons appris que le ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbeault, a fait volteface quant au dépôt cet été d’un projet de loi, selon le modèle australien, afin de règlementer Google et Facebook. Il s’agit d’un recul important, surtout en marge d’élections fédérales très probables cet automne.
Le Franco

Noémie Valois, citoyenne
Lettre ouverte - Le Franco
Le FRANCO (Alberta) – Lettre ouverte d’une citoyenne albertaine, Noémie Valois, au Premier ministre Jason Kenney et à la ministre de l’Éducation, Adriana LaGrange, au sujet du curriculum.
Aurélie Lacassagne, chercheuse, présidente du Comité permanent sur l’immigration francophone en situation minoritaire et collaboratrice de Voies vers la prospérité
Aurélie Lacassagne, chercheuse, présidente du Comité permanent sur l’immigration francophone en situation minoritaire et collaboratrice de Voies vers la prospérité
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Plus que jamais, il semble que l’avenir des établissements postsecondaires de langue française soit à un tournant de leur histoire. Ces derniers mois ont mis en lumière toute leur fragilité, que ce soit le Campus Saint-Jean, fortement affecté par les coupes du gouvernement albertain ; l’Université de Moncton où certains départements sont réduits à la portion «convenable» en raison de l’augmentation des frais de scolarité, palliatifs à la baisse du financement du gouvernement néobrunswickois ; ou encore la nouvelle Université de l’Ontario français (UOF) qui peine à attirer de nouveaux étudiants, sans parler des déboires ubuesques de la désormais Laurentian University. L’annonce de l’indépendance de l’Université de Hearst (enfin!) s’avère la seule bonne nouvelle dans ce marais de cataclysmes.
Michel Doucet, juriste et professeur émérite à la Faculté de droit
Université de Moncton
Michel Doucet, juriste et professeur émérite à la Faculté de droit
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Dans la chronique de Réjean Grenier intitulée Le piège constitutionnel du gouvernement Legault, parue le 23 mai 2021 sur Francopresse, un commentaire, entre autres, m’a fait sursauter. L’auteur écrit : «Une fois ce précédent accepté, qu’est-ce qui empêcherait par exemple le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs – ancien membre du parti antibilinguisme Confederation of Regions (CoR) – de faire inscrire dans la Constitution que l’anglais est la seule langue officielle de cette province?» En écrivant ce commentaire, M. Grenier montre une incompréhension de la réalité constitutionnelle du Nouveau-Brunswick.
Jean Watters
Ancien recteur de l’Université Laurentienne (1998-2001) et président fondateur du Collège Boréal
Jean Watters
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Avec la crise que vit actuellement l’Université Laurentienne, ce n’est plus l’heure de déterrer les épouvantails, mais plutôt celle de se tourner vers l’avenir. C’est particulièrement vrai pour cette francophonie touchée par des coupes que je ne peux désigner que de cavalières, d’irréfléchies et d’insensibles.
Pierre Riopel - Président du Conseil des régents de l’Université de Sudbury et Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques de la République française
Pierre Riopel - Président du Conseil des régents de l’Université de Sudbury et Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques de la République française
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE - La Laurentian University – Université Laurentienne s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers le 1er février dernier ; son campus du lac Ramsey en tremble encore. Depuis, l’équipe de direction et le Conseil des régents de l’Université de Sudbury redoublent d’efforts pour assurer la survie de leur établissement et pour la transformer en université gouvernée «par, pour et avec» les Franco-Ontariennes et les Franco-Ontariens.
Lynn Brouillette
Présidente-directrice générale de l'ACUFC
Lynn Brouillette
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – L’éducation postsecondaire en contexte francophone minoritaire est un maillon essentiel du continuum de l’éducation en français et contribue considérablement à la vitalité des communautés francophones en situation minoritaire (CFSM) et au bilinguisme au Canada. Les CFSM veulent pouvoir compter sur des établissements postsecondaires francophones forts et agiles. Or, la précarité de ce secteur les inquiète.
Denis St-Jules
Ancien animateur à Radio-Canada et diplômé de l’Université Laurentienne
Denis St-Jules
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Je me suis inscrit à l’Université Laurentienne en septembre 1969. Après mes cinq années de secondaire à Sudbury, dont trois au Collège du Sacré-Cœur chez les Jésuites, ça me semblait naturel de me diriger vers une institution où on me comprendrait. Heureusement, j’ai été compris à l’Université Laurentienne.
Libre opinion

Mireille Groleau - Diplômée de l'Université Laurentienne
LIBRE OPINION – Depuis quelques semaines, j’ai le cœur gros. Mon enthousiasme fond. Je soupire. Je me demande de ce qui m’arrive. Et ce matin, comme un gros truck sur la 144, ça me frappe. Je suis en train de perdre MA Laurentienne.
Louise Imbeault, présidente
Société Nationale de l'Acadie
Louise Imbeault, présidente
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Ceci est une réaction à la chronique de M. Réjean Grenier, publiée sur votre site Web le mercredi 17 février. Il n’est pas coutume pour la SNA de répondre à une chronique, mais dans le cas qui nous occupe, nous croyons que certaines affirmations devaient être corrigées.
Libre opinion

Célia Saunier et Mathilde Trigaux, étudiantes
Université de Montréal
LIBRE OPINION - Chaque année, le Canada accueille une impressionnante variété d’étudiants internationaux désirant poursuivre leurs études en français. Si la grande majorité choisit d’étudier au Québec, plusieurs se dirigent vers les communautés francophones hors Québec. Au cours de la dernière décennie, la population étudiante internationale du Canada a triplé.
Sue Duguay, présidente
Fédération de la jeunesse canadienne-française
Sue Duguay, présidente
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – La déclaration commune émise par le Groupe de travail sur la sécurité linguistique le 18 février réaffirme une fois de plus la nécessité d’agir collectivement afin de favoriser la sécurité linguistique au pays. En tant que présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française, je suis ravie de savoir à quel point nous pouvons compter sur l’appui d’un réseau de partenaires aussi engagé.
Lettre ouverte

Carol Jolin, président
Assemblée de la francophonie de l'Ontario
Ephrem Porou, président
Regroupement des étudiants franco-ontariens
Fiona Labonté, présidente
Fédération de la jeunesse franco-ontarienne
LETTRE OUVERTE – Les nombreux débats ayant présentement cours sur le postsecondaire en français démontrent à quel point les Franco-Ontariennes et les Franco-Ontariens de partout dans la province tiennent en leurs institutions et veulent les voir s’épanouir.
Lettre ouverte

John Hinds, président et directeur général
Médias d’Info Canada
Francis Sonier, président
Francis Sonier, président
Réseau.Presse
LETTRE OUVERTE – L’automne dernier, des médias d’information écrits de partout au Canada ont fait front commun pour presser le gouvernement fédéral et tous les députés à la Chambre des communes de se joindre aux démocraties du monde entier pour lutter contre la dominance de Google et de Facebook.
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Laboratoire de recherche en sciences analytiques agroalimentaires, Université Dalhousie
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Avec le confinement, nous sommes prêts à tout pour nous tenir occupés. Nous cuisinons, nous jardinons et, bien sûr, nous nous offrons un petit verre de notre boisson préférée, question de passer le temps. Le cannabis fait aussi partie de nos vies depuis l’année 2018, et les produits comestibles à base de cannabis ont fait leur apparition en 2019.
Lettre ouverte

Erin O'Toole
Chef du Parti conservateur du Canada et de l’Opposition officielle
LETTRE OUVERTE – Depuis quelques années, le dossier de la modernisation de la Loi sur les langues officielles retient l’attention des médias, mais également des francophones du pays. Il s’agit d’un enjeu important, laissé en attente depuis bien trop longtemps.
Le Franco

Paul Dubé, ancien professeur de littérature à l'Université de l'Alberta et Marc Arnal, ancien doyen du Campus Saint-Jean
Le Franco
LE FRANCO (Alberta) – Le Franco permet à ses lecteurs de prendre la parole pour exprimer leurs opinions. Cette semaine, Marc Arnal et Paul Dubé publient ce texte dans lequel ils soumettent l’idée de créer des États généraux sur l’éducation francophone en Alberta.
Le Franco

Vincent Bouchard, Marc-André Parisien et Maryse Trudel, parents d’élèves scolarisés au Conseil scolaire Centre-Nord
LE FRANCO (Alberta) – Ces pages sont les vôtres. Le Franco encourage ses lecteurs à prendre la parole pour exprimer leurs opinions. Cette semaine, Vincent Bouchard, Marc-André Parisien et Maryse Trudel, parents d’élèves scolarisés au Conseil scolaire Centre-Nord, proposent une nouvelle avenue unificatrice pour les écoles francophones en Alberta : transformer les écoles en écoles inclusives pour l’ensemble de la communauté francophone, dans le respect des droits et religions de chacun.
Jérôme Melançon, professeur agrégé en études francophones et interculturelles et en philosophie
Université de Regina
Jérôme Melançon, professeur agrégé en études francophones et interculturelles et en philosophie
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Je n’utilise pas le «mot en n», tout simplement parce que les personnes que le mot continue de désigner me l’ont demandé. Indirectement, par des écrits, quoique cela aurait pu être fait directement, puisque je l’ai utilisé en français dans le contexte de cours sur le philosophe antiraciste et de la décolonisation Frantz Fanon. En relation à mes cours en anglais, j’ai tout de même pu apprendre, il y a fort longtemps, que le mot ne se dit pas, même en référence au livre de Pierre Vallières, même en référence à Jay-Z et à son débat avec Oprah Winfrey sur l’emploi du mot par les Noir.es aux États-Unis.
Joël Beddows, professeur au Département de théâtre
Université d'Ottawa
Joël Beddows, professeur au Département de théâtre
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Force est de constater que le débat autour des moyens à employer pour lutter contre le racisme et l’exclusion qui fait rage en ce moment à l’Université d’Ottawa et dans la société canadienne est à la fois éthique, professionnel et, oui, personnel. Pour bien comprendre les prises de position de chacun, on ne peut faire fi de l’importance du dernier, lequel oriente souvent nos prises de position. Nourri par un désir brulant de sortir de l’impasse actuelle, je vous propose ce billet au «je» pour expliquer les origines de mes convictions.
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Laboratoire de recherche en sciences analytiques agroalimentaires, Université Dalhousie
Sylvain Charlebois, professeur titulaire et directeur principal
Agricom

AGRICOM (Ontario) – Le gaspillage alimentaire à la maison cumule des frais cruellement invisibles. Pour nous tous, c’est une facture qui n’arrive jamais, mais que l’on doit acquitter chaque jour. Avant la pandémie, chaque ménage canadien gaspillait environ 140 kilos de nourriture par année, soit l’équivalent d’environ 1 766 $, jetés à la poubelle ou compostés. Dans le contexte actuel où l’inflation alimentaire dépasse 3 %, payer de la nourriture carrément pour rien est insensé. On le sait tous, mais notre vie de nomade nous pousse à agir ainsi.
Lettre ouverte

René Cormier, sénateur indépendant du Nouveau-Brunswick et Judith Keating, sénatrice indépendante du Nouveau-Brunswick
Lettre ouverte
LETTRE OUVERTE – Les récentes élections provinciales ont révélé de profondes divisions entre les différentes régions du Nouveau-Brunswick. Qu’elles soient linguistiques, culturelles, politiques ou socioéconomiques, ces tensions ont mis en lumière la responsabilité de l’ensemble des élus de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick d’agir promptement pour unifier notre province tout en reconnaissant les diverses réalités de ses régions.
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Université Laurentienne
Serge Miville, professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français
Lettre ouverte

LETTRE OUVERTE – Un fascinant débat sur l’avenir institutionnel et linguistique de l’Université Laurentienne fait présentement rage alors que l’Université s’apprête à célébrer ses 60 ans. Une décision de l’ancien vice-recteur à l’enseignement par intérim de suspendre les inscriptions dans de nombreux programmes, dont plusieurs en français, a tourné au vinaigre et la nouvelle a rapidement fait les manchettes. Il va sans dire que les célébrations du 60e de notre institution ont bien mal commencé! C’est pourquoi le recteur de l’université, Robert Haché, a jugé bon de calmer les esprits avec une lettre au Voyageur la semaine dernière.
Lettre ouverte

Lyne Sauvageau, Renée Corbeil, Valérie Lapointe-Gagnon, Patrick Noël, Stella Spriet, Selma Zaiane-Ghalia et membres régionaux
Acfas
LETTRE OUVERTE – À titre de présidents et présidentes de l’Acfas centrale et des Acfas régionales, nous nous inquiétons de la tendance des programmes et des cours universitaires en français à être la cible de coupes dans plusieurs provinces canadiennes lors de périodes économiques difficiles. Nous souhaitons rappeler que cette formation en français est un élément capital de notre prospérité politique, économique, diplomatique, sociale et culturelle.