Le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Dennis King, lors du lancement des festivités à Dieppe, au Nouveau-Brunswick.
Le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Dennis King, lors du lancement des festivités à Dieppe, au Nouveau-Brunswick.

Les legs du CMA 2019 : L’IPÉ aura une nouvelle école Évangéline

Les gens de l’Île-du-Prince-Édouard et plus particulièrement ceux de la région Évangéline qui étaient présents aux célébrations de la Fête nationale de l’Acadie à Dieppe au N. B. ont été pris par surprise quand le premier ministre de l’Î.-P.-É. a annoncé la construction d’une nouvelle école pour la région Évangéline.

Les réactions ont été immédiates sur les réseaux sociaux. L’ancienne directrice de l’école Évangéline, Jeanne Gallant, qui était présente lors du discours du premier ministre a tout de suite mis un «post» sur Facebook «Bonne nouvelle!!!! Pendant l’ouverture du 15 aout à Dieppe, le premier ministre Dennis King (Denis Roy, comme il se nomme au CMA) a annoncé publiquement que l’École Évangéline aura une nouvelle école!!!» Il a vite été partagé, et les parents de la région ne pouvaient pas croire cette bonne nouvelle, si longtemps attendue.

Il n’y a aucun détail pour indiquer si ce sera une nouvelle construction ou des rénovations.

Ce qui est dommage, c’est que le premier ministre ait choisi de faire cette annonce au Nouveau-Brunswick au lieu de le faire la journée précédente dans le cadre de la journée de commémoration à Miscouche, parmi les siens. Ça aurait été encore plus marquant!

Pour revenir en arrière, le remplacement ou l’amélioration du centre d’éducation Évangéline était devenu un enjeu local dans la dernière élection provinciale. Les citoyens ont été frustrés dans les dernières années par la façon dont le gouvernement libéral de Wade MacLauchlan a géré cet enjeu. En novembre 2018, on attendait vraiment des nouvelles pour cette école, mais la communauté acadienne et francophone s’était trouvée absente du budget d’immobilisation.

On se souviendra longtemps de ce legs du CMA 2019!

Des souvenirs qui resteront gravés

Pour ce qui est des autres souvenirs de la portion Î.-P.-É. du CMA 2019, on peut certainement être fiers de nos municipalités hôtes qui nous ont fait découvrir leurs collectivités et qui ont aussi laissé des legs du Congrès mondial 2019. 

Une expérience culturelle hors pair pour tous ceux qui ont participé, que ce soit à l’ouverture officielle à Abram-Village, les fêtes dans les municipalités hôtes, les rencontres de familles, les conférences, les spectacles, les expositions, la course de nuit sur le pont de la Confédération, les dévoilements, la journée de commémoration à Miscouche…. On pouvait y sentir de la magie avec beaucoup de fierté. 

Le spectacle son et lumière sur la façade de l’église Saint-Jean-Baptiste sera gravé dans nos cœurs pour longtemps. Du jamais vu pour plusieurs d’entre nous et un point saillant du CMA 2019. Un autre point fort pour les gens de l’Î.-P.-É. a été de revoir le groupe Barachois qui a fait un retour sur scène à l’ouverture officielle après 16 ans d’absence. Après les orages qui se sont abattus sur la région cette journée, de revivre ces moments très émouvants pour les artistes du groupe et pour les spectateurs, c’était des larmes de joie. Et n’oublions pas aussi tout le talent dans chacune des régions dont on a été témoin partout à l’Ile, ça débordait, comme on dirait.

Le Congrès mondial s’est doté de bénévoles qui ont été de vrais ambassadeurs pour l’Île-du-Prince-Édouard et on peut dire que le public s’est allié à cette mission en étant le meilleur.

Le succès de l’évènement qui se poursuit encore cette semaine au Nouveau-Brunswick est grâce à des individus et des collectivités qui se sont investis corps et âme pour que ce rassemblement de la grande famille acadienne soit un succès. 

On devrait être capable de dire que l’on est paré pour relever avec confiance tous les défis qui se présenteront devant nous.

Marcia Enman, directrice générale, La Voix acadienne
Agriculture

LE DROIT (Ontario) – Les gens du village ont deviné ce qui s’était produit. Même si l’avis de nécrologie disait simplement : c’est avec tristesse que nous vous faisons part du décès de M. X, à l’âge de 65 ans.
Chronique

Ça doit bien faire plus de 30 ans que nous, Canadiens-Français du ROC (Rest of Canada), nous plaignons du pauvre service des réseaux nationaux de Radio-Canada. Nous savons que le «Ici» dans Ici Radio-Canada veut, la plupart du temps, dire Ici Québec. Voici une petite histoire qui illustre bien ce que nous percevons. Et ce n’est pas parce qu’on en rit que c’est drôle.

Guy Badeaux
Maxence Jaillet, directeur
Éditorial

Quatorze jeunes femmes ont trouvé la mort dans leur salle de classe parce qu’elles étaient des femmes. Mais avec ce 30e anniversaire, la commémoration des évènements survenus à l’École polytechnique de Montréal prend place dans une société qui se veut plus égalitaire.

Guy Badeaux

La participation récente à Tout le monde en parle de trois jeunes femmes engagées dans l’affirmation de leur identité francophone en milieu minoritaire, en Ontario et au Manitoba, a mis en lumière la vitalité de leurs communautés et la nécessité d’une solidarité accrue entre francophones des Amériques afin de relever les défis auxquels ils sont confrontés.

Guy Badeaux

Cet été, j’ai eu le plaisir de rencontrer Shawn Jobin, auteur-compositeur-interprète fransaskois de renommée internationale. Il a accepté gracieusement de me parler de son défi quotidien, celui de vivre avec un trouble anxieux. Dans son dernier album Éléphant, Shawn Jobin partage en paroles et en musique son expérience de vivre avec ce trouble de santé mentale. Je lui ai posé plusieurs questions pour comprendre son cheminement vers le rétablissement.

Le Titanic fascine depuis plus de 100 ans. Objet de plusieurs livres et de l’un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma, le Titanic est l’un des bateaux les plus populaires. Pourtant, moins de 200 personnes seulement ont visité les décombres du navire. Une compagnie américaine entend bien corriger cela avec des visites guidées en sous-marin.

Le quotidien Le Droit à Ottawa est né d’une nécessité. C’était au début du XXe siècle. Le gouvernement de l’Ontario avait eu la fâcheuse idée d’interdire l’enseignement du français dans la province, avec le tristement célèbre Règlement 17. Le Droit s’érigeait lors en défenseur de la francophonie.

En tant que média franco-ontarien, l’équipe du Voyageur a été chquée comme plusieurs d’apprendre que le journal Le Droit était sur le bord de la faillite avec les autres publications de Capitales Médias. Le Droit est un collègue au sein de l’Association de la presse francophone (APF), un autre avec qui nous tentons de trouver des solutions communes pour survivre.

Guy Badeaux

Guy Badeaux

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On dit d’habitude que l’on «part en voyage» quand s’annoncent les vacances. Le chroniqueur Réjean Paulin a pris la route de la Beauce, question de raccorder deux noms de la même origine, mais qui ne portent pas le même drapeau.
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Serge Miville, Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français, directeur de l’Institut franco-ontarien et professeur adjoint, département d’histoire, Université Laurentienne Stéphanie Chouinard, professeure adjointe, science politique, Collège militaire royal de Kingston et Queen’s University

L’Eau vive, Sask. Il est compliqué de financer la transition écologique. Entre injustice et incompréhension, les mesures divisent. Combattre le réchauffement climatique est plus difficile que de sabrer le champagne. Chronique d’Arthur Béague.