Surconsommation : l’Action de grâce en chiffres…

Arthur Béague
L'Eau Vive
Le lundi 14 octobre, nous fêtons l’Action de grâce! Petit rappel à ceux qui ont le sommeil lourd en cours d’histoire.

Pourquoi dire merci? Il est primordial de dire merci quand on vous offre un jour chômé et si cela ne tenait qu’à moi, des Thanksgiving il y en aurait une décalogie.

L’Action de grâce trouve ses origines dans les fêtes de la moisson célébrées dans les sociétés paysannes européennes. Agenouillé sur l’île de Baffin en 1578, la tête tournée vers le ciel pour remercier Dieu d’être toujours en vie après un périple usant, Martin Frobisher ne se doutait pas qu’il serait à l’origine de la première Action de grâce. En 1879, le parlement du Canada a fait de cette date une journée fériée et cela fait maintenant 62 ans que nous la célébrons le 2e lundi d’octobre.

À cette occasion, bien souvent dinde farcie et purée de patate douce viennent combler de bonheur nos papilles en reste par rapport à notre esprit déjà gâté d’être tous réunis autour d’une même table.

C’est en revenant de chez mes amis l’année dernière, gonflé comme les pneus de ma Dodge, que je me suis mis à penser à toute cette nourriture. Le lait de poule aromatisé au rhum aidant, il en va sans dire! Je me revoyais deux heures auparavant acquiescer pour la troisième fois à cette question : «Tu reprendras bien encore un peu de dinde, Arthur?» C’est arrivé au moment des aurevoir et en m’y reprenant à plusieurs fois pour m’extraire du canapé que mon esprit s’est éveillé, le corps étant déjà entré en gestation.

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