Bernard Richard
Le Moniteur acadien
Bernard Richard

Merci!

LE MONITEUR ACADIEN (Nouveau-Brunswick) – La COVID-19 a ébranlé le monde des médias qui, déjà, était affligé depuis quelques années. Depuis le début de la pandémie, en Ontario et au Manitoba, un groupe de presse a fermé 15 de ses journaux. Plus près de chez nous, l’Étoile a suspendu temporairement ses opérations et mis à pied ses employés. Plusieurs journaux, dont La Voix acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard, ont temporairement cessé d’imprimer une version papier pour diminuer leurs frais de production.

La pandémie a provoqué une crise économique et il en résulte une réduction importante de nos ventes de publicité. Des commerces qui ont été contraints de fermer leurs portes ou de réduire leurs activités ne peuvent se permettre d’acheter de l’espace dans les journaux. Si nous avons pu continuer à publier une version papier, c’est grâce à l’appui des commerçants que vous voyez dans les pages du journal semaine après semaine.

C’est aussi grâce à vous, chers lecteurs. L’abonnement demeure la clé de l’avenir pour Le Moniteur Acadien. Un journal n’a aucune raison d’exister s’il n’est pas lu. Un lecteur de Moncton a même payé l’abonnement de trois foyers pour personnes âgées de la région! Vous connaissez peut-être un membre de la famille ou un voisin qui aimerait s’abonner au journal. Nous pouvons réduire notre dépendance sur les ventes de publicité en augmentant le nombre d’abonnés et cela sera notre objectif durant les prochains mois.

Consultez le site du journal Le Moniteur Acadien

Vous êtes de plus en plus nombreux à visiter notre site web et notre page Facebook, vous participez à nos concours et vous partagez vos opinions. Nous existons pour vous et pour appuyer la vitalité de la langue française dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick, notre coin de l’Acadie. Sans vous, Le Moniteur Acadien n’a pas sa raison d’être.

La presse étant essentielle à l’état de droit et à la transparence, le gouvernement fédéral a promis de venir en aide aux médias traditionnels comme les journaux et les radios communautaires, mais l’assistance promise tarde toujours à arriver. Nos sources habituelles de fonds risquent de faire défaut pour des mois à venir, puisque des activités importantes comme le Festival du homard n’auront pas lieu cette année. Nos cahiers spéciaux, une source importante de revenus pour le journal, seront moins nombreux en 2020.

Malgré tout, nous continuons à faire tout en notre possible pour que vous receviez votre journal chaque semaine. Au nom des employés, des camelots, des pigistes et des contributeurs du Moniteur Acadien, je vous dis «merci» pour votre soutien et pour votre compréhension durant cette période exceptionnelle que nous traversons.