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On dit d’habitude que l’on «part en voyage» quand s’annoncent les vacances. Le chroniqueur Réjean Paulin a pris la route de la Beauce, question de raccorder deux noms de la même origine, mais qui ne portent pas le même drapeau.

J’ai quitté les berges de l’Outaouais des Franco-Ontariens, il y a quelques jours en chemin pour l’Atlantique des Acadiens. Je fais souvent ce parcours par l’itinéraire le plus rapide et le plus court, celui que tous les GPS nous recommandent. Mais cette fois, j’ai allongé le parcours.

L’Express, On. Professeure de théorie politique à l’Université d’Ottawa, Dalie Giroux a exploré l’oralité, le colonialisme et le territoire du Parler en Amérique, «les langues du pays, non écrites, hybridées, colonisées…

Professeure de théorie politique à l’Université d’Ottawa, Dalie Giroux s’est penchée sur le Parler en Amérique, pour en explorer l’oralité, le colonialisme et le territoire. «Ce sont les langues du pays, régionales, non écrites, hybridées, dominées, colonisées, mineures, marginales, migrantes, illettrées, enfantines, domestiques.»

Serge Miville, Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français, directeur de l’Institut franco-ontarien et professeur adjoint, département d’histoire, Université Laurentienne Stéphanie Chouinard, professeure adjointe, science politique, Collège militaire royal de Kingston et Queen’s University

Le protocole d’entente entre le Quebec Community Groups Network (QCGN), l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) a été dévoilé le 3 juillet 2019. Il énonce le double objectif de faire des langues officielles, notamment de la modernisation de la Loi sur les langues officielles, un enjeu électoral d’une part et, d’autre part, de défendre les institutions existantes chez les minoritaires.

L’Eau vive, Sask. Il est compliqué de financer la transition écologique. Entre injustice et incompréhension, les mesures divisent. Combattre le réchauffement climatique est plus difficile que de sabrer le champagne. Chronique d’Arthur Béague.

Cette histoire débute le lundi 30 novembre 2015 dans la grisaille parisienne. C’est un jour particulier puisqu’il s’y tient la 21e conférence sur le climat. Treize jours durant lesquels les 195 pays signataires de la convention de 1992 se retrouvent pour manger des petits fours, boire du bon vin et accessoirement trouver une solution contre le réchauffement climatique.