Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – La cruelle débâcle de l’Université Laurentienne pourrait s’avérer un mal pour un bien pour la communauté franco-ontarienne, à condition de faire les bons choix à partir de maintenant. Les Noirs américains ont inventé un dicton, «Eyes on the Prize», qui doit maintenant guider les actions de nos dirigeants francophones.
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – Le mois dernier, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a dévoilé les résultats de l’analyse comparative selon le genre qu’il a réalisée pour préparer son budget 2021-2022. Il s’agit de la première province au Canada à rendre public ce processus, réclamé de longue date par les organismes de défense des droits des femmes à travers tout le pays.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Dans les années ‘70, un professeur de sociologie à l’Université Laurentienne de Sudbury affirmait que tous les Canadiens français avaient du sang autochtone – sans toutefois proposer de preuve pour appuyer ses dires. Si on en juge par l’expansion fulgurante des adhésions aux associations provinciales de Métis, il n’y aurait toutefois pas que les Canadiens français qui pourraient se dire en partie autochtones. La question de qui peut réclamer le statut de Métis divise d’ailleurs plusieurs de ces associations.
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Francopresse
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Alors que la campagne de vaccination va bon train au Canada, l’heure pourrait bientôt être aux bilans pour les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. On peut espérer qu’ils y incluront des réflexions sur le respect des obligations linguistiques en situation d’urgence et sur les réalités particulières des communautés francophones en situation minoritaire.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Dans le film Retour vers le futur (Back to the Future), paru en 1985, on apprenait comment retourner dans le temps pour changer l’avenir. C’est un peu le pari que prend le leadeurship franco-ontarien afin de garantir la pérennité de l’éducation universitaire en français dans le Nord de l’Ontario.
Options Politiques

Rémi Léger, professeur agrégé de science politique et directeur du programme en affaires publiques et internationales à l’Université Simon Fraser. Il est directeur de la revue Francophonies d’Amérique depuis 2017.
Rémi Léger, professeur agrégé de science politique et directeur du programme en affaires publiques et internationales à l’Université Simon Fraser. Il est directeur de la revue Francophonies d’Amérique depuis 2017.
Options Politiques
Trois grandes idées sous-tendent la proposition de réforme : l'égalité réelle des langues, la promotion du français et la complétude institutionnelle.
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – Chaque année, c’est la même rengaine : à l’approche du 8 mars, fleuristes, boutiques de maquillage et magasins de mode féminine s’en donnent à cœur joie. Et que voilà un rabais pour une crème de jour raffermissante à l’huile de perles noires du Brésil, et que voici un code promo pour une paire de bottines vintage en cuir nordique. Achetez deux culottes, repartez avec cinq ; aujourd’hui, c’est votre fête!
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – La ministre des Langues officielles, Mélanie Joly, a récemment publié un «livre blanc» sur la réforme de la Loi sur les langues officielles – LLO pour les intimes. On peut dire que, dans la communauté francophone canadienne, ce document était attendu avec une brique et un fanal. Plusieurs espéraient que la Loi serait modifiée en 2019, lors de son 60e anniversaire. Ils voyaient l’étape d’un livre blanc comme une stratégie pour gagner du temps ; ce qui pouvait sembler une bien mauvaise stratégie de la part d’un gouvernement minoritaire qui, par définition, n’a pas beaucoup de temps.
Rino Morin Rossignol, chroniqueur
Acadie Nouvelle
Rino Morin Rossignol, chroniqueur
Acadie Nouvelle

ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Au Canada, les francophones ont un rapport quasi schizophrénique avec les deux langues officielles. On connait tous l’exemple de ce groupe de francophones qui se mettent à parler en anglais dès que se pointe un unilingue anglophone. Certains opineront que c’est un signe de politesse. Les esclaves aussi étaient polis. Ils avaient intérêt à l’être!
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Francopresse
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Après des mois d’attente, la ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly, a finalement dévoilé une ambitieuse réforme pour renouveler l’action du gouvernement fédéral en matière de langues officielles. La teneur des propositions démontre une réelle ouverture du gouvernement fédéral envers une protection accrue des droits linguistiques et davantage d’appui aux communautés. Il y a toutefois une ombre au tableau : le format choisi pour présenter la réforme, soit un document de travail. Ceux qui s’attendaient à une Loi modernisée en 2021 devront s’armer de patience.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Dans une précédente chronique, j’expliquais sommairement le rôle que les indépendantistes et le gouvernement québécois ont joué dans l’assimilation des Canadiens français. Or, les indépendantistes ont fait beaucoup plus de tort que ça : ils nous ont fait perdre une identité commune.
Paige Galette, chroniqueuse
Francopresse
Paige Galette, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – Le rapport faisant état d’un climat de travail toxique à Rideau Hall a créé une onde de choc à travers le pays. Pourtant, les histoires de climats toxiques dans les milieux de travail sont nombreuses, tant dans le secteur public que privé. Elles ne sont pas réservées à un milieu, à un genre ou à une profession. En tant que femme noire, j’en ai moi-même vu et subi de toutes les couleurs au fil des années. Ce que j’ai vu et vécu n’est ni un conte de fées ni de l’exagération.
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – L’autre matin, mon très cher ami Maxime, s’ennuyant probablement dans le confinement de son appartement du centre-ville par un bel après-midi de pandémie, m’a envoyé ce message : «J’ai vu votre offre d’emploi. Vous n’avez pas besoin d’un point de vue critique, pour changer?». Précisons que je travaille dans une organisation féministe. Précisons également que Maxime ne cherche pas vraiment un emploi ; ce qu’il veut c’est «polémiquer avec une progressiste», comme il me le précisera plus tard.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Lecteurs, tenez-vous bien, je ne suis pas content. En fait, je suis tanné d’entendre et de lire ces petits séparatisses — dixit Jean Chrétien — québécois qui prédisent la disparition des Franco-Canadiens. Qu’il me suffise de montrer du doigt : la Bombardier, le Bloc québécois et le mouvement Impératif français. Ces personnes n’hésitent pas à joindre des groupes en ligne comme «Fier d’être Franco-Ontarien // Fière d’être Franco-Ontarienne» pour venir y distiller leurs inepties. Surtout pour y affirmer que seule l’indépendance du Québec peut sauver la francophonie. Comme on dit, ils devraient nous sacrer patience. Réjean Grenier, chroniqueur – Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Ça va mal dans le monde de l’éducation universitaire en français en Ontario. D’abord, il faut savoir qu’il n’y a pas encore d’université de langue française en Ontario : il y a deux universités dites bilingues, l’Université d’Ottawa et l’Université Laurentienne à Sudbury, qui offrent certains programmes en français. Il y a aussi la petite Université de l’Ontario français qui devrait ouvrir ses portes en septembre prochain. Toutes trois sont dans la mouise.
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Francopresse
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – La ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly, n’a toujours pas apporté de clarifications quant au moment du dépôt et de l’adoption d’un projet de modernisation de la Loi sur les langues officielles. Les multiples engagements du gouvernement dans ce dossier, qui ont alimenté des attentes élevées au sein de la francophonie canadienne, tardent à se concrétiser.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Dans son premier discours après son assermentation en tant que chef d’état-major de la Défense du Canada, l’amiral Art McDonald s’est excusé auprès des victimes de racisme, d’inconduite haineuse et de harcèlement sexuel au sein des Forces armées canadiennes. Ces trois comportements malsains sont tous déplorables, mais à la lumière de la montée de l’extrémisme dans le monde, arrêtons-nous quelques instants sur l’inconduite haineuse.
L'Express

Paul-François Sylvestre, chroniqueur
L'Express
L’EXPRESS (Toronto) – Depuis l’élection de Donald Trump en 2016, le monde entier a appris que le Web n’était pas seulement un outil de diffusion du savoir, mais un instrument qui peut être perverti à ses propres fins. Il n’est pas toujours facile de démêler ce qui est vrai de ce qui est faux. Bienvenue aux fausses nouvelles!
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – «Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns», lançait l’un des Belges les plus célèbres au monde, Jacques Brel, lors d’une entrevue accordée le 1er janvier 1968 à la chaine Europe 1. Force est de constater qu’en 2021, nous avons dû revoir nos ambitions à la baisse.
L'Express

Gérard Lévesque, chroniqueur
Gérard Lévesque, chroniqueur
L'Express
L’EXPRESS (Toronto) – Les gouvernements reconnaissent le rôle important que les médias jouent dans la diffusion de l’information du public. Ainsi, chaque ministère a des personnes-ressources qui sont disponibles pour répondre rapidement aux questions des journalistes et autres représentants des médias.
Acadie Nouvelle

Stéphanie Chouinard
Stéphanie Chouinard
Acadie Nouvelle
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Avec un peu de chance (et beaucoup de volonté politique), 2021 pourrait être une année marquante pour les droits linguistiques, un peu partout au pays. Tant à Ottawa qu’à Fredericton, Toronto, et Edmonton, des décisions importantes seront prises quant à l’avenir de la francophonie canadienne.
Paige Galette, chroniqueuse
Francopresse
Paige Galette, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – L’année 2020 a laissé un gout amer à plusieurs d’entre nous. Comme à chaque début d’année, notre premier réflexe peut être de rejeter le négatif de l’année précédente pour entamer la nouvelle. Mais avant d’attaquer 2021 de front, penchons-nous sur quelques moments marquants de l’histoire canadienne qui sont passés sous le radar et qui méritent réflexion : je parle ici de représentation de personnes et de femmes noires dans les médias.
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Chronique

FRANCOPRESSE – Pour vous, fêtes de fin d’année riment avec magie, délicieuse dinde farcie et heureuses réunions de famille? Pour moi, c’est plutôt plats bien trop riches, blagues bien trop lourdes et nuits bien trop courtes.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Le monde entier se réjouit de l’arrivée sur le marché d’un premier vaccin contre le coronavirus. Ce premier, celui de Pfizer/BioNtech, sera d’ailleurs suivi sous peu par ceux de Moderna et d’AstraZeneca. Plusieurs semblent voir dans ce développement la seule façon de contrer la COVID-19 qui, en moins d’un an, a déjà tué plus de 1 600 000 personnes dans le monde. La vaccination est effectivement le moyen le plus sûr de freiner la propagation du virus, mais ne nous leurrons pas : ce n’est pas la fin des problèmes liés à cette pandémie.
Acadie Nouvelle

François Gravel, éditorialiste
François Gravel, éditorialiste
Acadie Nouvelle
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Le blocus imposé par le gouvernement du Nouveau-Brunswick aux élèves de la Première Nation de Listuguj, en Gaspésie, est une honte. Il est temps de négocier un compromis et de réintégrer ces enfants dans leur école secondaire, à Campbellton.
Martin Normand, chroniqueur
Francopresse
Martin Normand, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Il y a un vieil adage qui est souvent repris en francophonie canadienne : quand on n’avance pas, on recule. Alors que s’écoulent enfin les derniers jours de 2020, le temps est venu de faire un retour sur une année pas comme les autres ; une année où le progrès en matière de promotion et de protection du français a fait du surplace, mettant en péril des acquis qui contribuent à l’épanouissement des communautés francophones en situation minoritaire.
Martin Normand, chroniqueur
Francopresse
Martin Normand, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Une cascade d’évènements récents a fait en sorte que la protection du français au Québec s’est retrouvée au-devant de l’agenda public. Les partis d’opposition à la Chambre des communes ont saisi l’occasion pour souligner l’urgence de revoir la Loi sur les langues officielles (LLO). Or, cet intérêt nouveau pourrait au contraire retarder une fois de plus sa modernisation tant attendue.
Réjean Grenier, chroniqueur
Francopresse
Réjean Grenier, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – La Loi sur les langues officielles (LLO) n’a jamais tant délié les langues chez les francophones du Canada. Depuis quelques semaines, d’Ottawa à Québec, la révision de la LLO fait discourir politiciens, politologues, journalistes et chefs de file franco-canadiens. La question est fondamentale pour la survie du bilinguisme canadien, mais le chemin est semé d’embuches.
Julie Gillet, chroniqueuse
Francopresse
Julie Gillet, chroniqueuse
Violence conjugale

FRANCOPRESSE – Le 25 novembre, nous célébrons la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Est-ce que j’ai envie de parler de violence conjugale dans cette chronique? Non. Je préfèrerais vous faire rire avec des jeux de mots plus ou moins réussis et me réjouir de l’arrivée d’une femme à la vice-présidence des États-Unis.