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Tourisme 2019 : à la découverte du Canada
Tourisme 2019 : à la découverte du Canada
Les chutes de Wawa.
Les chutes de Wawa.

Les randonnées spectaculaires du nord de l’Ontario

Le Voyageur, On. Les activités en plein air – et la randonnée – occupent magnifiquement une journée. Des sentiers faciles et difficiles garantissent une expérience gratifiante, et ce, dans chaque ville du nord de l’Ontario.

Quitter la ville pour une fin de semaine de camping, passer une journée à l’eau, ou tout simplement prendre une journée de repos à l’extérieur, les activités en plein air font de magnifiques journées. Et une de ces activités les plus gratifiantes est la randonnée.

Que ce soit une courte piste de 2 kilomètres ou bien un trajet d’une journée complète, il y a des sentiers adaptés aux besoins et au niveau d’aise de chacun. Des centaines de sentiers dans le vaste territoire du nord de l’Ontario mettent en vedette sa beauté austère. Les paysages rocailleux, accidentés et variés offrent des vues spectaculaires.

Le célèbre pictogramme de la baie Agawa, au parc du lac Supérieur.


Courtes randonnées

Plusieurs randonnées du Nord ontarien peuvent être complétées en moins de 90 minutes. Parmi celles-ci, le pittoresque Chikanishing, à Killarney. Cette boucle de 2,4 km offre une variété de sols, tels de grosses roches, un quai ou un tapis forestier. Ce sentier polyvalent offre des scènes stupéfiantes de la côte de la baie Georgienne. Le parc provincial offre aussi des pistes de course à pied et des trajets de canot. C’est l’endroit idéal pour un piquenique d’été ou une baignade. Les chiens sont aussi bienvenus.

Le parc provincial du lac Supérieur offre aussi une variété d’activités. Un des sentiers les plus populaires du parc met en vedette les pictogrammes d’Agawa Rock, un des sites archéologiques autochtones le plus visités au Canada. Tout au long de ce sentier, les rochers exposent des pictogrammes du peuple ojibwé des 17e et 18e siècles, décrivant leurs rêves, leurs visions et leurs histoires. Ce sentier, situé à environ 135 km au nord de Sault-Sainte-Marie, a été sculpté dans une tranchée entre deux énormes rochers. Tout en étant une bonne source d’exercice, il fournit aussi un bon aperçu de ce peuple qui a vécu dans la région il y a plusieurs centaines d’années.

Un des sentiers les plus connus dans le nord de l’Ontario se situe dans l’ile Manitoulin, à Sheguiandah. Le fameux Cup and Saucer est une randonnée divisée en plusieurs sections, faciles ou complexes. En tout, le sentier de 12 kilomètres longe des falaises de plus de 70 mètres. Ce trajet est encore plus spectaculaire à l’automne, avec les couleurs vives des forêts. Le Cup and Saucer présente des «pistes d’aventure», des tranches de 2 kilomètres avec des quelques pentes qui demandent un peu d’escalade et d’hébertisme.

Pistes complexes

Pour des randonnées de plus longue durée, deux pistes en particulier peuvent piquer la curiosité des aventuriers chevronnés. Le sentier Silhouette La Cloche, situé à parc du lac George (parc provincial Killarney) est d’une longueur impressionnante de 78 km. Le trajet, qui peut durer de 7 à 10 jours, peut être organisé avec l’aide des experts de Killarney Outfitters. Ce sentier est divisé plusieurs tronçons ainsi que quelques terrains de camping en arrière-pays. Le sentier traverse des vallées, des zones rocheuses, des boisées denses, des chutes d’eau et des lacs limpides. Ces scènes mettent en vedette le Bouclier canadien.

Le sentier du lac Bridget, près de Wawa, est un autre trajet qui peut prendre une pleine journée à conquérir. Cette piste de 8 km peut prendre de 8 à 12 heures à compléter. Avec le terrain difficile de la forêt boréale ainsi que des vues sur la côte du lac Supérieur, ce sentier peut poser des défis pour les amateurs de hiking. Le sentier aboutit à la plage Driftwood, une des plus grandes étendues de sable sur le bord du lac Supérieur. Une belle récompense à la fin du trajet.

Des sentiers existent dans chaque ville du nord de l’Ontario. Que ce soit des sentiers faciles ou des pistes plus complexes, une aventure vous attend. Pour plus de détails et d’autres sentiers, visitez www.ontariotrails.on.ca.

Les crêtes blanches de Killarney.
Histoire des Noirs

FRANCOPRESSE – En ce mois de l’histoire des Noirs, l’auteur de l’ouvrage L’Histoire oubliée de la contribution des esclaves et soldats noirs à l’édification du Canada (1604-1945)  aux Éditions Afrikana, a répondu aux questions de Francopresse. Le Dr Amadou Ba éclaircit en ces pages des chapitres négligés de l’histoire du pays. Chargé de cours à la Nipissing University de North Bay et à l’Université Laurentienne de Sudbury, ce passionné d’histoire africaine souhaite ainsi contribuer à réconcilier les Canadiens et Canadiennes avec leur passé.
Entrevue

FRANCOPRESSE – La Fédération culturelle canadienne-française, qui regroupe 22 associations artistiques et culturelles de l’extérieur du Québec, défend de plus en plus activement le besoin pour le Canada de se doter d’une politique culturelle nationale. Cette politique prendrait la forme d’un «Cadre national d’action pour la culture». La FCCF s’est associée avec plus de 40 organismes artistiques et culturels, tant francophones, anglophones, qu’autochtones, pour créer une large coalition afin de convaincre le gouvernement fédéral d’aller de l’avant avec ce projet ambitieux, dont découlent aussi plusieurs autres priorités de la Fédération.

L’EXPRESS (Ontario) – Connaissez-vous le fondateur de la ville de Québec et de la Nouvelle-France au début du 17e siècle : Samuel de Champlain? Chez nous, la réponse est plus souvent oui. Champlain est un héros, l’un des personnages les plus illustres de l’histoire du Canada. En France, la réponse est non. Champlain y est plutôt un illustre inconnu.
Nord canadien

AURORE BORÉALE (Yukon) – Le geste vif et le regard clair, la jeune quinquagénaire Alice Cyr avoue ne jamais se lasser de raconter l’histoire de la famille de son défunt époux. Une histoire tissée d’aventure et d’amour ancrée dans la grande Ruée vers l’or yukonaise à tout jamais intégrée à son récit de vie personnel.
Entrevue

FRANCOPRESSE – L’année 2020 marque le tricentenaire de l’arrivée des premiers colons français à l’Île-du-Prince-Édouard, connue à l’époque sous le nom de l’Isle Saint-Jean. L’historien Georges Arsenault tient à souligner le début de la présence francophone dans la province. L’auteur de l’ouvrage Histoire illustrée de l’Acadie de l’Île-du-Prince-Édouard  aux éditions La Grande Marée en 2019 nous offre un survol de ces premières années de présence acadienne et française dans l’Ile.
Ontario

FRANCOPRESSE – En 1990, il y a encore les Nordiques à Québec. La Cour suprême vient tout juste de donner raison à des parents francophones de l’Ile-du-Prince-Édouard qui souhaitaient avoir leurs propres écoles et déclare inconstitutionnel l’Official Language Act du Manitoba. Mais en ce premier mois de l’année, le 30 plus précisément, alors qu’on négocie le fameux accord du lac Meech, la ville de Sault-Sainte-Marie fait parler d’elle.

Kim Pasche a un parcours atypique. Déjà dans son enfance en Suisse, son attirance vers les matériaux bruts le pousse à questionner son entourage sur l’origine des objets les plus anodins du quotidien : «J’ai toujours eu cette curiosité de connaitre un cran plus loin l’origine des objets.» Après avoir obtenu son baccalauréat (l’équivalent de la 12e année), il décide de faire son propre compagnonnage afin de recevoir les savoirs et les savoir-faire liés aux métiers de la pierre, du bois, du métal ou encore du cuir.

Gérard Dubé a passé une grande partie de sa vie à militer pour la préservation de l’environnement. Originaire de La Broquerie au Manitoba, il est d’ailleurs un pionnier dans le secteur du compostage. Il a travaillé à développer et à promouvoir le compostage comme un moyen de concilier la productivité agricole et le respect de la nature.

Dans le nord de l’Ontario, nombreux sont les trappeurs qui adoptent un passetemps qui évoque le travail des premiers peuples et l’arrivée des Européens dans le Nouveau Monde. La récolte des fourrures demeure cependant bénéfique à plusieurs chapitres, dans le contexte actuel. Ces entrepreneurs de la forêt, œuvrant dans une région immense et peu densément peuplée, jouent un rôle important dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes et de la circulation de biens dans l’ensemble du pays.

À quelques kilomètres de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, Mike Mitchell et Craig Scott perpétuent une tradition autochtone en produisant du sirop de bouleau. Un simple prétexte pour jouir de la nature, mais n’empêche, il y a là une expertise qui se développe.

Au cœur de la vallée de l’Okanagan, Andréa McFadden diffuse des parfums de lavande, de rose, de menthe, de calendula ou encore de camomille. Installée depuis longtemps dans la région, la famille McFadden perpétue un savoir-faire ancestral : celui de la distillation d’huiles essentielles.

Yvette Michelin nourrit une passion pour le fléché qui va au-delà de la période des carnavals. Spécialiste incontournable du fléché, elle l’enseigne aux adultes et donne des ateliers aux enfants. Et si c’était sa façon à elle de perpétuer un savoir-faire digne de la persévérance et de la ténacité de ces francophones qui ont fait l’Amérique?

Le hookage trouverait ses origines à Terre-Neuve, où des pêcheurs fabriquaient des tapis pour mettre au fond des bateaux et aux fenêtres. Cet artisanat est devenu un passe-temps des femmes de l’Atlantique : de la toile de jute sur un cadre de bois, des bandes de tissus découpées dans de vieux vêtements, des brins de laine récupérée, un crochet et voilà de quoi faire un tapis qui ajoutera un peu de confort à la maison, l’hiver.

Les portes de la science sont grandes ouvertes pendant une semaine au Canada. Du 16 au 22 septembre, écoles, bibliothèques, musées et universités du pays joignent leurs efforts pour nourrir la culture scientifique des Canadiens. Grand moment de sensibilisation, l’évènement repose sur la participation et l’engagement de milliers de férus des sciences d’un océan à l’autre.
Festivités francos

La vitalité des communautés de la francophonie en situation linguistique minoritaire ne fait pas l’ombre d’un doute, lorsqu’on voit la liste des manifestations francophones dans les provinces et territoires du Canada!