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Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes 2021
Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes 2021
Du 12 au 17 juin 2021, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes rassemble leadeurs, experts et citoyens francophones de partout au pays pour réfléchir au futur des relations entre le Québec et les communautés francophones et acadienne. Organisé conjointement par le gouvernement du Québec et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, le Sommet vise à être le point de départ d'une réflexion qui s'échelonnera sur les années à venir.
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Francophonie

Inès Lombardo
Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – Le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes s’est achevé le jeudi 17 juin. Les fruits de nombreuses réflexions se trouvent désormais entre les mains de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) et du Secrétariat du Québec aux relations canadiennes (SQRC), envers lesquels les attentes sont nombreuses dans la francophonie canadienne. Retour sur une semaine riche en débats avec le président de la FCFA, Jean Johnson.

Francopresse : Quel mot choisiriez-vous pour résumer la semaine du Sommet?

Jean Johnson : Le mot serait «historique». Les derniers grands rassemblements qu’on a eus réellement, c’était dans les années 1960, lors des fameux États généraux [du Canada français].

[Ce Sommet 2021], c’était un peu des états généraux. Ç’a été vraiment un Sommet qui a mis la table pour deux francophonies qui veulent apprendre à se connaitre et à travailler ensemble, pour bâtir une grande place plus sure partout pour le français au Canada.

Le Québec dévoilera cet automne le renouvèlement de sa Politique en matière de francophonie canadienne. Quelles sont les attentes de la FCFA?

C’est une politique qui date de très longtemps. Je souhaiterais qu’on tienne compte des résultats qui émanent de ce Sommet.

Je souhaite également qu’on puisse augmenter les investissements, mais les regarder de façon différente ; créer une approche du «par et pour» les communautés dans le développement final de la Politique en matière de francophonie canadienne et [regarder] la façon dont on choisit les investissements.

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Une volonté de structurer les instances francophones est ressortie des ateliers du Sommet. Est-ce que c’est aussi quelque chose qui fait partie de vos souhaits envers le gouvernement du Québec?

Je ne sais pas si c’est quelque chose qui s’inscrit à l’intérieur de la Politique en matière de francophonie canadienne. Je pense que c’est davantage dans la manière dont le gouvernement du Québec et la FCFA souhaiteraient travailler ensemble pour faire la promotion et assurer la pérennité de nos communautés.

Je vous rappelle que nous sommes convaincus que le Québec a aussi besoin de se renforcer [à ce niveau] parce que les médias sociaux d’aujourd’hui ont une très grande incidence sur l’anglicisation des gens.

Francophonie

Inès Lombardo
Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – Ce jeudi 17 juin a marqué la fin du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes. Depuis le samedi 12 juin, des participants francophones de tout le pays ont mené des discussions intenses en ateliers virtuels, sous la houlette de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) et du Secrétariat du Québec aux relations canadiennes. Les thèmes abordés avaient beau être variés, tous convergeaient vers un objectif final : fournir au gouvernement du Québec des pistes de réflexion pour le renouvèlement de sa politique en matière de francophonie canadienne, prévu pour l’automne 2021.

La FCFA et le gouvernement du Québec ont fait en sorte que ce Sommet prenne un tournant historique alors que le premier ministre du Québec, François Legault, et le président de la FCFA, Jean Johnson, ont signé par écrans interposés la toute nouvelle Charte d’engagement pour le rapprochement des francophonies canadiennes.

Cette Charte est composée de divers engagements pour concrétiser le rapprochement entre le Québec et les autres francophonies du pays.

Chaque francophone du pays a été invité à signer le document, qui a été lu avec émotion par le porte-parole du Sommet, Jean-François Breau, compositeur-interprète et membre du groupe Salebarbes. Il est toujours possible de signer la Charte en ligne.

Francophonies canadiennes

Inès Lombardo
Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – La troisième et ultime journée d’ateliers du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes s’est conclue ce mercredi 16 juin sur la thématique : la façon de vivre, communiquer et s’informer en français. Ces vastes sujets ont été abordés par les 86 participants à l’activité, toujours dans l’optique d’un rapprochement entre le Québec et les autres francophonies canadiennes.

«Comment créer un environnement où nous pouvons vivre en français au quotidien?» a attaqué Alain Dupuis, directeur général de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada.

Il a rappelé que dans l’ensemble, les provinces et territoires se sont «engagés envers le français», soulignant le dépôt hier du projet de loi C-32, visant à moderniser la Loi sur les langues officielles et soulignant qu’il y a juste la Colombie-Britannique où «il nous faut une politique sur des services en français».

À lire aussi : La ministre Joly dépose sa réforme des langues officielles

Francophonies canadiennes

Inès Lombardo
Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – En matinée du mardi 15 juin, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes était centré sur deux blocs d’ateliers consacrés à l’éducation. Le premier portait sur l’apprentissage en français au primaire et au secondaire et le second sur l’éducation postsecondaire. Comme la veille, les participants ont proposé leurs idées et les projets qu’ils entrevoient pour un rapprochement entre le Québec et les milieux francophones minoritaires au Canada.

En cette deuxième journée de Sommet, qui a coïncidé avec le dépôt du projet de loi sur la modernisation des langues officielles C-32, 142 participants étaient inscrits à l’un ou l’autre des deux ateliers.

Toujours en sous-groupes, leurs discussions ont porté sur la façon de procéder pour rapprocher deux niveaux d’éducation entre le Québec et les autres francophonies du pays : l’éducation primaire et secondaire d’un côté, et le postsecondaire de l’autre.

Alain Dupuis, directeur de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, a accueilli les participants en leur rappelant l’un des objectifs principaux des ateliers : partager des orientations pour la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, qui sera dévoilée cet automne.

L’un des ateliers servait à voir quelles expertises les écoles en milieu minoritaire pourraient offrir au Québec en matière de bonnes pratiques, et vice-versa. Plusieurs défis existent, comme l’a rappelé Alain Dupuis, citant entre autres l’insécurité linguistique : comment s’assurer que tous ceux qui apprennent le français aient également la confiance de s’exprimer en français?

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Francopresse

Inès Lombardo
Inès Lombardo
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FRANCOPRESSE – La première journée d’activités du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes a démarré ce lundi 14 juin. Le premier atelier demandait aux participants de réfléchir à la façon de faire rayonner la culture francophone entre le Québec et les francophonies canadiennes. Enthousiasme et idées pêlemêles se sont entrechoqués parmi la centaine de participants francophones issus de toutes les provinces et territoires du pays.

Si Alain Dupuis, directeur général de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et Renée Madore, secrétaire adjointe à la francophonie, à la stratégie et à la diplomatie publique du Secrétariat du Québec aux relations canadiennes (SQRC) ont donné le coup d’envoi des activités, ce sont surtout les 120 participants qui ont exprimé leurs idées.

IJL - Le Franco

Arnaud Barbet
Arnaud Barbet — IJL — Réseau.Presse — Le Franco
 IJL LE FRANCO (Alberta) – Pour le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), Jean Johnson, ce Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes est une nouvelle expérience. Il va permettre de réunir les forces vives francophones du pays à celle du Québec, co-instigateur de l'événement, qui se déroule de façon virtuelle jusqu’au jeudi 17 juin.

«On oublie la notion d’états généraux des années 1960 et l’amertume qu’ils avaient déposée dans les communautés. Aujourd’hui, nous sommes réunis pour créer une relation durable avec le gouvernement québécois», espérait Jean Johnson, en amont du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes qui a débuté le 12 juin.

Francophonies canadiennes

Inès Lombardo
Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – Le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes s’est ouvert, ce samedi 12 juin, sur deux discussions : le passé et le futur des relations entre le Québec et les autres francophonies du pays. Les activités prendront fin le jeudi 17 juin. Pour l’occasion, la ministre québécoise responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel a annoncé que le premier ministre du Québec François Legault sera présent, tentant ainsi de conférer au Sommet un caractère historique.

Le sommet a pour but d’offrir un espace pour échanger sur les relations entre le Québec et les communautés francophones et acadienne ; de bâtir de nouveaux ponts et de promouvoir la langue partout au Canada.

Près de 900 participants se sont inscrits aux deux panels de discussion de cette première journée de rencontres.

Francopresse

Inès Lombardo
Inès Lombardo
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FRANCOPRESSE – L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) vient de présenter les résultats d’un sondage sur les perceptions que les francophones de l’Ontario et du Québec ont les uns des autres. Présenté cette semaine en marge du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, trois grandes tendances s’en dégagent témoignant de la volonté d’un rapprochement culturel, mais aussi politique entre les deux provinces.

À l’automne 2020, l’AFO a sondé les Franco-Ontariens et les Québécois en vue du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes qui débute la semaine prochaine. Le sondage, mené auprès de 1123 répondants, vise à atteindre deux buts pour l’AFO : bâtir sa proposition de relation renouvelée avec le Québec et mettre en lumière les propositions formulées par certains chercheurs auprès des populations interrogées.

Les résultats de ce sondage, présentés lors de deux webinaires mercredi et jeudi, ont nourri un mémoire qui sera remis aux coorganisateurs du Sommet : la ministre québécoise responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel, et le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA), Jean Johnson.

Francophonie

Marc Poirier
Marc Poirier
Francopresse
FRANCOPRESSE – Un évènement majeur ayant pour but de rapprocher le Québec et les autres francophonies canadiennes aura lieu virtuellement du 12 au 17 juin. Initié par le gouvernement du Québec et organisé conjointement avec la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, le Sommet rassemblera leadeurs, experts et citoyens francophones de partout au pays. La ministre québécoise des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel, fonde beaucoup d’espoir sur cette démarche.

Francopresse : Est-ce qu’il faut remonter à la fin des années 1960 et la tenue des États généraux du Canada français pour trouver un évènement de l’ampleur du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes?

Sonia LeBel : Absolument, on peut dire qu’un évènement de cette ampleur-là n’a pas eu lieu à nouveau!

Quoique c’est aussi très différent maintenant parce que ça émane vraiment du gouvernement du Québec. L’objectif est vraiment de revoir notre politique en matière d’investissement, et quand je parle d’investissement, c’est vraiment l’investissement au sens large ; que ce soit financier ou d’autres façons de s’investir dans la francophonie canadienne. C’est vraiment pour créer un rapprochement des francophonies.

D’ailleurs, ma présence au Congrès mondial acadien (CMA) 2019 […] j’y étais allée pour d’autres raisons, entre autres pour les liens économiques avec la francophonie, mais je commençais déjà à rencontrer des organismes pour commencer à poser les premiers jalons du Sommet qui aurait dû avoir lieu en juin l’an dernier, n’eût été la pandémie.

Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Francopresse
Guillaume Deschênes-Thériault, chroniqueur
Chronique

FRANCOPRESSE – Le renforcement des relations entre le Québec et les communautés francophones et acadienne est un sujet qui retient l’attention en 2021, avec la réforme de la loi 101 au Québec et le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes qui aura lieu en juin. Toutefois, au-delà des affirmations symboliques, davantage de ressources devront être investies et des espaces de concertation durables mis en place pour que dans quelques années, on puisse distinguer un «avant» et un «après» Sommet.

Le gouvernement du Québec a déposé le 13 mai son projet de réforme de la loi 101¸ dont le préambule reconnait le rôle du Québec dans «l’essor des communautés francophones et acadienne du Canada».

C’est la première fois que le Québec prend un tel engagement envers la francophonie canadienne dans le cadre d’une loi plutôt que dans un énoncé de politique, une affirmation symbolique forte.

Le dépôt de ce projet de loi 96 précède le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes qui se tiendra du 12 au 17 juin prochain. Initialement prévu pour 2020, l’évènement a dû être reporté en raison de la pandémie.

Le Sommet est organisé conjointement par le gouvernement du Québec et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, avec l’objectif d’établir une vision renouvelée des relations entre le Québec et les communautés francophones d’un bout à l’autre du pays.

Il s’inscrit ainsi dans un contexte politique favorable aux rapprochements. Qui plus est, la ministre responsable du dossier au sein du gouvernement québécois, Sonia LeBel, semble avoir une très bonne maitrise des enjeux et un intérêt marqué pour ceux-ci.

Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes

Francopresse
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FRANCOPRESSE – La ministre québécoise Sonia LeBel a réitéré, en conférence de presse dimanche matin, l’objectif de consolidation des relations entre le Québec les francophonies canadiennes lors du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes. L’évènement, qui a pour porte-parole le chanteur Jean-François Breau, traitera entre autres des questions du rayonnement de la culture, des affaires, de l’éducation et des savoirs.

La ministre québécoise des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne souhaite que le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, qui se tiendra du 12 au 17 juin, donne un nouvel élan aux relations entre le Québec et les francophonies du Canada.

«Pour moi c’est limpide, affirme la ministre, la francophonie, c’est n’est pas une dépense, c’est un investissement. C’est l’investissement dans notre avenir. Le Québec misera donc beaucoup sur le développement, entre autres, de la francophonie économique.»