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Les trésors de la ruralité

Les trésors de la ruralité au Canada

En 2017, 82 % de la population canadienne habitait en milieu urbain. C’est dire à quel point le monde a changé, depuis la Confédération : il y a un peu plus de 150 ans, 84 % de la population du pays vivait en milieu rural.

Si la ruralité est aujourd’hui la réalité de moins du cinquième des Canadiennes et Canadiens, elle demeure une image symbolique du pays.

Francopresse et les journaux membres de l’Association de la presse francophone invitent leurs lecteurs et lectrices à faire un voyage dans un Canada rural et francophone, de l’Acadie au Yukon. Grandes cultures de l’Ouest, transmission des traditions, travail minier, plaisirs de la table, défis des producteurs, appel des grands espaces… Au fil d’une série de 12 articles, Francopresse offre une fenêtre sur leur réalité, leurs défis et leur vitalité.

Mais, au fait, qu’est-ce que la ruralité? Francopresse vous invite à le découvrir dès maintenant…

Le projet Découvrez les trésors de la ruralité des quatre coins du Canada a été rendu possible grâce à l’appui financier du fonds Expression de Financement agricole Canada. Tous les articles ont été produits conformément à la Charte de la presse écrite de langue française en situation minoritaire au Canada.

Originaire de Belgique, l’ingénieur-brasseur Cédric Dauchot fait saliver depuis 8 ans les habitants de Powell River en Colombie-Britannique. Adaptant les traditions plusieurs fois séculaires des brasseurs belges aux palais des Canadiens, l’homme de 39 ans honore la profession avec sa brasserie artisanale Townsite Brewing, une formule unique en son genre dans l’Ouest.

Cédric Dauchot est tombé dans la cuve tardivement. Attiré par le monde scientifique dès l’enfance, il entame des études d’ingénierie en biochimie à l’Institut Meurice à Anderlecht, en Belgique, sans trop savoir vers quel métier se diriger. Une chose est sûre : ce sera un métier manuel.

Le déclic survient après quelques stages dans des brasseries en Belgique : «Je me suis très vite rendu compte que c’est ce que j’aimais. C’est très scientifique, mais aussi très physique, très pratique. Il y a cette satisfaction de voir le produit de l’effort. Et j’aime ça, travailler avec les gouts et les saveurs», explique-t-il.

Mac, c’est l’orignal emblématique de la ville de Moose Jaw. Le géant a retrouvé récemment son titre de plus gros orignal au monde après l’avoir perdu en 2015 au profit de la sculpture norvégienne Storelgen.

Le grand Mac pèse dorénavant 10 tonnes et mesure 10 mètres de hauteur. Jacki L’Heureux-Mason, directrice du tourisme pour la ville de Moose Jaw, est fière d’avoir récupéré le titre. «Nous espérons en profiter longtemps, s’exclame-t-elle. Notre communauté s’est ralliée autour de Mac, à l’instar de gens du monde entier. Tout le travail effectué provient de fonds donnés par des entreprises locales et nationales. Mais aussi des dons personnels venus du monde entier!»


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive