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Élections 2019
L’intolérance, un terreau fertile pour le populisme. Drapeau des Confédérés, Wayne, AB, 2019

Coup d’œil sur le monde : Ce populisme qui nous guette

Le discours populiste s’adresse au peuple. Plus particulièrement, il s’adresse aux moins nantis, aux ouvriers urbains ou agricoles, aux chômeurs, à la petite classe moyenne, ce qu’on appelle les «classes populaires». Son discours politique est fondé sur une critique virulente du système, de ses représentants et de ses élites. Le populisme est aussi vieux que la démocratie elle-même. Mais alors que la démocratie est assaillie de toutes parts, le populisme a fait des gains considérables depuis les dix dernières années.

Selon Team Populism, un regroupement international d’universitaires spécialisés dans l’étude des causes et des conséquences du populisme, le populisme gagne du terrain partout dans le monde. Le nombre de dirigeants tenant des discours populistes aurait doublé depuis le début du siècle. Le populisme est parfois de gauche, souvent de droite. C’est la montée de celui de droite, voire d’extrême droite, qui m’inquiète.

Les politiciens populistes sont nombreux à être au pouvoir : Jair Bolsonaro (Brésil), Narendra Modi (Inde), Viktor Orbán (Hongrie), Andrzej Duda (Pologne), Miloš Zeman (République tchèque), Recep Erdoğan (Turquie), Boris Johnson (Royaume-Uni) et, plus près de chez nous, l’ineffable Donald Trump. Ils sont nombreux à vouloir le pouvoir : le Front national (France), l’Alternative pour l’Allemagne, les Démocrates (Suède), la Ligue et le Mouvement 5 étoiles (Italie), pour ne nommer que ceux-là.

Une amie m’écrivait récemment : «Je constate que partout sur la planète, la droite a le vent dans les voiles. Veux-tu ben m’dire ce qui nous prend?» Ce qui nous prend? Nous sommes fâchés! Le populisme s’adresse aux gens fâchés. Et, comme l’écrit Fabrice Vil dans La Presse le 8 septembre, «ces gens se retrouvent dans le discours des politiciens qui interpellent leurs plus bas instincts. Ce qui est dangereux».

Il est facile de nous croire à l’abri. Et pourtant...

Quand le populisme se pointe au Canada

Qui a promis de réduire de façon radicale le nombre d’immigrants et de réfugiés, de construire une clôture à la frontière? De mettre fin au programme qui permet aux immigrants de parrainer leur famille? Et non, ce n’est pas Donald Trump. Il s’agit de Maxime Bernier, le chef du nouveau Parti populaire du Canada (PPC).


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Originaire de Belgique, l’ingénieur-brasseur Cédric Dauchot fait saliver depuis 8 ans les habitants de Powell River en Colombie-Britannique. Adaptant les traditions plusieurs fois séculaires des brasseurs belges aux palais des Canadiens, l’homme de 39 ans honore la profession avec sa brasserie artisanale Townsite Brewing, une formule unique en son genre dans l’Ouest.

Cédric Dauchot est tombé dans la cuve tardivement. Attiré par le monde scientifique dès l’enfance, il entame des études d’ingénierie en biochimie à l’Institut Meurice à Anderlecht, en Belgique, sans trop savoir vers quel métier se diriger. Une chose est sûre : ce sera un métier manuel.

Le déclic survient après quelques stages dans des brasseries en Belgique : «Je me suis très vite rendu compte que c’est ce que j’aimais. C’est très scientifique, mais aussi très physique, très pratique. Il y a cette satisfaction de voir le produit de l’effort. Et j’aime ça, travailler avec les gouts et les saveurs», explique-t-il.

Mac, c’est l’orignal emblématique de la ville de Moose Jaw. Le géant a retrouvé récemment son titre de plus gros orignal au monde après l’avoir perdu en 2015 au profit de la sculpture norvégienne Storelgen.

Le grand Mac pèse dorénavant 10 tonnes et mesure 10 mètres de hauteur. Jacki L’Heureux-Mason, directrice du tourisme pour la ville de Moose Jaw, est fière d’avoir récupéré le titre. «Nous espérons en profiter longtemps, s’exclame-t-elle. Notre communauté s’est ralliée autour de Mac, à l’instar de gens du monde entier. Tout le travail effectué provient de fonds donnés par des entreprises locales et nationales. Mais aussi des dons personnels venus du monde entier!»


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