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Élections 2019
La Fédération des communautés francophones et acadienne souhaite que la question des langues officielles et de la modernisation de la Loi soit posée aux candidats, partout au pays.

Campagne électorale fédérale : Les organismes francophones s’inquiètent du statut du français

La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada convie les citoyens à envoyer un message fort aux politiciens en ce début de campagne électorale. L’organisme de représentation et d’autres organismes francophones sollicitent l’appui du public pour demander aux partis de garantir le respect de leurs engagements en matière de langues officielles.

Dans un communiqué de presse paru le 11 septembre, le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA), Jean Johnson déclarait : « Maintenant, j’en appelle à tous ceux et toutes celles qui sont inquiets des remises en question de la légitimité du français au pays, à tous ceux et toutes celles qui tiennent à nos deux langues officielles comme valeur fondamentale de notre pays. Ayons le courage de nos convictions.»

Suite à ce communiqué, la FCFA se lance dans une campagne de sensibilisation pour mettre les enjeux linguistiques à l’avant-plan, en cette campagne vers la 43e législature. Sur son site, la fédération offre d’ailleurs aux internautes la possibilité d’écrire à leur candidat local.

En Atlantique, la Société Saint-Thomas-D’Aquin et la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse appuient la campagne de la FCFA et recommandent aussi aux électeurs d’aborder le thème de la dualité linguistique avec leurs candidats.

Modernisation de la Loi 

La FCFA compte mettre en avant la question d’une éventuelle modernisation de la Loi sur les langues officielles. La FCFA et ses membres souhaitent la création d’un tribunal administratif, la redéfinition du rôle et des pouvoirs du commissaire aux langues officielles et l’adoption d’une politique d’immigration favorisant la dualité linguistique. 

La FCFA compte sur ce projet de modernisation pour corriger les lacunes relevées par les précédents rapports du commissaire aux langues officielles.

Jusqu’à présent, l’organisme de représentation a discuté avec plus de 80 candidats pour tenter de les conscientiser au projet de modernisation de la Loi sur les langues officielles. Il prévoit continuer de ce faire jusqu’à la fin du mois de septembre.


Inquiétude quant à la place du français

La FCFA s’inquiète que le statut du français soit de plus en plus négligé. Elle fonde ses craintes à partir de certaines données qu’elle a qu’elle a obtenues par des sondages menés auprès des étudiants. Près de 70 % des jeunes trouvent que les institutions gouvernementales devraient en faire plus pour favoriser l’apprentissage du français.

Une autre association représentant les intérêts des francophones en situation minoritaire, l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne s’inquiète aussi de certains manquements en matière de services offerts aux francophones. Ces manquements ont été soulevés lors d’une importante consultation menée cet été auprès d’environ 400 personnes.

Originaire de Belgique, l’ingénieur-brasseur Cédric Dauchot fait saliver depuis 8 ans les habitants de Powell River en Colombie-Britannique. Adaptant les traditions plusieurs fois séculaires des brasseurs belges aux palais des Canadiens, l’homme de 39 ans honore la profession avec sa brasserie artisanale Townsite Brewing, une formule unique en son genre dans l’Ouest.

Cédric Dauchot est tombé dans la cuve tardivement. Attiré par le monde scientifique dès l’enfance, il entame des études d’ingénierie en biochimie à l’Institut Meurice à Anderlecht, en Belgique, sans trop savoir vers quel métier se diriger. Une chose est sûre : ce sera un métier manuel.

Le déclic survient après quelques stages dans des brasseries en Belgique : «Je me suis très vite rendu compte que c’est ce que j’aimais. C’est très scientifique, mais aussi très physique, très pratique. Il y a cette satisfaction de voir le produit de l’effort. Et j’aime ça, travailler avec les gouts et les saveurs», explique-t-il.

Mac, c’est l’orignal emblématique de la ville de Moose Jaw. Le géant a retrouvé récemment son titre de plus gros orignal au monde après l’avoir perdu en 2015 au profit de la sculpture norvégienne Storelgen.

Le grand Mac pèse dorénavant 10 tonnes et mesure 10 mètres de hauteur. Jacki L’Heureux-Mason, directrice du tourisme pour la ville de Moose Jaw, est fière d’avoir récupéré le titre. «Nous espérons en profiter longtemps, s’exclame-t-elle. Notre communauté s’est ralliée autour de Mac, à l’instar de gens du monde entier. Tout le travail effectué provient de fonds donnés par des entreprises locales et nationales. Mais aussi des dons personnels venus du monde entier!»


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive