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Élections 2019
Des pancartes comme celle-ci ont été installées un peu partout dans le nord du Nouveau-Brunswick, y compris devant les bureaux de l’Acadie Nouvelle.

Assurance-emploi : «Les candidats ne comprennent rien»

Fernand Thibodeau n’est pas un polyglotte, mais lorsqu’il rencontre les candidats aux élections fédérales, il a souvent l’impression qu’il s’exprime dans une langue étrangère.

En tant que porte-parole d’Aide et soutien aux travailleuses et travailleurs des secteurs saisonniers du Nouveau-Brunswick (ASTS), M. Thibodeau tente de rencontrer les candidats pour leur parler de la campagne lancée par le Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC), dont fait partie l’ASTS.

Les représentants du Conseil national réclament une réforme en profondeur du programme d’assurance-emploi afin de mieux protéger les droits des travailleurs.

Parmi les principales revendications figure la mise en place d’un critère unique d’admissibilité.

Pour les travailleurs «ordinaires», il s’agirait de travailler un minimum de 525 heures lors d’une période de référence pour obtenir un maximum de 35 semaines de prestations. On propose aussi de créer des zones protégées où les industries saisonnières sont plus élevées que la moyenne nationale. Dans ces régions, le critère unique d’admissibilité serait fixé à 420 heures pour toucher à 35 semaines de prestations.

La période de prestations serait prolongée à 50 semaines pour les personnes âgées de 50 ans et plus.

Depuis le début de la campagne électorale, des bénévoles parcourent la zone d’assurance-emploi de Restigouche-Albert, qui couvre environ plus de la moitié du Nouveau-Brunswick, afin d’installer des pancartes promouvant le «Programme d’assurance-chômage du 21e siècle».

Lire l’article dans son intégralité sur le site de l’Acadie Nouvelle


« Je suis complètement déçu. Ils aiment mieux parler des choses du passé au lieu de se concentrer sur un nouveau programme innovateur. Ils se lancent des flèches entre eux pour dire qui a fait quoi ou qui n’a pas fait quoi. »
Fernand Thibodeau, porte-parole d’Aide et soutien aux travailleuses et travailleurs des secteurs saisonniers du Nouveau-Brunswick

Originaire de Belgique, l’ingénieur-brasseur Cédric Dauchot fait saliver depuis 8 ans les habitants de Powell River en Colombie-Britannique. Adaptant les traditions plusieurs fois séculaires des brasseurs belges aux palais des Canadiens, l’homme de 39 ans honore la profession avec sa brasserie artisanale Townsite Brewing, une formule unique en son genre dans l’Ouest.

Cédric Dauchot est tombé dans la cuve tardivement. Attiré par le monde scientifique dès l’enfance, il entame des études d’ingénierie en biochimie à l’Institut Meurice à Anderlecht, en Belgique, sans trop savoir vers quel métier se diriger. Une chose est sûre : ce sera un métier manuel.

Le déclic survient après quelques stages dans des brasseries en Belgique : «Je me suis très vite rendu compte que c’est ce que j’aimais. C’est très scientifique, mais aussi très physique, très pratique. Il y a cette satisfaction de voir le produit de l’effort. Et j’aime ça, travailler avec les gouts et les saveurs», explique-t-il.

Mac, c’est l’orignal emblématique de la ville de Moose Jaw. Le géant a retrouvé récemment son titre de plus gros orignal au monde après l’avoir perdu en 2015 au profit de la sculpture norvégienne Storelgen.

Le grand Mac pèse dorénavant 10 tonnes et mesure 10 mètres de hauteur. Jacki L’Heureux-Mason, directrice du tourisme pour la ville de Moose Jaw, est fière d’avoir récupéré le titre. «Nous espérons en profiter longtemps, s’exclame-t-elle. Notre communauté s’est ralliée autour de Mac, à l’instar de gens du monde entier. Tout le travail effectué provient de fonds donnés par des entreprises locales et nationales. Mais aussi des dons personnels venus du monde entier!»


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive