Calendrier des grands événements de la francophonie canadienne

La vitalité des communautés de la francophonie en situation linguistique minoritaire ne fait pas l’ombre d’un doute, lorsqu’on voit la liste des manifestations francophones dans les provinces et territoires du Canada!

La vitalité des communautés de la francophonie en situation linguistique minoritaire ne fait pas l’ombre d’un doute, lorsqu’on voit la liste des manifestations francophones dans les provinces et territoires du Canada. Francopresse vous livre un calendrier des festivals et célébrations qui ont lieu d’un océan aux autres, en milieu francophone minoritaire.

Toute l’année

Tournée Québec Cinéma

Aout

Festival acadien de Caraquet

Caraquet, Nouveau-Brunswick, 2 au 15 aout 2019

Évènement phare de l’Acadie visant à promouvoir la culture acadienne

Congrès mondial acadien

Tous les 5 ans, Île-du-Prince-Édouard et Nouveau-Brunswick, 10 au 24 aout 2019

Congrès rassemblant des Acadiens de partout dans le monde

Rendez-Vous acadien

Petit-Rocher, 11 au 15aout 2019

Festival communautaire

Journée de la fête nationale des Acadiens et des Acadiennes/Quinzou

Atlantique, 15 aout

Acadie Rock

Moncton, Nouveau-Brunswick, 16 au 23 aout 2019

Festival multidisciplinaire

Franco Festival

Calgary, Alberta, 17 aout 2019

Événement musical et multiculturel, entrée gratuite

Festival de la curd

Saint-Albert, Ontario, 14 au 18 aout 2019

Chapiteaux et spectacles... et des tonnes de curds.


Septembre

French Fest

Sudbury, Ontario, 24 au 28 septembre 2019

Évènement culturel francophone de Sudbury, avec spectacle de Louis-José Houde en 2019

Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes

Ontario, 25 septembre

Journée célébrant la francophonie ontarienne, reconnue par le gouvernement en 2010


Octobre

Salon du livre de la péninsule acadienne

Shippagan, Nouveau-Brunswick, 10 au 13 octobre 2019

Célébration de la littérature et de l’écriture acadienne

Salon du livre de Dieppe

Dieppe, Nouveau-Brunswick, 24 au 27 octobre 2019

Important salon regroupant des auteurs francophones et acadiens


Novembre 

Coup de cœur

7 au 17 novembre

Spectacles musicaux présentés partout au Canada

Festival du Vent

Saint-Jean de Terre-Neuve-et-Labrador, mi-novembre

Festival culturel francophone

Cinéfranco

Toronto, Ontario, 22 au 30 novembre 2019

Festival international du film francophone


Décembre

Salon du livre de Toronto

Toronto, Ontario, 4 au 7 décembre 2019

Programmation scolaire et communautaire

Jour du Souvenir acadien

13 décembre

Commémoration du naufrage de deux navires lors de la déportation des Acadiens.


Janvier

Festival franco-canadien Vive les voyageurs

Fort Langley, Colombie-Britannique, 14 au 20 janvier 2019

Activités scolaires proposées pour célébrer la culture canadienne-française


Février

Mois du patrimoine de l’Ontario français

Mois de l’histoire des Noirs

Festival du Voyageur

Winnipeg, Manitoba, 15 au 24 février 2019

Présenté chaque hiver depuis 1970

Festival de St-Isidore

St-Isidore, Alberta, 15 au 17 février 2019

Festival organisé par le comité culturel et le centre communautaire local

Journée Louis-Riel

Manitoba, 3e lundi de février

Jour férié rendant hommage à Louis Riel.

Festival jeunesse de Cinéfranco

Toronto, Ontario, 18 février au 4 mars 2020

Festival de cinéma jeunesse d’expression française

Salon du livre de l’Outaouais

Gatineau, Québec, 27 février au 1er mars 2020

Rencontres avec des auteurs et des autrices, conférences


Mars

Rendez-Vous de la Francophonie

1er au 31 mars 2019

Activités pour tous organisées durant le mois de mars

Journée du drapeau franco-albertain

Alberta, premier vendredi de mars

Célébration du drapeau

Journée internationale de la francophonie 

20 mars

Festival du Bois de Maillardville

Maillardville, Colombie-Britannique, 22 au 24 mars 2019

Festival de musique francophone traditionnelle


Avril

Salon du livre d’Edmundston

Edmundston, Nouveau-Brunswick, 4 au 7 avril 2019

Conférences et des séances de dédicace

Cinéfranco Perspective Québec

Toronto, Ontario, 19 et 20 avril 2019

Volet exclusivement québécois du festival international du film d’expression française

Festival Frye

Moncton, Nouveau-Brunswick, 27 avril au 4 mai 2019

Festival littéraire bilingue parmi les plus importants au Canada


Mai

Salon du livre de Hearst

Hearst, Ontario, 9 au 11 mai 2019 (les années impaires)

Salon du livre du Grand Sudbury

Sudbury, Ontario, début mai (les années paires)

Journée de la francophonie yukonnaise

15 mai

Reconnue par le gouvernement territorial en 2007

Journée provinciale de la francophonie terre-neuvienne-et-labradorienne

Terre-Neuve-et-Labrador, 30 mai

Journée décrétée en 1999 pour souligner la présence francophone dans la province.


Juin

Festival d’été francophone de Vancouver

Vancouver, Colombie-Britannique, 13 au 23 juin 2019

Un des plus importants rendez-vous de la francophonie en situation minoritaire

Festival franco-ontarien

Ottawa, Ontario, 13 au 15 juin 2019

Festival communautaire et musical


Juillet

Northern Light Festival Boréal

Sudbury, Ontario, 4 au 7 juillet 2019

Festival musical bilingue

Festival fransaskois

Saskatoon, Saskatchewan, 5 au 7 juillet 2019

Gammes d’activités familiales et spectacles

Franco-Fête de Toronto

Toronto, Ontario, 5 au 7 juillet 2019
Spectacle d’artistes de l’Ontario français, du Canada et de l’international

Fête franco-albertaine

Nordegg, Alberta,  5 au 7 juillet 2019

Activités communautaires et sportives

Folies Grenouilles/Frog Follies

St-Pierre-Jolys, 11 au 13 juillet 2019

Festival communautaire, Championnat du saut de grenouilles

Festival du loup de Lafontaine

Lafontaine, Ontario, 11 au 13 juillet 2019

Jeux, spectacles, ateliers, marchés consacrés à la culture francophone

Festival acadien de Clare

Baie-Sainte-Marie, Nouvelle-Écosse, 27 juillet au 3 aout 2019 et 15 aout

Plus ancien festival acadien 

Journée de commémoration du Grand Dérangement

28 juillet

Reconnue par le gouvernement fédéral depuis 2005


Le hookage trouverait ses origines à Terre-Neuve, où des pêcheurs fabriquaient des tapis pour mettre au fond des bateaux et aux fenêtres. Cet artisanat est devenu un passe-temps des femmes de l’Atlantique : de la toile de jute sur un cadre de bois, des bandes de tissus découpées dans de vieux vêtements, des brins de laine récupérée, un crochet et voilà de quoi faire un tapis qui ajoutera un peu de confort à la maison, l’hiver.

La pratique est ancrée dans la mémoire de la plupart des gens de ces quatre provinces. Dans les souvenirs d’enfance, mères, grands-mères et grands-pères hookaient. On confectionnait les tapis crochetés surtout l’hiver pour les utiliser ou les vendre. À Memramcook, même, une agente vendait les tapis des femmes.


Piquée, accrochée!

En 1997, Annie Richard, de Cap-Pelé, découvre un tapis hooké et apprend qu’il est l’œuvre de Gabrielle (Gabi) Savoie Robichaud, de Grand-Barachois. Désireuse d’apprendre à en faire de la maître, elle se rend à l’atelier : «Elle me dit de trouver six ou sept femmes et qu’elle nous donnera un cours.» Il aura fallu quelques jours pour ce faire. Et c’est ainsi que le groupe Les Hookeuses du Bor’de’lo est né. «Nous avons eu notre première exposition à l’atelier de Gabrielle.»

Elle se souvient que lorsqu’elle était âgée de huit ou neuf ans, quelques femmes venaient chez elle pour hooker. «J’aimais les voir travailler ensemble et jaser, se remémore Annie Richard. C’était très spécial pour moi et je coupais les guenilles en morceaux pour elles. Une fois j’ai essayé et j’en ai fait un petit bout.»

Elle avait envie d’apprendre à son tour. «Je voyais que cette belle tradition se perdait et pour moi c’était aussi une bonne manière de recycler.» Les Hookeuses du Bor’de’lo partagent d’ailleurs ces motivations.

Dès qu’elle a poussé son premier brin de fil, elle a senti une chaleur monter en elle, poursuit Annie Richard. Elle sentait que sa mère était avec elle. «Il n’y a pas de mot pour décrire la satisfaction de voir ton premier tapis fini. Et je ne pouvais pas m’arrêter. C’était une vraie thérapie pour moi. C’était la plus belle chose qui pouvait m’arriver et j’en faisais pendant des heures et des heures. J’en ai usé des crochets, dont le vieux crochet de ma mère. C’était plus fort que moi, je voulais toujours en faire.»

Les pionniers du Canada n’étaient pas que des aventuriers : l’artisanat faisait partie intégrante de leur vie. Véritables vecteurs du développement du Nouveau Monde, leurs savoir-faire millénaires ont fait de l’Amérique une terre riche et fertile. L’industrialisation vrombissante du 19e siècle rendra l’artisanat en grande partie obsolète, mais les métiers n’ont jamais dit leur dernier mot!

Le Canada et les États-Unis ne se seraient pas faits sans les milliers d’artisans venus d’Europe pour bâtir ces contrées neuves et prometteuses. Parmi eux, le forgeron jouissait d’une place centrale. «C’est l’être de l’expansion sociale et économique des cultures européennes au Nouveau Monde, soutient Jean-François Nadeau, historien. Il est partout : il fait les outils, il fabrique les cerceaux pour les tonneaux, les armatures pour les bâtiments...» Sa présence est persistante puisqu’on trouve des forges de village jusque dans les années 1950, bientôt absorbées par l’essor de l’automobile.

Les premiers colons d’origine française apportent avec leurs valises des métiers divers et variés dès le 17e siècle. «Les gens sont capables de faire beaucoup de choses en même temps. Leur débrouillardise rend hommage d’abord à la fonctionnalité, avant l’aspect esthétique», note Jean-François Nadeau. Maçons, boulangers, bouchers, ferblantiers, charpentiers, menuisiers, tonneliers… Ces derniers revêtent une importance particulière, puisqu’ils sont responsables de la construction des navires dont dépend alors la Nouvelle-France.

 

Bâtir un monde nouveau

La vie de Charles Morin, charpentier-menuisier du 19e siècle, constitue l’un des rares témoignages de la vie d’un artisan de l’époque. Grâce à deux manuscrits inédits retrouvés dans un grenier, les chercheurs France Martineau et Yves Frenette ont retranscrit les mémoires de ce Canadien français, intitulées Les voyages de Charles Morin.

«La mobilité géographique des Canadiens français de l’époque est très grande», relève Yves Frenette, historien à l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg. De son village natal de Deschambault au Québec à Argyle au Minnesota, en passant par la vallée du Saint-Laurent, l’Ontario, la Californie et la Colombie-Britannique, Charles Morin évolue dans un monde où tout reste à bâtir. «Le récit de Charles s’inscrit dans l’histoire de la conquête de l’Ouest américain», écrivent les auteurs.

Partout, les mains du charpentier valent de l’or : «C’est un bâtisseur au sens propre du terme, indique Yves Frenette. Il est très fier de son titre de charpentier. Ça n’a pas changé aujourd’hui : les artisans sont des gens qui sont fiers de leur travail et de leur statut.»

Les tailleurs de pierre, ou carriers, font aussi partie des corps de métiers convoités. Grâce au développement du chemin de fer, nombre d’entre eux voyagent au gré des grands ouvrages canadiens et américains. Yves Frenette a par exemple étudié la contribution d’une quarantaine de Canadiens français à la construction du monumental Capitole de Saint Paul, au Minnesota, dès la fin du 19e siècle. «C’est un groupe fascinant d’artisans spécialisés que l’on connaît très mal. Leur rayon d’action était très large.» Tailleurs de pierre, menuisiers ou forgerons, ces grands inconnus sont les auteurs de tout un patrimoine hérité.

Les portes de la science sont grandes ouvertes pendant une semaine au Canada. Du 16 au 22 septembre, écoles, bibliothèques, musées et universités du pays joignent leurs efforts pour nourrir la culture scientifique des Canadiens. Grand moment de sensibilisation, l’évènement repose sur la participation et l’engagement de milliers de férus des sciences d’un océan à l’autre.

L’idée est née en 2014 de la passion d’un jeune Torontois, Jesse Hildebrand, diplômé en écologie. «J’ai toujours eu une fascination pour la science. Quand j’étais petit, j’adorais David Attenborough et Steve Irwin. Je voulais faire en sorte que d’autres Canadiens puissent connaitre le même genre d’expériences.» Et le pari semble plutôt fonctionner avec plus de 850 activités dans 200 villes au pays l’an dernier.

Soirées d’astronomie, démonstrations de chimie, visites de laboratoires… Les centaines d’organismes participants ne manquent pas d’idées. À la bibliothèque publique de Fredericton, une vingtaine d’enfants suivent même un programme d’éducation scientifique en pyjamas. Un autre jour, ils construisent leur propre robot. «Nous avons plein d’activités amusantes, créatives et éducatives pour faire de l’instruction autour de la science», indique Rose Morton, aide-bibliothécaire.

Les activités se font en association avec tout un monde de passionnés : des organismes tels que Labos Créatifs et Science East dont le mandat est d’offrir des programmes gratuits aux plus jeunes, des agences gouvernementales comme Parcs Canada, ou des institutions comme l’Université de Fredericton. «C’est tellement important que les enfants aient la chance d’avoir accès à des activités de ce genre gratuitement, pour avoir les mêmes chances à l’école», relève l’accompagnatrice.

Francopresse. Des premiers hommes dans l’espace à la fusée la plus puissante de l’histoire, les années 1960 resteront la décennie de tous les records spatiaux. Un véritable accomplissement qui bouleversera les générations futures.

Les années 1960 resteront la décennie de tous les records spatiaux. Premiers hommes dans l’espace, première aventure hors de l’orbite terrestre, fusée la plus puissante de l’histoire et, bien sûr, premiers pas sur la Lune un certain 20 juillet 1969. Un véritable accomplissement qui bouleverse l’époque, et les générations futures.

C’est à la NCAA Pace University à Pleasantville, New York, qu’Isabelle Boudreau de Memramcook entreprendra ses études universitaires en Sciences de la santé, en septembre. Grâce à une bourse d’études, elle y pratiquera également son sport préféré : la balle-molle.

Après avoir étudié à l’école Yale Secondary High School, à Abbotsford en Colombie-Britannique, au cours de ses deux dernières années de son secondaire, Isabelle Boudreau se joint à cette prestigieuse université pour poursuivre ses rêves. «Lorsque j’étais en Colombie-Britannique, il y avait plusieurs dépisteurs de collèges américains lors de nos tournois dans plusieurs villes américaines et en Colombie-Britannique. J’espérais poursuivre mes études postsecondaires dans une institution américaine.» Aux États-Unis, précise-t-elle, la Division 1 offre plus de possibilités qu’au Canada, où il n’y a qu’une équipe de la Division 2.

Plus de 90 % des cancers de peau viennent des rayons ultraviolets (UV). Ils peuvent traverser les nuages, le brouillard et la brume, puis réfléchissent considérablement sur la neige et l’eau.

Ce sont 80 000 Canadiens qui sont diagnostiqués d’un cancer de la peau chaque année, révèle l’Association canadienne de dermatologie. Sur ces 80 000, 7200 ont le mélanome, l’un des cancers les plus dangereux, et 1200 en meurent.

La Liberté, Man. Anatasia Kelekis-Cholakis est maintenant doyenne du Collège de médecine dentaire, une faculté de l’Université de Manitoba. C’est la première femme nommée à ce poste. Quels sont ses objectifs ?

Anatasia Kelekis-Cholakis a officiellement pris le poste de doyenne du Collège de médecine dentaire, une faculté de l’Université de Manitoba, le 1er juillet. C’est la première femme nommée à ce poste. Pendant cinq ans, les principales missions de la nouvelle doyenne seront d’assurer la bonne qualité des cours, de faire avancer la recherche et d’impulser de nouvelles idées pour le Collège.