Opinions

Journalisme, ailleurs et ici : Quand la vérité tue

L’Eau vive, Sask. Avec 80 journalistes tués, 2018 a été l’une des pires années pour le nombre de journalistes morts dans l’exercice de leurs fonctions. Comment s’en tire le journalisme dans la francophonie canadienne? Un éditorial de Frédéric Dupré.

Un demi-siècle de langues officielles

Francopresse. En cette année du 50e de la Loi sur les langues officielles, on sait que la dualité linguistique n’a pas encore pénétré le tissu social canadien dans toutes ses fibres. Chronique de Réjean Paulin.

Aurore boréale, YU. C’est ça, une communauté en milieu minoritaire. Les institutions la soutiennent, mais n’en sont pas la matière première. En les enlevant, vous ne détruirez pas la communauté. Éditorial en provenance du Yukon.
Communauté

Aurore boréale, YU. C’est ça, une communauté en milieu minoritaire. Les institutions la soutiennent, mais n’en sont pas la matière première. En les enlevant, vous ne détruirez pas la communauté. Éditorial en provenance du Yukon.

Nous sommes, nous serons. Coupes en francophonie

L’Orléanais, ON. « Ensemble, nous garderons notre place », signe Louis V. Patry, en éditorial. Le 15 novembre, le gouvernement de Doug Ford a estomaqué la communauté franco-ontarienne par l’annonce de coupes importantes dans ses acquis.

En ce samedi pas comme les autres, la francophonie canadienne s’est révélée comme un mouvement de grande envergure nourri de multiples cultures, avec des échos ailleurs dans le monde. Une chronique de Réjean Paulin.
Les silences qui parlent

En ce samedi pas comme les autres, la francophonie canadienne s’est révélée comme un mouvement de grande envergure nourri de multiples cultures, avec des échos ailleurs dans le monde. Une chronique de Réjean Paulin.

La saison froide

Deux gouvernements ont des intentions douteuses à l’égard des trois quarts de la francophonie canadienne pendant que les écoles de français par immersion débordent. Une chronique de Réjean Paulin.

Nous ne sommes pas dupes, Mme Mulroney

Opinion. La politologue Stéphanie Chouinard et l’historien Serge Miville reprennent la plume. Selon eux, il ne faut pas se leurrer : malgré les annonces de vendredi, l’Ontario français sort encore perdant des décisions de Doug Ford.