Dans nos journaux

Le plant d’eau de Hearst

Depuis le scandale de Walkerton en 2000 où une épidémie d’Escherichia coli a provoqué diverses maladies et même des morts dans cette communauté ontarienne de presque 5000 personnes, l’Ontario a mis en place une régulation et des contrôles stricts en matière de formation du personnel, d’équipements et de surveillance des processus de traitement d’eau potable. Ce sont même les plus stricts au Canada, d’après Denis Dolbec, le gestionnaire d’exploitation de l’Agence ontarienne des eaux, à qui la ville de Hearst sous-traite la gestion de l’usine de traitement de l’eau potable.

L’art de vivre avec la surdité

Pour toutes sortes de raisons, nous avons souvent du mal à entrer en rapport avec des personnes présentant un handicap ou une déficience quelconque. L’impression de ne pas savoir quoi dire ou faire, comment aider, et une sorte de gêne s’ensuit, empêchant ces échanges qu’on aurait eu avec n’importe qui. Et si la personne n’avait pas besoin d’aide particulière et attendait tout simplement la rencontre avec l’autre ? A la veille du 24 septembre, Journée mondiale des sourds, Le Nord a eu un entretien avec Fanny Roy (FR).

Oser monter des entreprises éthiques et responsables : Renée Lacroix

Avoir des rêves plein la tête à l’âge de 13 ans, ce n’est pas inhabituel. Ce qui l’est plus, c’est d’être capable de transformer ces rêves en réalité. Pourtant Renée Lacroix y est arrivée. Elle qui souhaitait être dessinatrice de mode dans son adolescence a expliqué en entrevue avec Marcel Marcotte comment elle a créé en 2012 Antithesis, sa propre marque de mode éthique à Londres au Royaume-Uni, avec sa partenaire d’affaires Zahra Ash-Harper. Suite à la fermeture d’Antithesis en 2015, Renée Lacroix a rebondi et fondé sa deuxième entreprise London Pattern Bureau et sa troisième La Crèmerie en 2017.

Un siècle plus tard, son petit-neveu tente d’en savoir plus : Le mystérieux bout de vie d’un Français à Winnipeg

Quelle a été la vie de Fernand de Gramont, un Français résident à Winnipeg entre 1905 et 1917, lorsqu’il se trouvait au Manitoba ? C’est la question que, 100 ans plus tard, se pose son petit-neveu. Parmi les pièces du puzzle : un coffre au contenu surprenant, des articles centenaires de La Liberté et des lettres échangées avec une femme de Chicago.