Un passe-temps pas comme les autres

Maël Bisson
Le Nord
André Constantineau s’adonne à un passe-temps bien particulier : la plongée en apnée urbaine

Originaire de Hearst, André Constantineau a commencé cette activité au cours de l’été dernier, mais son intérêt pour l’eau ne date pas d’hier. Ayant grandi dans la région de Hearst, il passait ses étés dans l’eau, à son chalet.

« J’avais laissé ça de côté en vieillissant, dit-il. Au début de l’été, j’ai décidé de faire de la plongée pour faire de quoi que j’aime. »

André Constantineau pratique deux types de plongées : la plongée plus traditionnelle, qui consiste à découvrir des épaves, et la plongée de rivière.

« La plongée de rivière, c’est un peu plus inhabituel, dit-il. C’est quelque chose que j’ai développé et que je fais par moi-même. »

À une quinzaine de pieds de profondeur, il se met à la recherche d’antiquités, qui se révèlent souvent sous forme de bouteilles. Quoiqu’à quelques occasions, il fait des découvertes intéressantes.

« J’ai trouvé un outil de draveur. Ça s’appelle un “peavey” ou un “cant hook”. C’est fait pour tourner des billots quand ils se promenaient sur la rivière. »

Pour exercer cette activité, André Constantineau a dû passer un cours de plongée appelé Open Water. Accompagné d’un enseignant, il faut accomplir cinq plongées avant d’être autorisé à plonger jusqu’à une profondeur de 60 pieds et pour se procurer des bonbonnes d’oxygène.

Ces escapades se font dans les alentours de la ville d’Ottawa et dans la rivière Rideau. Muni d’un filet, André Constantineau reste à l’affut d’objets de valeur, mais dans ses passages, il en profite aussi pour ramasser des déchets qui trainent et polluent les fonds marins.

Équipé de sa caméra GoPro, il documente ses explorations sous-marines et les rend publiques par le biais de sa chaine YouTube « André Constantineau ».