Isabelle Boudreau

De Memramcook à New York : Isabelle Boudreau poursuit son rêve de balle-molle

C’est à la NCAA Pace University à Pleasantville, New York, qu’Isabelle Boudreau de Memramcook entreprendra ses études universitaires en Sciences de la santé, en septembre. Grâce à une bourse d’études, elle y pratiquera également son sport préféré : la balle-molle.

Après avoir étudié à l’école Yale Secondary High School, à Abbotsford en Colombie-Britannique, au cours de ses deux dernières années de son secondaire, Isabelle Boudreau se joint à cette prestigieuse université pour poursuivre ses rêves. «Lorsque j’étais en Colombie-Britannique, il y avait plusieurs dépisteurs de collèges américains lors de nos tournois dans plusieurs villes américaines et en Colombie-Britannique. J’espérais poursuivre mes études postsecondaires dans une institution américaine.» Aux États-Unis, précise-t-elle, la Division 1 offre plus de possibilités qu’au Canada, où il n’y a qu’une équipe de la Division 2.

«C’est vraiment cool d’avoir été acceptée à cette université, de dire la jeune athlète. Il n’y a pas beaucoup de filles de l’Acadie et du Nouveau-Brunswick qui se rendent là, il y en a seulement eu une autre avant moi.»

Elle a dû faire preuve de patience pour savoir où la route la mènerait. «Toutes mes amies diplômées du secondaire savaient depuis assez longtemps où elles iraient, dit-elle, mais moi je l’ai seulement appris à la fin juin. Je n’y crois pas encore, je suis tellement chanceuse de bénéficier d’une bourse d’études pour mes quatre années, car ça coute 60 000 $ annuellement pour étudier là et ce n’est pas tous les jeunes qui peuvent se permettre de tels frais», ajoute-t-elle.


« C’est un sport où tu dois tout le temps chercher à te perfectionner. Tu dois travailler pour t’améliorer, car ça ne se fait pas par chance. »
Isabelle Boudreau, athlète

Les fruits de 10 ans d’efforts

Les parents d’Isabelle, Raoul et Sandra Boudreau sont très fiers de la performance de leur fille unique. «Isabelle a travaillé très fort et a fait tellement de sacrifices pour réaliser son rêve de jouer de la balle-molle du niveau NCAA collégial, de dire son papa. Nous sommes tellement heureux pour elle, non seulement pour ses accomplissements en balle-molle, mais pour la jeune femme qu’elle est devenue. Nous allons la manquer [sic], mais je suis certain que nous irons voir quelques parties et nous avons hâte de faire l’expérience de ce nouveau chapitre de ce merveilleux parcours, qui est à la veille de commercer pour elle.»

Pour ses parents, avoir du talent, travailler dur et croire sont trois choses qui font que les rêves deviennent des réalités. Et leur fille a et a fait ce qui était nécessaire pour y arriver.

«J’aime la balle-molle depuis que j’ai eu mon tout premier gant, dit la passionnée, ça fait dix ans que je pratique ce sport. C’est un sport où tu dois tout le temps chercher à te perfectionner. Ta “swing” n’est jamais parfaite, alors tu dois travailler pour t’améliorer, car ça ne se fait pas par chance. Et avoir la chance de jouer et d’avoir mon éducation en même temps, comme les deux dernières années du programme sports-études en Colombie-Britannique, je ne pouvais demander mieux, même si je jouais de deux à trois heures chaque matin. Et ce sera la même chose pour les quatre prochaines années. Je suis tellement contente», conclut-elle.


Coupe du Canada

Isabelle Boudreau est en Colombie-Britannique pour deux semaines afin de participer au Tournoi de la Coupe du Canada du 5 au 14 juillet avec l’équipe Surrey Storm. La semaine suivante, ce sera le tournoi provincial de la Colombie-Britannique. «Puis je serai chez nous pour le reste de l’été, dit-elle. Mes parents sont ici avec moi ainsi qu’une tante.»

Isabelle Boudreau et son père Raoul

Parmi les quatre artistes qui ont obtenu leur laissez-passer pour prendre part à la 51e grande finale 2019 du Gala de la chanson de Caraquet, c’est Jalapeño Papa de East Hants (Nouvelle-Écosse) qui a remporté le grand prix tant convoité, le 8 aout. Le Prix du public ainsi que le Prix Interprétation ont été remis à Audrey Basque-Goguen.

Plusieurs prix ont été remis lors de la finale du Gala. Le Prix de la relève de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil, le Prix Studio LaClasse ainsi que le Prix Petite-Vallée ont été remis à Samuel Mallais; le Prix Le Grenier musique et le Prix Pays de la Sagouine a été accordé à Charles et Monique; et le Prix Vitrine Festival acadien de Caraquet à Jalapeño Papa.

Les finalistes ont reçu 50 000 $ en prix.

Pour la rentrée, Simon D’Amours propose une toute nouvelle série télévisée qui met à l’honneur des francophones de la région, à travers des projets de tourisme participatif.

Dans cette toute nouvelle production, Simon D’Amours propose huit épisodes dans lesquels il tente de vivre du tourisme participatif au Yukon, un mode de voyage alternatif basé sur l’échange entre touristes et résidants.

Le principe est simple : en échange d’un coup de main, il a droit au couvert chez ses hôtes. En s’impliquant dans les communautés où il travaille, il en apprend davantage sur les passions et les aspirations des gens qui l’accueillent.

«Nous sommes plusieurs à rêver d’un mode de vie plus indépendant où l’autosuffisance, le minimalisme et l’aventure sont au cœur de notre existence. Mais comment y arriver sans le sou, lorsque nos deux bras et notre bonne volonté sont notre seule monnaie d’échange?», peut-on lire sur le site de la chaîne de diffusion.

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Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

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Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

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