La consultation devrait permettre d’identifier «les obstacles législatifs, les pratiques exemplaires et les modèles de prestation novateurs qui peuvent renforcer et élargir la prestation de ces services», indique la province.
La consultation devrait permettre d’identifier «les obstacles législatifs, les pratiques exemplaires et les modèles de prestation novateurs qui peuvent renforcer et élargir la prestation de ces services», indique la province.

Le gouvernement Ford veut savoir ce que pensent les francophones des services en français

Émilie Pelletier
Initiative de journalisme local - Le Droit
IJL LE DROIT (Ottawa) – À quels obstacles avez-vous été confrontés en cherchant à obtenir des services en français? Quelles pratiques pourraient améliorer et/ou accroitre l’accès aux services en français? Voilà le genre de questions que pose le ministère des Affaires francophones dans un sondage, mis en ligne le 3 juin, qui vise à connaitre l’avis des francophones sur l’offre des services en français dans la province.

«Aidez-nous à améliorer la prestation des services en français en Ontario», demande le gouvernement Ford par l’entremise de son sondage.

La consultation devrait permettre d’identifier «les obstacles législatifs, les pratiques exemplaires et les modèles de prestation novateurs qui peuvent renforcer et élargir la prestation de ces services», indique la province.

Elle a aussi pour but d’aider le gouvernement à améliorer le recrutement et la rétention du personnel francophone et bilingue en Ontario.

«Notre gouvernement souhaite collaborer avec les Ontariennes et les Ontariens afin de déterminer les meilleures approches et les modèles de prestation novateurs pour promouvoir l’accès aux services en français qui sont essentiels aux communautés francophones, y compris les moyens de renforcer la main-d’œuvre francophone et bilingue de l’Ontario», a écrit la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney, dans un communiqué.

«La Loi sur les services en français a un impact important dans la vie de tous les jours des Franco-Ontariennes et des Franco-Ontariens. Nous souhaitons que le plus grand nombre possible de gens participe aux différentes consultations afin que l’on puisse se doter d’une loi reflétant le XXIe siècle», indique le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, Carol Jolin.

Les personnes qui utilisent des services en français et les représentants d’organismes qui en offrent ont jusqu’au 5 juillet pour répondre aux questions du gouvernement dans ce sondage en ligne disponible en français et en anglais.