Moïse Zahoui et son épouse Marie, Amélie Hien, Mekila Kambo et Sœur Marie Turcotte.
Moïse Zahoui et son épouse Marie, Amélie Hien, Mekila Kambo et Sœur Marie Turcotte.

Au Canada, il y a de la place pour tout le monde : Ce n’est pas la place qui manque, mais l’information

Julien Cayouette
Julien Cayouette
Le Voyageur
LE VOYAGEUR (Ontario) – Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Leurs témoignages rappellent certaines lacunes passablement connues, mais pour lesquelles les solutions tardent à venir. À plus d’une reprise pendant la vidéo et pendant la discussion qui a suivi, le réalisateur Moïse Zahoui et la professeure Amélie Hien, on a rappelé que les immigrants qui décident de venir au Canada ne reçoivent pas toujours la bonne information concernant le pays.

Une des principales critiques : on ne dit pas qu’à l’extérieur du Québec, il faut maitriser l’anglais pour espérer décrocher un emploi. Mais il y en a d’autres : le transport en commun est moins bien développé dans les petites villes (surtout comparativement aux villes d’Europe et d’Afrique), il y a de fortes chances que leurs qualifications ne soient pas reconnues, il existe des logements communautaires, on peut magasiner pour trouver à meilleur marché des articles dont on a besoin…

La grande question, c’est comment transmettre la bonne information aux bonnes personnes?


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