2021 est l’Année internationale des fruits et des légumes, telle que décrétée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.
2021 est l’Année internationale des fruits et des légumes, telle que décrétée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

2021, l’année internationale des fruits et des légumes

Jacinthe Laforest
Jacinthe Laforest
La Voix acadienne
LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Début janvier, La Voix acadienne a publié un article sur le fait que 2021 a été décrétée Année internationale de la paix et de la confiance par les Nations Unies. Mais c’est aussi l’Année internationale des fruits et des légumes (AIFL), comme décrété par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Pour saisir les enjeux, il faut se propulser sur le plan international. Dans les pays en développement, jusqu’à 50 % des fruits et légumes produits sont perdus pendant leur parcours le long de la chaine d’approvisionnement, de l’étape de la récolte jusqu’à celle de la consommation.

Gâchis

De plus, dans l’ensemble du système alimentaire, d’énormes quantités de fruits et légumes, pourtant tout à fait propres à la consommation, sont gaspillées en raison d’imperfections esthétiques ou physiques.

Quand on considère que pas moins de 50 litres d’eau peuvent être nécessaires pour produire une orange, les pertes de fruits et légumes représentent un gâchis de ressources qui se font de plus en plus rares, comme la terre et l’eau.

Dans cette optique, les promoteurs de l’AIFL veulent renforcer la capacité de tous les pays, en particulier des pays en développement, d’adopter des approches et des technologies novatrices dans la lutte contre les pertes et le gaspillage de fruits et légumes.

L’AIFL vise aussi à favoriser l’intégration des petits exploitants, y compris les agriculteurs familiaux, dans les chaines de production, de valeur et d’approvisionnement locaux, régionaux et mondiaux pour une production et une consommation durable de fruits et de légumes, en reconnaissant les contributions des fruits et légumes, y compris des variétés locales ou sélectionnées par les agriculteurs, à leur sécurité alimentaire, à leur nutrition, à leurs moyens d’existence et à leurs revenus. 

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal La Voix acadienne