Décompte annuel d’oiseaux au pays

Du 14 décembre au 5 janvier, les ornithologues professionnels et amateurs de partout au Canada ont procédé au décompte annuel des oiseaux de leur région. À Hearst, armées de leurs jumelles et de leurs appareils photo, quatre équipes sont parties explorer la ville pour compter les oiseaux.

L’évènement annuel nommé Recensement des oiseaux de Noël a été créé en 1900. C’est le projet de science citoyenne le plus ancien de l’Amérique du Nord. Pendant les campagnes, des dénombrements ont lieu d’un océan à l’autre.

Selon l’organisme Oiseaux Canada, les renseignements que recueillent les milliers de participants bénévoles constituent l’un des plus importants ensembles de données sur la faune dans le monde. «Les biologistes et les naturalistes voués à la conservation se servent régulièrement des résultats pour évaluer les tendances et la répartition des populations aviaires», peut-on lire sur oiseauxcanada.com.

Le recensement doit se dérouler sur une seule journée. L’organisme qui chapeaute cette recherche propose aux bénévoles de parcourir des cercles de 24 kilomètres de diamètre. «On se promène tranquillement, donc soyez avisé que le 14 décembre, vous aller voir des bénévoles comme moi se promener en auto tranquillement, donc poussez-nous pas», mentionnait en riant Gérard Payeur qui dénombre les oiseaux depuis un bon nombre d’années.

Les bénévoles à l’échelle locale se divisent le territoire en quatre parties. «C’est juste plaisant, on se promène, on compte vraiment tous les oiseaux qu’on voit. Je me souviens, il y a peut-être quatre ans, il faisait tellement froid qu’on n’avait pas vu un seul oiseau», se rappelle M. Payeur.

Les meilleurs endroits pour trouver les oiseaux sont près des mangeoires que les citoyens posent dans leur cours. «Si vous avez des cabanes d’oiseaux sur votre terrain, on risque de s’arrêter près de votre demeure pour compter les oiseaux. Ne vous en faites pas, on n’est pas des voleurs, c’est vraiment les petites bêtes à plume qui nous intéressent», mentionne à la blague M. Payeur.

Toutes les données sont disponibles sur le site Internet oiseauxcanada.com; il faut toutefois être membre pour y avoir accès.


Consultez le site du journal Le Nord.

Atlantique

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) – L’Université de l’Île-du-Prince-Édouard a développé un outil pour avertir la population lorsque le niveau de la mer monte. Le système a également un objectif scientifique, car il permettra de collecter beaucoup plus de données sur les impacts du changement climatique.

«Ceci est un message d’avertissement pour l’onde de tempête à Summerside. L’eau est à 40 cm du quai». Voici le type de courriel que vous pourriez recevoir en vous inscrivant au nouveau système d’alerte développé par l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard (UPEI), sur pssews.peiclimate.ca.

Un mois après avoir fêté le retour des morts sur terre avec l’Halloween, le doux calme est revenu. Finies les soirées d’épouvante et les crises de foie, place aux belles soirées au coin du feu. Pas trop vite! Cette histoire pourrait bien relancer chez vous des relents de terreur, à faire de votre lampe de chevet votre meilleure alliée.

Il n’y a qu’à voir nos bibliothèques, nos playlists, nos DVD pour se rendre compte que les zombies sont partout. Originaires de la culture haïtienne, ils désignent des personnes dénuées de toute conscience et d’humanité, semblant être contrôlées par une force extérieure. Certes, le terme a souvent été très mal employé et nul besoin de fouiller dans les archives pour trouver trace d’une véritable hystérie collective concernant le phénomène.