Depuis jeudi, Nathalie Des Rosiers occupera le poste de directrice du Collège Massey, affilié à l’Université de Toronto.

Nathalie Des Rosiers tire officiellement sa révérence

Le Droit, On. La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.

La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.

Mme Des Rosiers avait précédemment indiqué qu’elle souhaitait se retirer de son poste de députée avant le 31 aout, puisqu’elle a accepté en mai dernier un poste de directrice du Collège Massey, affilié à l’Université de Toronto.

«C’est certainement avec grande tristesse que je me retire aujourd’hui. J’adore la circonscription d’Ottawa-Vanier et ça été un honneur pour moi de servir l’intérêt de ces gens-là», confie Mme Des Rosiers en entrevue avec Le Droit.

Mme Des Rosiers n’aura pas à attendre bien longtemps avant d’exercer ses nouvelles fonctions. Elle reprendra le boulot dès jeudi. «Je suis excitée à l’idée de contribuer à l’avancement de la science et des connaissances. C’est nécessaire pour faire avancer la société.»

Entrée en poste lors d’une élection partielle en 2016, Mme Des Rosiers se souvient de plusieurs grands moments de sa carrière politique. Cependant, ce qui la rend le plus fière est son implication dans le projet Ottawa ville bilingue, qui a été adopté en décembre 2017. «Ottawa ville bilingue a été un projet bien important pour moi, mais aussi pour les francophones d’Ottawa. Je suis heureuse et surtout très fière d’avoir pu faire partie d’un si beau projet.»


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Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Le conseiller municipal Steve Roddick a proposé de déclarer l’état d’urgence climatique le 24 juin dernier. Les discussions entre le maire et les six conseillers municipaux n’ayant pas abouti, le sujet sera à nouveau étudié au mois de septembre en réunion du conseil municipal.

Conscient que le Nord et le Yukon en particulier subissent de plein fouet les effets dus au réchauffement climatique, Steve Roddick, conseiller élu à la Ville de Whitehorse en octobre 2018, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le 24 juin dernier, il a présenté une motion visant à reconnaitre l’état d’urgence climatique à Whitehorse. «J’ai mis le sujet sur le tapis, car je pense que le changement climatique est une question cruciale pour les municipalités et les villes et cela affecte nos infrastructures et notre façon de vivre au Yukon», explique-t-il lors d’une entrevue.

La Voix acadienne, IPÉ. L’œuvre de Patricia Bourque occupe présentement une galerie de Charlottetown. Chaque photographie met en valeur des femmes Mi’kmaq. «Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.