La nouvelle représentante de la Reine au Nouveau-Brunswick : Brenda Murphy
La nouvelle représentante de la Reine au Nouveau-Brunswick : Brenda Murphy

La SANB critique le choix d’une lieutenante-gouverneure unilingue

Alexandre Boudreau (Acadie Nouvelle)
La nomination de Brenda Murphy comme représentante de la Reine au Nouveau-Brunswick fait grincer des dents à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick.

Brenda Murphy, activiste pour les droits des femmes et ancienne conseillère municipale de Grand Bay-Westfield, a aussi œuvré au sein de la Société d’inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick afin de tenter de réduire les impacts de la pauvreté.

Selon Robert Melanson, président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick  (SANB), il ne s’agit pas de remettre en question le travail d’activiste de Brenda Murphy dans les domaines de la réduction de la pauvreté et de l’égalité des genres.

Il estime cependant que la représentante de la Couronne devrait pouvoir exercer ses fonctions dans les deux langues officielles de la province.

«Je ne m’attaque pas à la femme qui a été nommée ni à son impressionnant CV, mais c’est quoi le problème de ne pas pouvoir être capable de trouver quelqu’un de bilingue?», se demande-t-il en entrevue téléphonique.

Il est d’avis que le travail de la lieutenante-gouverneure sera plus difficile à cause de son incapacité à parler français, et il est manifestement frustré de la situation.

«Quand il y a un projet de loi en français et que t’es pas capable de lire le projet de loi avant de le signer, c’est problématique. C’est aussi problématique qu’elle ne puisse pas s’adresser à la population francophone du Nouveau-Brunswick, même si elle est la première magistrate de la province», souligne-t-il.


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