Luc Desjardins et Frédérick Dion espèrent que le comité sénatorial prendra note de leurs revendications et adressera des recommandations en leur faveur au moment de la révision de l’entente, dans trois ans.
Luc Desjardins et Frédérick Dion espèrent que le comité sénatorial prendra note de leurs revendications et adressera des recommandations en leur faveur au moment de la révision de l’entente, dans trois ans.

Langues officielles : l’AFMNB ajoute son grain de sel

Pascal Raiche-Nogue
Acadie Nouvelle
L’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB) ajoute sa voix à celle de la Société de l’Acadie du N.-B. et demande que la spécificité de la province soit reconnue dans la Loi sur les langues officielles du Canada (LLO).

Les dirigeants de l’AFMNB ont comparu devant le Comité sénatorial permanent des langues officielles, la semaine dernière, à Ottawa. Ce comité mène présentement des consultations sur la modernisation de la LLO fédérale. Cette dernière n’a pas subi de réforme majeure depuis 1988.

Le président de l’AFMNB et maire de Petit-Rocher, Luc Desjardins, s’est d’abord prononcé en faveur de la mise en œuvre intégrale de la Loi.

« Nous ne serons pas des précurseurs et vous ne serez pas étonnés d’entendre que l’une des plus grandes faiblesses de la Loi sur les langues officielles est, à notre avis, l’absence de certaines dispositions permettant de lui accorder son plein potentiel. »

Il a précisé que si la LLO comprend des passages qui contraignent les institutions fédérales à mettre en œuvre des « mesures positives » pour appuyer des minorités francophones et anglophones. Aucun règlement n’a été adopté pour préciser ce que cela veut dire concrètement, a-t-il déploré.


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