Le sondage est en ligne jusqu’au 9 novembre sur le site web de la CNPF au www.cnpf.ca.
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La Commission nationale des parents francophones s’intéresse aux anglophones

Jacinthe Laforest
Jacinthe Laforest
La Voix acadienne
La Voix acadienne, IPÉ. La Commission nationale des parents francophones travaille surtout avec des francophones, mais sent désormais le besoin d’appuyer les anglophones qui font le choix de l’éducation en français pour leur enfant.

La Commission nationale des parents francophones travaille surtout pour et avec des francophones de partout au pays. Maintenant, l’organisme sent le besoin d’appuyer les anglophones qui font le choix de l’éducation en français pour leur enfant.

« C’est un sujet de préoccupation pour nous à la CNPF d’autant plus que le phénomène s’amplifie », insiste Jean-Luc Racine, directeur général de la CNPF. Selon les plus récentes statistiques dont dispose la Commission, 66 % des enfants francophones au Canada seraient issus de familles exogames, soit d’un couple composé d’un parent francophone et d’un parent anglophone. « On ne peut pas ne pas tenir compte des parents anglophones. »


L’épineuse question de la langue d’éducation

Dans un couple exogame anglais français, une des décisions les plus difficiles à prendre est le choix d’une école pour l’enfant. « J’ai entendu des gens dire que tout allait bien dans leur couple, jusqu’à ce que la question de l’école ait été abordée. C’est une source de conflit et de tension, et peu importe la décision, l’un des parents a un deuil à faire », analyse Jean-Luc Racine. 

Le parent francophone qui voit son enfant prendre le chemin d’une école «anglophone» fait un deuil, tout comme le parent anglophone qui accepte que son enfant aille à l’école française. « La maman ou le papa anglophone ne sera pas capable d’aider l’enfant pour les devoirs ni de l’accompagner pleinement dans son apprentissage. C’est aussi un deuil », décrit Jean-Luc Racine. 


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