Les quartiers faisant partie de la recherche de Luisa Veronis et de ses collègues de l'Université d'Ottawa, Carleton University et de l'UQO.
Les quartiers faisant partie de la recherche de Luisa Veronis et de ses collègues de l'Université d'Ottawa, Carleton University et de l'UQO.

Questions et réponses avec la géographe Luisa Veronis. Quartiers de vie : Où s’installent les immigrants francophones, et pourquoi?

Qu’est-ce qui est le plus attirant pour les nouveaux arrivants francophones? Les services en français? La proximité des écoles? Le travail? L’accueil en général? Avec la collaboration de collègues, la spécialiste en géographie sociale Luisa Veronis s’est penchée sur la question dans le cadre de l’important projet «Immigration et résilience en milieu urbain» du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

Bac en anthropologie à l'Université McGill de Montréal, études supérieures en géographie sociale à l'Université de Toronto, depuis 20 ans, Luisa Veronis s’intéresse aux enjeux d'inclusion et d'exclusion sociale, de la formation identitaire et des sentiments d'appartenance en lien avec les lieux/espaces. Pourquoi? «Probablement parce que j'ai moi-même grandi dans plusieurs pays et dans des contextes multilingues», répond celle qui est professeure agrégée au Département de géographie, environnement et géomatique de l'Université d'Ottawa et qui vient tout récemment d'être nommée titulaire d'une Chaire de recherche sur l'immigration et les communautés franco-ontariennes à l'Université d'Ottawa.

Son intérêt pour l'immigration francophone en contexte minoritaire et la réinstallation des réfugiés au Canada l’a donc amenée à intégrer pour une période de cinq ans (2016-2021) le projet bilingue «Immigration et résilience en milieu urbain» (BMRC-IRMU). Ce partenariat compte plus de 25 chercheurs universitaires à travers l’Ontario et le Québec, travaillant en collaboration avec des partenaires gouvernementaux et communautaires. Huit villes-réseau, soit Montréal, Sherbrooke, Gatineau, Ottawa, Toronto, la région de York, Kitchener-Waterloo et Windsor, font partie de l’étude. Luisa Veronis fait partie de la ville-réseau d’Ottawa-Gatineau avec d’autres collègues de l’Université d’Ottawa, Carleton University et l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

Les quartiers faisant partie de la recherche de Luisa Veronis et de ses collègues de l'Université d'Ottawa, Carleton University et de l'UQO.

Francopresse : En quoi consiste cette recherche ?

Luisa Veronis : Dans le cadre de ce partenariat, nous menons plusieurs projets locaux. Nous avons pratiquement complété une étude comparative de trois quartiers à Ottawa-Gatineau : Overbrook-Cummings (juste à l’est du quartier de Vanier) et Ledbury-Heron Gate, juste au sud du centre-ville d’Ottawa; à Gatineau, il s’agit du quartier Mont-Bleu.

Nous avons présenté certains résultats à nos partenaires communautaires locaux, ce qui nous permet de vérifier nos interprétations en relation avec leurs expériences sur le terrain, et envisager ensemble des recommandations pour le développement de politiques publiques et pratiques par des fournisseurs de services dans divers secteurs (logement, éducation, programmes d’établissement, etc.).

Entre temps, nous avons développé un certain nombre d’autres projets, dont un qui démarrera en janvier sur les expériences des nouveaux arrivants sur le marché du travail dans le contexte unique d’Ottawa-Gatineau, dont l’économie est basée sur la fonction publique et qui est une région bilingue. Tous ces projets viendront se complémenter. Nous procéderons ensuite aussi à des comparaisons avec des projets sur des thématiques semblables dans les autres villes-réseau.


Francopresse : Alors, qu'est-ce qui pousserait selon vous des communautés culturelles francophones à s'installer à Ottawa, en milieu minoritaire, plutôt qu'à Gatineau ? Être en milieu minoritaire, cela renforce-t-il la résilience ?

L. V. : Ceci est une question complexe! Pour ce qui est des immigrants francophones en contexte minoritaire, il s’agit là d’une thématique et d’enjeux très spécifiques – je mène d’ailleurs aussi des recherches à ce sujet-là. Dans le cadre de l’étude des quartiers, nous avons des participants, qui sont des immigrants francophones du côté de Overbrook-Cummings, et la majorité de ceux-ci nous ont dit qu’ils se sentent à l’aise dans le quartier, car ils trouvent des services en français. Donc être un immigrant francophone à Ottawa est généralement et relativement plus facile que n’importe où d’autre au Canada anglais, car somme toute il y a des services et une population francophone plus importante que dans d’autres villes ou régions. Mais il reste des défis importants, notamment en ce qui a trait à l’emploi (une question qui n’était pas centrale dans cette étude, mais le sera dans les autres).

D’autre part, parmi plusieurs recherches que nous avons menées au cours des 10 dernières années, nous remarquons que de nombreux immigrants francophones qui s’installent d’abord au Québec, notamment à Montréal, décident de venir à Ottawa-Gatineau, car ils ne ressentent pas toujours un sentiment d’appartenance au Québec et trouvent qu’ils sont mieux reçus en Ontario et qu’ils ont accès à plus d’opportunités malgré le contexte minoritaire.

Donc, la région à cheval sur la frontière interprovinciale leur offre la possibilité de vivre en français, tout en ayant accès à la société anglophone qu’ils perçoivent comme plus tolérante face à la diversité. Mais il s’agit-là d’une question très délicate…


Francopresse : Qu'est-ce qui fait que des communautés culturelles vont bien se sentir dans un quartier ?

L. V. : Nos résultats, qui sont assez comparables à travers les trois quartiers, indiquent les facteurs suivants :

-La disponibilité et le coût du logement sont le facteur le plus important qui détermine leur installation dans ces quartiers.

-La proximité des quartiers au centre-ville des deux villes respectivement, et l’accès par transport public aisé.

-La disponibilité de plusieurs services essentiels (écoles, garderies, cours de langue et services d’établissement, centres communautaires), ainsi que des parcs et services de loisirs (bibliothèques, programmes pour enfants/familles, programmes récréatifs/sportifs, etc.) et divers commerces, notamment des épiceries ethniques.

-La présence d’amis, famille et réseaux sociaux, ainsi que des réseaux qui leur fournissent les informations dont ils ont besoin en tant que nouveaux arrivants; dans une moindre mesure des réseaux culturels/ethniques et/ou religieux.

-La diversité des résidents fait qu’elles se sentent à l’aise et développent facilement un sentiment d’appartenance. Ce facteur est ressorti comme étant très important : tout le monde est différent, alors on ne se sent pas différent des autres. Cela permet aussi de faire des connaissances plus facilement, car tout le monde est passé par là et sait comment c’est. Il leur est aussi plus facile de trouver du soutien ou de l’aide (p. ex. : garde d’enfants), car il existe une culture plus orientée vers la communauté (contre une culture canadienne qui tend à être plus individualiste).


Francopresse : La résilience est-elle nourrie par l'interculturalisme voire le transculturalisme, soit quand la culture majoritaire adopte certaines valeurs de la culture minoritaire ?

L. V. : Je dirais que la diversité de la population dans un quartier donne lieu à la résilience des personnes, qui sont arrivées plus récemment pour les raisons expliquées précédemment. Par contre, je ne suis pas sûre que nous puissions vraiment parler d’interculturalisme ou de transculturalisme. Il y émerge certainement de l’interculturalisme entre populations immigrantes qui proviennent de divers pays et cultures différentes. Par contre, nombreux ont été les participants qui nous ont dit qu’ils ne rencontraient pas de Canadiens ou Québécois et avaient de la difficulté à développer des liens avec eux. Alors, c’est un phénomène d’interculturalisme entre cultures minoritaires, mais pas vraiment entre la culture majoritaire et les cultures minoritaires…


Francopresse : À l'inverse, à quel moment surgit la ghettoïsation et sert-elle la cause de la résilience ou au contraire, ça lui nuit?

L. V. : Dans aucun des cas que nous avons étudiés, nous ne voyons des processus, dynamiques ou rapports de force qui tendent vers la ghettoïsation. Il y a plusieurs forces structurelles qui ont des effets négatifs sur les populations issues de l’immigration dans ces quartiers – dont de l’exclusion, de la marginalisation, de la stigmatisation, etc. – avec des impacts néfastes, mais ce n’est pas de la ghettoïsation.

Luisa Veronis, professeure agrégée à l'Université d'Ottawa, spécialiste notamment de la géographie sociale
Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – Le 16 juin 2020, la Fédération des conseils d’éducation du Nouveau-Brunswick (FCÉNB), la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) ont publié un mémoire conjoint dans lequel ils exhortent le gouvernement fédéral à ajouter des questions au questionnaire court du recensement de 2021 afin de pouvoir dresser un portrait complet du nombre de personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada.
Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – L’enjeu du dénombrement adéquat des personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières années. Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.
Victoire juridique en C.-B.

FRANCOPRESSE – La récente décision de la Cour suprême du Canada dans la cause opposant le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) au gouvernement britannocolombien aura certainement des répercussions dans les autres provinces et territoires du Canada. Non seulement en éducation, mais également dans toutes les autres sphères des droits linguistiques, ce jugement vient s’ajouter à la jurisprudence existante et redonne un nouveau souffle à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Fête nationale

LE FRANCO (Alberta) – «Qu’allez-vous faire pour la Saint-Jean?» Le 17 juin dernier, le Franco avait lancé cette question sur plusieurs groupes Facebook de francophones. Hélas, les premières réponses étaient décevantes : «pourquoi célébrer la Saint-Jean-Baptiste hors Québec?» Premièrement, il n’y a pas de bonne raison pour faire la fête. Deuxièmement, la Saint-Jean-Baptiste au Canada se veut une fête qui rassemble les francophones.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – Lors de leur assemblée générale annuelle virtuelle, le 13 juin dernier, les associations membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont tenu des élections pour combler trois des cinq postes à leur conseil de direction pour des mandats de deux ans. De l’Alberta à l’Île-du-Prince-Édouard, les élus sont tous de nouveaux visages à la FCFA.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE - La Cour suprême du Canada a donné raison à la communauté francophone de la Colombie-Britannique, qui réclame depuis dix ans devant les tribunaux que le système scolaire de langue française soit mis à égalité avec le système anglophone au niveau des installations et des services disponibles.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE – Après une lutte acharnée de 10 ans devant les tribunaux, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et les parents francophones de la province connaitront enfin le dénouement de leurs revendications. Près de neuf mois après avoir entendu la cause, la Cour suprême du Canada rendra sa décision au sujet du litige qui oppose le Conseil scolaire et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique au gouvernement provincial.
Sauvons Saint-Jean

FRANCOPRESSE – Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.
Francophonie

FRANCOPRESSE – La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) tiendra le samedi 13 juin sa 45e assemblée générale annuelle (AGA). Les 18 organismes membres voteront pour élire une nouvelle vice-présidence, le Franco-Manitobain Justin Johnson ayant choisi de ne pas solliciter un deuxième mandat, ainsi que pour combler les postes à la trésorerie et à la représentation des organismes nationaux au Bureau de direction.
Femmes en première ligne

LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Jenny Melanson fait partie des cinq traductrices de la province qui se cachent derrière les communiqués de presse et les pages internet sur la COVID-19 en français. Un métier de l’ombre grâce auquel la communauté acadienne et francophone peut avoir accès aux informations essentielles dans sa langue maternelle.
Autorité héraldique

FRANCOPRESSE – L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.
Colloque

FRANCOPRESSE – Pour la première fois en 87 ans,  l’Association francophone pour le savoir (Acfas) a dû annuler son congrès annuel en raison de la COVID-19. Un autre évènement phare de la francophonie, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, est pour sa part reporté d’un an. Cette période sera mise à profit par certains chercheurs qui veulent voir les universités jouer un rôle plus important dans les rapprochements entre les francophones du Canada et du Québec.
Éducation

FRANCOPRESSE - L’Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) a lancé, le 13 mai dernier, un appel à se mobiliser en urgence pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, le seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Les récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta viennent mettre en péril l’avenir même de l’établissement qui, si rien n’est fait, devra annuler 44% des cours prévus en 2020-2021, soit 180 cours sur une possibilité de 409. Des programmes entiers pourraient ainsi être supprimés.
Alberta

LE FRANCO (Alberta) – Qu’importe la pandémie. Ce mercredi 13 mai, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), soutenue par plusieurs associations, est partie en croisade pour défendre la francophonie à travers le Campus Saint-Jean (CSJ). D’importantes coupes budgétaires menacent ce seul lieu permettant des études universitaires en français dans l’Ouest canadien.
Linguistique

FRANCOPRESSE – COVID, déconfinement, quarantini, distanciation sociale ou physique : de nouveaux mots, de nouveaux sens à des mots préexistants et de nouvelles locutions sont apparus depuis le début de la pandémie. Ils permettent de nommer la nouvelle réalité et les adaptations sociales que la population a subies ou qu’elle s’est inventées par la force des choses.
Langues officielles

FRANCOPRESSE – Dans un article publié dans la Revue canadienne de science politique, les politologues Stéphanie Chouinard et Martin Normand font état de lacunes en matière de respect des obligations linguistiques de la part d’institutions publiques et de gouvernements dans plusieurs juridictions au pays dans la gestion de la pandémie. En entretien avec Francopresse, le sénateur René Cormier soutient que «l’urgence de la situation fait en sorte que l’on doit réagir rapidement, mais cela ne justifie aucunement de ne pas respecter les deux langues officielles. Il s’agit d’une question de sécurité et de santé publique.»
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La subvention octroyée à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19 a suscité de multiples questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La semaine dernière, nous apprenions dans un article de Pascal Raiche-Nogue publié dans l’Acadie Nouvelle que la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) recevra jusqu’à 434 725 $ de Patrimoine canadien pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19. Cette nouvelle a suscité des questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB, en particulier dans un contexte où les médias communautaires francophones traversent une période financière difficile.
Organismes francophones

Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick) – La Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) poursuit sa lutte contre la désinformation avec l’obtention d’une nouvelle subvention de 434 725$ de Patrimoine canadien. Sa nouvelle cible – à la fois brulante d’actualité et en dehors de son champ d’expertise – est la COVID-19.
Rapport

La Société nationale de l’Acadie (SNA) a présenté, le vendredi 17 avril, son deuxième rapport sur l’immigration francophone intitulé Attirer, accueillir et retenir. La promotion, le recrutement et la rétention des nouveaux arrivants francophones. L’évènement a eu lieu sur Facebook, confinement oblige.
Évènement

FRANCOPRESSE – La 8e édition des Jeux de la francophonie canadienne (JeuxFC) devait avoir lieu pour une toute première fois en Colombie-Britannique à l’été 2020. En raison de la pandémie de COVID-19, ils se tiendront finalement du 13 au 17 juillet 2021, toujours à Victoria. Une décision difficile, mais jugée nécessaire par les organisateurs.
Pandémie

FRANCOPRESSE – En quelques semaines, la pandémie de la COVID-19 a fait le tour de la Terre. Voici un état des lieux non exhaustif de l’évolution de la propagation de la maladie dans les 88 États et gouvernements faisant partie de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qu’ils soient membres de plein droit, associés ou observateurs.
CSFY

C'est la fin d’une longue lutte entre la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY) et le gouvernement territorial. Depuis 2002, les francophones ont dû amener leur cause devant les tribunaux, jusqu'à la Cour suprême du Canada. La CSFY a désormais conclu une entente qui lui octroie, entre autres, la gestion scolaire, du personnel et des installations.
Santé

L’AQUILON (Territoires du Nord-Ouest) – Suzanne Houde est née à Giffard, une petite municipalité du Québec qui en 1976 devient le quartier Beauport (arrondissement de Québec qui se trouve au bord du fleuve Saint Laurent). Elle va à l’école à Loretteville, à côté de la réserve Wendake, chef-lieu de la nation huronne-wendat.
Ontario

L’ORLÉANAIS (Orléans) – C’est à Édith Dumont qu’est revenu le prix Bernard Grandmaître 2020. L’ancienne directrice de l’éducation du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), désormais vice-rectrice de l’Université l’Ontario français (UOF), a ainsi été préférée par le jury à l’Orléanaise Trèva Cousineau, au cours d’un gala tenu le 20 février dernier à l’Édifice de l’horticulture du parc Lansdowne. «Je me sens extrêmement reconnaissante et honorée», a affirmé la lauréate.
Francophonie

Francopresse (NATIONAL) – Après des années de travail, de consultations et de réflexions, la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) présente une Stratégie nationale pour la sécurité linguistique (SNSL) détaillé et musclée afin d’attaquer de plein fouet l’insécurité linguistique au sein des minorités francophones du pays.