Adam, Dyane : avec l’autorisation de l’Université de l’Ontario français
Bernard, Angélique : Gracieuseté d’Angélique Bernard 
Chouinard, Stéphanie : Gracieuseté de Stéphanie Chouinard
Cormier, René : avec l’autorisation du Sénat du Canada
de Courville Nicol, Suzanne : Gracieuseté Suzanne de Courville Nicol 
Keelan-Bishop, Marc : Gracieuseté Marc Keelan-Bishop
Power Mark : Crédit Juriste Power 
Siakam Pascal : Crédit Keith Allison (WikiCommons)
Thériault, Claudette : Gracieuseté de Claudette Thériault 
Tremblay Ronald : Crédit Emilio Avalos (Radio-Canada Alberta)
Adam, Dyane : avec l’autorisation de l’Université de l’Ontario français Bernard, Angélique : Gracieuseté d’Angélique Bernard Chouinard, Stéphanie : Gracieuseté de Stéphanie Chouinard Cormier, René : avec l’autorisation du Sénat du Canada de Courville Nicol, Suzanne : Gracieuseté Suzanne de Courville Nicol Keelan-Bishop, Marc : Gracieuseté Marc Keelan-Bishop Power Mark : Crédit Juriste Power Siakam Pascal : Crédit Keith Allison (WikiCommons) Thériault, Claudette : Gracieuseté de Claudette Thériault Tremblay Ronald : Crédit Emilio Avalos (Radio-Canada Alberta)

Palmarès Francopresse des personnalités influentes de 2019 : La presse souligne les gestes et la fierté du quotidien

De l’apparition de panneaux d’arrêt jusqu’à la vedette sportive qui tient à s’exprimer en français dans les grands médias, le français rayonne dans les communautés en situation minoritaire. C’est la conclusion qu’on peut tirer du Palmarès Francopresse des personnalités influentes de la francophonie canadienne 2019, mis en place par les journalistes de la presse et de la radio communautaire du Canada.

En 2018, la solidarité dont ont fait preuve les communautés après la montée de partis politiques qui s’affichent contre le bilinguisme, les propos contestés de Denise Bombardier et les coupes annoncées par le gouvernement de l’Ontario avait fortement influencé le Palmarès Francopresse des personnalités influentes de la francophonie canadienne.

En 2019, les gestes d’éclat ont fait place aux actes de fierté identitaire qui marquent le quotidien, même si les lauréats se retrouvent souvent sous les projecteurs.

Dans les médias ou dans la rue…

La question du rayonnement du français — notamment au-delà des murs des écoles — fait souvent surface dans la francophonie en milieu minoritaire. Le Palmarès a retenu trois personnalités qui ont contribué à faire entendre la langue de chez nous dans l’environnement quotidien.

D’abord, relevons la présence d’un sportif à la liste : Pascal Siakam, devenu champion de la NBA avec les Raptors de Toronto en juin. Pendant les séries éliminatoires, le basketteur a multiplié les entrevues en français. À l’heure où l’insécurité linguistique est sur toutes les lèvres, il s’est imposé comme un modèle positif pour les amateurs de sports. «C’est quand même exceptionnel pour un athlète de revendiquer le droit de parler en français», estime le jury, évoquant le point de presse du 2 juin où le joueur de 6 pieds 9 pouces a demandé aux médias présents de lui poser des questions en français.

Par leurs commentaires, les jurés invitent un peu à faire comme le champion basketteur : demandez qu’on vous parle en français!

C’est tout autrement que la politologue Stéphanie Chouinard a marqué l’univers médiatique. Particulièrement active dans les médias depuis l’automne 2018, la professeure s’est imposée comme spécialiste de la francophonie en milieu minoritaire et a livré ses analyses sur bien des tribunes, parfois devant un auditoire très nombreux, comme à l’émission Tout le monde en parle de Radio-Canada. «Nous entendrons parler d’elle longtemps», conclut le jury.

À Calgary, ce n’est pas tant dans les médias que le français a gagné sa place, mais dans la signalisation routière. Suzanne de Courville Nicol a octroyé à l’autre langue officielle une nouvelle visibilité en s’attaquant à un dossier bien précis. Le Bureau de la visibilité de Calgary, dont elle est présidente, a obtenu qu’on bilinguise huit panneaux d’arrêt dans le quartier Rouleauville.


Sur les murs ou sur scène…

Peut-être sans le vouloir, Marc Keelan-Bishop et Ronald Tremblay ont mis leur passion au service de la francophonie — et ainsi, ont une influence sur le quotidien de tout un chacun.

Depuis quelques années, Marc Keelan-Bishop signe des images inspirées de l’Ontario français et qui circulent abondamment dans les médias sociaux. L’illustrateur franco-ontarien a produit en 2015 une série de 12 affiches qui révèle des rebelles de l’histoire de l’Ontario français. Il a aussi créé une kyrielle d’images à colorier, abordant des sujets qui touchent les francophones, petits et grands. Surtout, il a pris position en interpelant politiciens et chroniqueurs. «M. Keelan-Bishop a risqué sa carrière pour assurer la représentativité des francophones en Ontario», retient l’un des membres du jury.

Et que dire de la représentativité des musiciens de l’Ouest? Aux yeux du jury du Palmarès Francopresse, les concours de musique donnent une plateforme à des centaines d’artistes et permettent leur rayonnement — au quotidien, ou presque! C’est ainsi que le musicien Ronald Tremblay s’est inscrit au Palmarès des personnalités influentes de la francophonie canadienne en 2019. Il y a 30 ans, il participait à la fondation de manifestations culturelles qui viendraient appuyer et rassembler les musiciens francophones de l’Alberta et de l’Ouest : Polyfonik (autrefois le Gala albertain de la chanson) et Chant’Ouest.


Dans les grands rassemblements

Toujours dans cette optique de rassemblement, Claudette Thériault et son équipe ont fait vibrer l’Ile-du-Prince-Édouard et le sud-est du Nouveau-Brunswick, lors du Congrès mondial acadien 2019 tenu en aout. Depuis 2014, la présidente du comité organisateur a œuvré activement à la mise en place de l’évènement à grand déploiement et au recrutement de visiteurs. Résultat des 15 jours du Congrès : plus de 100 activités communautaires, plus de 35 rencontres de famille, deux grands spectacles, des activités artistiques et de réflexion et 100 000 participants, selon l’évaluation de Mme Thériault.


Dans les coulisses de l’éducation

À nouveau, les défenseurs de l’accès à l’éducation dans la langue de la minorité se taillent une place dans la liste des francophones influents de 2019.

En 2018, par exemple, le jury avait souligné le travail acharné d’Yvonne Careen, qui a lutté des années pour obtenir un gymnase dans l’école secondaire de Yellowknife qu’elle a dirigé.

Dans cette foulée, l’avocat Mark Power et l’administratrice Dyane Adam se retrouvent dans le palmarès 2019, puisqu’ils ont aussi travaillé à assurer l’accès à l’éducation équivalente pour les locuteurs des deux langues officielles.

D’ailleurs, Mark Power s’inscrit pour la troisième fois dans le palmarès de fin d’année Francopresse. Cette année, l’expert constitutionnel a plaidé devant la Cour suprême du Canada dans la cause qui oppose le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique et la Province, argüant que les francophones ont droit à l’égalité en matière d’éducation. Le dénouement de cette cause aura des incidences sur l’ensemble de la francophonie en situation minoritaire au Canada.

Au-delà de l’accès aux écoles élémentaires et secondaires, le concept de complétude institutionnelle (soit l’accès aux services à la petite enfance et aux études postsecondaires dans la langue de la minorité) fait partie des enjeux de la francophonie canadienne.

En ce sens, Dyane Adam a permis au dossier de l’Université de l’Ontario français de franchir un nouveau jalon en 2019. Mme Adam a multiplié les partenariats et poursuivi le recrutement de professeurs bénévoles, et ce, malgré l’annulation du financement annoncée par le gouvernement provincial en novembre 2018 — grâce à l’appui financier du fédéral. Puis, la bonne nouvelle est tombée en septembre : une entente de financement est intervenue entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial pour mener à bien le projet. L’ancienne commissaire aux langues officielles du Canada devenue présidente du conseil de gouvernance de l’UOF «a été une porte-parole enthousiaste, contre vents et marées», peut-on lire dans son dossier de mise en candidature.


Au cœur des institutions

L’idée des langues officielles étant intimement liée aux institutions fédérales, des acteurs du système parlementaire se retrouvent, d’une année à l’autre, dans le palmarès. Députés et commissaires s’y sont inscrits, par le passé. C’est maintenant au tour d’un sénateur et d’une représentante de la Couronne.

D’abord, Angélique Bernard : la commissaire du Yukon (la représentante de la Reine pour ce territoire) était auparavant engagée dans des organismes communautaires francophones du Nord. Ce passé l’a suivie lorsqu’elle a été nommée commissaire en 2018. Dans le territoire qui reconnait officiellement le français et l’anglais et où les langues autochtones dominent, Mme Bernard pose des actions concrètes pour la francophonie. «Une influence admirable pour la francophonie», statue le jury du palmarès.

Le sénateur René Cormier s’est pour sa part démarqué par son travail de préparation à la modernisation de la Loi sur les langues officielles, espérée par de nombreux groupes de représentation des francophones en situation minoritaire. Président du comité sénatorial sur les langues officielles, le rapport déposé en juin est le fruit de deux années de consultations et de travail. «René Cormier fait un excellent travail de sensibilisation, autant de la Loi sur les langues officielles que des activités d’intérêt pour les communautés acadiennes et francophones du pays, relève le jury. Il est à l’affut de tout ce qui se fait en francophonie et n’hésite pas à appuyer ou dénoncer au besoin.»


Des candidates et des candidats de tout le pays

L’objectif du Palmarès Francopresse des personnalités influentes de la francophonie canadienne : souligner la contribution de francophones qui ont eu une influence positive à l’échelle régionale ou nationale et qui démontrent, parfois envers et contre tous, la vitalité du français au Canada. En 2019, par le caractère des accomplissements, le profil des lauréats permet de dresser un bilan de l’année.

Relevons qu’encore une fois, la courte liste compte autant de femmes que d’hommes. Depuis la première édition, la parité a été atteinte, exception faite de 2017, où sept des dix lauréats étaient des femmes.

Pour en venir à une liste de 10 lauréates et lauréats, un jury de sept journalistes issus de l’Association de la presse francophone, de l’Association des radios communautaires du Canada et d’ONFR+ (TFO) sont appelés à s’exprimer individuellement sur l’influence de chacun des finalistes — une quarantaine — à la liste. Les candidatures sont aussi proposées par les journalistes de Francopresse et de ces trois réseaux.


La présidente de l’Université de l’Ontario français, Dyane Adam

Les personnalités influentes de la francophonie canadienne Francopresse 2019

Dyane Adam a tenu le fort de l’Université de l’Ontario français contre vents et marées (grâce à un appui du fédéral) après l’annulation du financement par le gouvernement de l’Ontario le 15 novembre 2018, jusqu’à ce que les deux niveaux de gouvernement s’entendent pour accorder des fonds à l’institution.

Angélique Bernard : Depuis qu’Angélique Bernard a été nommée commissaire du Yukon en 2018, le français a beaucoup plus de place qu’avant dans toutes les actions portées par la représentante de la Reine au Yukon.

Stéphanie Chouinard : Par ses analyses et ses points de vue, la politologue a contribué à une meilleure compréhension des enjeux politiques et linguistiques à l’échelle provinciale et nationale. Intervenante clé dans les médias, elle s’est naturellement imposée comme une spécialiste de la francophonie en milieu minoritaire.

René Cormier : Militant acadien et président de nombreux organismes devenu sénateur, René Cormier a marqué l’année 2019 avec la publication du rapport sénatorial sur la modernisation de la Loi sur les langues officielles, un travail titanesque, fruit de deux ans de consultations à travers le pays.

Suzanne de Courville Nicol : a plus d’une réalisation à son actif. Parmi celles-ci, le Bureau de la visibilité de Calgary, dont elle est présidente, a gagné 8 panneaux d’arrêt bilingues dans le quartier Rouleauville en 2019.

Marc Keelan-Bishop : Illustrateur de la fierté franco-ontarienne, en particulier de la résistance franco-ontarienne en novembre-décembre 2018, Marc Keelan-Bishop participe, par son art et par ses interventions, aux débats de la francophonie canadienne.

Marc Power est l’avocat de nombreuses causes linguistiques à travers le Canada depuis plusieurs années. En 2019, il a plaidé dans la cause en éducation devant la Cour suprême du Canada qui aura des incidences en Colombie-Britannique, mais aussi pour toute la francophonie en milieu minoritaire.

Pascal Siakam : Basketteur professionnel chez les Raptors de Toronto, et champion 2019 de la NBA, Pascal Siakam a multiplié les entrevues en français et n’a pas hésité à demander aux médias de lui poser des questions en français, devenant ainsi un modèle positif pour les amateurs de sports.

Claudette Thériault s’est donnée corps et âme pour que le Congrès mondial acadien 2019 connaisse le succès qu’il a connu. Présidente du comité organisateur depuis 2014, elle a joué un grand rôle dans la mise en place et le recrutement des visiteurs.

Ronald Tremblay a travaillé et consacré une bonne partie de sa vie dans la musique et dans les organismes liés à la francophonie. Ila contribué à la fondation de deux galas de la chanson, il y a 30 ans : le Gala albertain de la chanson et Chant’Ouest.


Acadie

LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Le dimanche 9 aout, le Comité historique Sœur-Antoinette-DesRoches invite les citoyens à un rendez-vous au lieu historique national Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst, en célébration du 300e anniversaire de la fondation de Port-la-Joye et de l’arrivée des premiers Français et Acadiens à l’Île-du-Prince-Édouard.
Territoires du Nord-Ouest

L’AQUILON (Territoires du Nord-Ouest) – Le ministre de l’Éducation, R. J. Simpson, devra réévaluer six demandes d’admission aux écoles francophones du territoire à la suite d’une récente décision de la Cour suprême des TNO. Le juge Paul Rouleau a donné gain de cause à la Commission scolaire francophone des TNO (CSFTNO) et à cinq familles non-ayants droit de Yellowknife et de Hay River, dont les demandes d’admission avaient été refusées en 2019. L’une de ces familles en était à sa seconde révision judiciaire.
Acadie

FRANCOPRESSE – L’année 2020 marque le tricentenaire de l’arrivée des premiers colons français à l’Île-du-Prince-Édouard, connue à l’époque sous le nom de l’Isle Saint-Jean. L’historien Georges Arsenault tient à souligner le début de la présence francophone dans la province. L’auteur de l’ouvrage Histoire illustrée de l’Acadie de l’Île-du-Prince-Édouard aux éditions La Grande Marée en 2019 nous offre un survol de ces premières années de présence acadienne et française dans l’Ile.
Ontario

FRANCOPRESSE – Nous sommes en 1990. La Cour suprême vient tout juste de donner raison à des parents francophones de l’Île-du-Prince-Édouard qui souhaitaient avoir leurs propres écoles et déclare inconstitutionnel l’Official Language Act du Manitoba. Mais en ce premier mois de l’année, le 30 plus précisément, c’est une décision de la ville de Sault-Sainte-Marie qui fait la manchette.
Langues officielles

ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – «Il y a un fort appui pour le bilinguisme, mais tout le monde n’est pas convaincu», a constaté la présidente de la Société nationale de l’Acadie (SNA), Louise Imbeault, quand elle a pris connaissance d’un sondage Léger effectué en mars sur la perception du bilinguisme au Canada.
Soins en français

FRANCOPRESSE – Le 4 juin 2020, l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML) a rendu publique l’étude L’effectivité des lois linguistiques dans le secteur de la santé. Les chercheurs espèrent ainsi documenter les écarts qui existent entre les droits prescrits par les lois et la réalité quotidienne des francophones en milieu minoritaire, et tenter d’expliquer ces écarts en identifiant les facteurs en jeu.
Recensement 2021

FRANCOPRESSE – Le 17 juillet 2020, le gouvernement fédéral a rendu public le questionnaire du recensement de 2021 confirmant du même coup que les nouvelles questions permettant de brosser un portrait beaucoup plus précis des personnes ayant le droit à l’éducation en français au Canada figureront aux versions courtes et longues du recensement. La nouvelle est accueillie avec joie d’un bout à l’autre du pays au sein de la francophonie canadienne.
Nouveau-Brunswick

FRANCOPRESSE – 1960. John F. Kennedy est élu président des États-Unis, amorçant une ère de changements. Jean Lesage est élu premier ministre du Québec, mettant fin à la Grande Noirceur du régime Duplessis et sonnant le début de la Révolution tranquille. Au même moment, le Nouveau-Brunswick va lui aussi connaitre le début d’une véritable révolution avec, pour la première fois, l’élection d’un Acadien comme premier ministre : Louis Joseph Robichaud.
Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – Le 16 juin 2020, la Fédération des conseils d’éducation du Nouveau-Brunswick (FCÉNB), la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) ont publié un mémoire conjoint dans lequel ils exhortent le gouvernement fédéral à ajouter des questions au questionnaire court du recensement de 2021 afin de pouvoir dresser un portrait complet du nombre de personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada.
Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – L’enjeu du dénombrement adéquat des personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières années. Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.
Victoire juridique en C.-B.

FRANCOPRESSE – La récente décision de la Cour suprême du Canada dans la cause opposant le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) au gouvernement britannocolombien aura certainement des répercussions dans les autres provinces et territoires du Canada. Non seulement en éducation, mais également dans toutes les autres sphères des droits linguistiques, ce jugement vient s’ajouter à la jurisprudence existante et redonne un nouveau souffle à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Fête nationale

LE FRANCO (Alberta) – «Qu’allez-vous faire pour la Saint-Jean?» Le 17 juin dernier, le Franco avait lancé cette question sur plusieurs groupes Facebook de francophones. Hélas, les premières réponses étaient décevantes : «pourquoi célébrer la Saint-Jean-Baptiste hors Québec?» Premièrement, il n’y a pas de bonne raison pour faire la fête. Deuxièmement, la Saint-Jean-Baptiste au Canada se veut une fête qui rassemble les francophones.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – Lors de leur assemblée générale annuelle virtuelle, le 13 juin dernier, les associations membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont tenu des élections pour combler trois des cinq postes à leur conseil de direction pour des mandats de deux ans. De l’Alberta à l’Île-du-Prince-Édouard, les élus sont tous de nouveaux visages à la FCFA.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE - La Cour suprême du Canada a donné raison à la communauté francophone de la Colombie-Britannique, qui réclame depuis dix ans devant les tribunaux que le système scolaire de langue française soit mis à égalité avec le système anglophone au niveau des installations et des services disponibles.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE – Après une lutte acharnée de 10 ans devant les tribunaux, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et les parents francophones de la province connaitront enfin le dénouement de leurs revendications. Près de neuf mois après avoir entendu la cause, la Cour suprême du Canada rendra sa décision au sujet du litige qui oppose le Conseil scolaire et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique au gouvernement provincial.
Sauvons Saint-Jean

FRANCOPRESSE – Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.
Francophonie

FRANCOPRESSE – La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) tiendra le samedi 13 juin sa 45e assemblée générale annuelle (AGA). Les 18 organismes membres voteront pour élire une nouvelle vice-présidence, le Franco-Manitobain Justin Johnson ayant choisi de ne pas solliciter un deuxième mandat, ainsi que pour combler les postes à la trésorerie et à la représentation des organismes nationaux au Bureau de direction.
Femmes en première ligne

LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Jenny Melanson fait partie des cinq traductrices de la province qui se cachent derrière les communiqués de presse et les pages internet sur la COVID-19 en français. Un métier de l’ombre grâce auquel la communauté acadienne et francophone peut avoir accès aux informations essentielles dans sa langue maternelle.
Autorité héraldique

FRANCOPRESSE – L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.
Colloque

FRANCOPRESSE – Pour la première fois en 87 ans,  l’Association francophone pour le savoir (Acfas) a dû annuler son congrès annuel en raison de la COVID-19. Un autre évènement phare de la francophonie, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, est pour sa part reporté d’un an. Cette période sera mise à profit par certains chercheurs qui veulent voir les universités jouer un rôle plus important dans les rapprochements entre les francophones du Canada et du Québec.
Éducation

FRANCOPRESSE - L’Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) a lancé, le 13 mai dernier, un appel à se mobiliser en urgence pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, le seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Les récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta viennent mettre en péril l’avenir même de l’établissement qui, si rien n’est fait, devra annuler 44% des cours prévus en 2020-2021, soit 180 cours sur une possibilité de 409. Des programmes entiers pourraient ainsi être supprimés.
Alberta

LE FRANCO (Alberta) – Qu’importe la pandémie. Ce mercredi 13 mai, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), soutenue par plusieurs associations, est partie en croisade pour défendre la francophonie à travers le Campus Saint-Jean (CSJ). D’importantes coupes budgétaires menacent ce seul lieu permettant des études universitaires en français dans l’Ouest canadien.
Linguistique

FRANCOPRESSE – COVID, déconfinement, quarantini, distanciation sociale ou physique : de nouveaux mots, de nouveaux sens à des mots préexistants et de nouvelles locutions sont apparus depuis le début de la pandémie. Ils permettent de nommer la nouvelle réalité et les adaptations sociales que la population a subies ou qu’elle s’est inventées par la force des choses.
Langues officielles

FRANCOPRESSE – Dans un article publié dans la Revue canadienne de science politique, les politologues Stéphanie Chouinard et Martin Normand font état de lacunes en matière de respect des obligations linguistiques de la part d’institutions publiques et de gouvernements dans plusieurs juridictions au pays dans la gestion de la pandémie. En entretien avec Francopresse, le sénateur René Cormier soutient que «l’urgence de la situation fait en sorte que l’on doit réagir rapidement, mais cela ne justifie aucunement de ne pas respecter les deux langues officielles. Il s’agit d’une question de sécurité et de santé publique.»
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La subvention octroyée à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19 a suscité de multiples questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La semaine dernière, nous apprenions dans un article de Pascal Raiche-Nogue publié dans l’Acadie Nouvelle que la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) recevra jusqu’à 434 725 $ de Patrimoine canadien pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19. Cette nouvelle a suscité des questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB, en particulier dans un contexte où les médias communautaires francophones traversent une période financière difficile.
Organismes francophones

Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick) – La Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) poursuit sa lutte contre la désinformation avec l’obtention d’une nouvelle subvention de 434 725$ de Patrimoine canadien. Sa nouvelle cible – à la fois brulante d’actualité et en dehors de son champ d’expertise – est la COVID-19.