Sur le site du lieu historique national de Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst, un monument est érigé en mémoire du Grand Dérangement. Le monument fait face à la ville de Charlottetown.
Sur le site du lieu historique national de Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst, un monument est érigé en mémoire du Grand Dérangement. Le monument fait face à la ville de Charlottetown.

Les célébrations du 300e à Port-la-Joye

Karine Fleury
La Voix acadienne
LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Le dimanche 9 aout, le Comité historique Sœur-Antoinette-DesRoches invite les citoyens à un rendez-vous au lieu historique national Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst, en célébration du 300e anniversaire de la fondation de Port-la-Joye et de l’arrivée des premiers Français et Acadiens à l’Île-du-Prince-Édouard.

Le lieu historique national Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst est un lieu chargé d’un lourd passé, pour avoir, entre autres, été la terre d’accueil d’une des premières colonies acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard. Il a aussi été la première fortification militaire de l’ile sous le contrôle de la France ainsi que la première fortification militaire sous contrôle de la Grande-Bretagne sous le nom de Fort Amherst.

De 1720 à 1770, l’établissement fortifié a servi de siège du gouvernement et de port d’entrée pour les colons de l’ile sous le contrôle français et britannique. Le lieu a été désigné lieu historique national le 27 mai 1958 par Alvin Hamilton, ministre des Affaires du Nord et des Ressources nationales, sur les conseils de la Commission des lieux et monuments historiques nationaux. Le nom du site a été changé de Port-la-Joye-Fort-Amherst à Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst le 16 février 2018.

Carte de 1734 montrant Port-la-Joye et ses alentours, avec les propositions de fort et d’habitations.

«Port-la-Joye était le chef-lieu de la colonie de l’ile Saint-Jean. L’un des premiers colons à Port-la-Joye était Michel Haché dit Gallant, dont l’épouse était Anne Cormier. Leurs descendants sont très nombreux à l’Ile. Je dirais qu’un pourcentage élevé d’Acadiens de l’Ile rencontre ce couple dans son arbre généalogique. Voilà deux raisons qui font du lieu un site historique de grande importance pour les gens de la province», indique l’historien Georges Arsenault.

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