L’ancienne héraut d’armes Claire Boudreau et son successeur, Samy Khalid, en 2014.
L’ancienne héraut d’armes Claire Boudreau et son successeur, Samy Khalid, en 2014.

Le Canada a un nouveau héraut d’armes. Mais que symbolise ce titre?

FRANCOPRESSE – L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.

Qu’est-ce que l’Autorité héraldique? C’est un service gouvernemental, rattaché au bureau de la gouverneure générale du Canada et chargé de créer des armoiries, drapeaux et insignes. Il a été créé en 1988. L’héraldique est un art ancien qui remonte au Moyen Âge.

Ce service est accessible à toutes et à tous : individus, organismes et institutions. Les couts peuvent totaliser quelques centaines de dollars.

Samy Khalid, titulaire d’un doctorat en histoire et en études canadiennes de l’Université d’Ottawa, fait partie de l’Autorité depuis trois ans. Chaque spécialiste du service porte un titre de héraut. Jusqu’à sa nomination, Samy Khalid a occupé le poste de héraut d’armes adjoint du Canada par intérim et «héraut Saguenay». Il a répondu à nos questions à propos de sa nomination et du rôle joué par l’Autorité héraldique du Canada.

En quoi consiste l’Autorité héraldique du Canada?

Samy Khalid : On est une petite équipe de 8-9 personnes qui sont chargées de créer des armoiries, des drapeaux, des insignes, donc toutes sortes d’emblèmes qui sont consignés, reconnus officiellement au Canada.

Les hérauts sont apparus au Moyen Âge. Ce sont des spécialistes de l’art héraldique et ce sont les personnes chargées non seulement de tenir les registres de ce qui existe comme armoiries, mais aussi d’en créer de nouvelles.

L’une des règles très importantes de l’héraldique, c’est que les armoiries doivent être uniques parce qu’elles sont une sorte de carte d’identité, de façon d’identifier les gens, les organisations, les municipalités, etc. Il faut que cette preuve d’identité soit vraiment distincte et unique.

Samy Khalid est fier de pouvoir poursuivre la tradition de l’héraldique qui date du Moyen Âge.

Pour qui concevez-vous les armoiries?

S. K. : Le service est offert à tous les Canadiennes et Canadiens. On a un certain nombre de personnes qui s’intéressent à ça et qui font des demandes chaque année. Ça peut être n’importe qui dans la société : des gens qui ont entendu parler de ce service-là, de cette science-là, des personnes qui ont peut-être des origines européennes et qui ont un intérêt pour la généalogie.

Et c’est aussi beaucoup pour des institutions. On pense principalement aux Forces armées canadiennes, qui utilisent des insignes militaires dans toutes leurs activités, soit pour se distinguer ou pour exprimer leur identité. Parmi les autres institutions, on peut penser aux municipalités, aux universités et à toutes sortes d’organisations, de regroupements et d’associations de famille même.

L’Autorité héraldique du Canada existe depuis 1988. C’est quand même assez nouveau dans l’histoire du Canada. Les armoiries sont apparues surtout sur les champs de batailles en Europe, au Moyen Âge, et ç’a été amené au Canada dès le début avec les premiers arrivants. Les gouverneurs, les familles notables avaient des armoiries. On en retrouve les traces dans toute l’histoire du Canada.

Armoiries et drapeau de l'Assemblée législative de la province de l'Ontario, Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, vol. II, p. 193.

Si le service existe depuis seulement 1988, qui s’occupait de cette tâche avant?

S. K. : Jusqu’au 20e siècle, les Canadiens qui voulaient se faire créer des armoiries officielles devaient s’adresser aux autorités compétentes en Angleterre ou en Écosse.

Dans les années 1980, dans la foulée du rapatriement des institutions canadiennes, il y avait une volonté de faire en sorte que les Canadiens puissent se doter de leurs institutions dans tous les domaines. Une demande a été faite à Sa Majesté la Reine pour ramener au Canada cette prérogative qui lui appartient. Donc, en 1988, la reine a transféré sa prérogative royale héraldique au gouverneur général. C’est ce qui explique que cette institution soit placée au bureau de la gouverneure générale.

Comment procédez-vous pour concevoir des armoiries de famille?

S. K. : Il y a plusieurs façons de faire et cela va dépendre de ce que veut le demandeur. Une règle de l’héraldique, c’est que des armoiries ne peuvent pas être utilisées par plusieurs personnes, puisque cela représente une carte d’identité personnelle. Donc, ça n’appartient pas à une famille en général, mais à un individu.

Ce que l’on fait la plupart du temps, c’est créer de nouvelles armoiries, une nouvelle série de symboles qui sont personnels, qui vous correspondent. Il y a une discussion qui se fait entre le héraut et le demandeur. Elle tourne autour de qui vous êtes, ce que vous avez accompli, quelle importance la famille a pour vous et quels sont vos intérêts personnels.


« J’ai le sentiment que c’est un domaine qui intéresse encore les gens et qui va les intéresser de plus en plus. On remarque dans la société, depuis quelques années déjà, un regain pour les tatouages. Quel est le rapport? Les tatouages sont une forme d’identification. Ça reste normalement toute la vie. C’est un peu la même chose pour les armoiries. »
Samy Khalid, héraut d'armes du Canada

Il faut choisir ce que vous voulez avoir comme symbole. Ça va durer toute une vie, et encore plus puisque c’est quelque chose qui se transmet aux descendants. C’est une forme d’héritage qu’on lègue à nos enfants, à nos petits-enfants, etc., et qui va durer pendant des générations.

Armoiries de l'Association des familles Belliveau du Nouveau-Brunswick inc., Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, vol. V, p. 456.

Combien en faites-vous par année?

S. K. : On en produit une centaine, mais on est le seul pays du monde qui affiche les résultats dans un registre – le Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada. Depuis 1988, on parle de quelques milliers d’emblèmes.

Les armoiries sont individuelles. Vos enfants, le cas échéant, auront des armoiries qui seront très semblables dont la base sera identique, mais avec une petite différence pour indiquer le début de chaque nouvelle lignée. Il y a un enfant qui peut être désigné pour hériter des armoiries, donc elles ne se perdent pas ; elles se transmettent. C’est un legs pour les descendants.

Pour ce qui est des drapeaux, quel type de clients avez-vous?

S. K. : Les familles aiment se faire faire un drapeau, ou elles-mêmes vont convertir leurs armoiries en drapeau pour mettre au chalet, sur le bateau ou à la maison. Sinon, on parle d’organisations, d’institutions, peut-être les unités des Forces armées canadiennes. Les drapeaux sont vraiment utilisés comme un symbole qui représente l’unité.

Pourquoi faut-il une institution gouvernementale publique pour offrir ce service-là?

S. K. : C’est une tradition européenne qui remonte à presque 1 000 ans. La tradition d’utiliser des symboles pour représenter l’essence d’une identité, on retrouve ça dans toutes les cultures du monde.

Il n’y a pas énormément de pays qui sont dotés d’une autorité héraldique. Je pense que ç’a été une belle réalisation du Canada de pouvoir créer son propre bureau en 1988. La beauté au Canada, c’est que c’est ouvert à tout le monde.

Il faut aussi souligner que le Canada a des symboles qui datent de longtemps, soit chez les peuples autochtones. On ne parle pas vraiment d’héraldique ; c’est plutôt un emblème propre à ces cultures-là. Il y a un grand intérêt de pouvoir étudier ces formes-là et de les consigner dans le registre canadien.

Dans les cultures autochtones, les images ne représentent pas une idée, mais sont associées à l’esprit de la chose qui est représentée. C’est une dimension complètement différente qui est absolument passionnante à étudier.

Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – Le 16 juin 2020, la Fédération des conseils d’éducation du Nouveau-Brunswick (FCÉNB), la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) ont publié un mémoire conjoint dans lequel ils exhortent le gouvernement fédéral à ajouter des questions au questionnaire court du recensement de 2021 afin de pouvoir dresser un portrait complet du nombre de personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada.
Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – L’enjeu du dénombrement adéquat des personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières années. Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.
Victoire juridique en C.-B.

FRANCOPRESSE – La récente décision de la Cour suprême du Canada dans la cause opposant le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) au gouvernement britannocolombien aura certainement des répercussions dans les autres provinces et territoires du Canada. Non seulement en éducation, mais également dans toutes les autres sphères des droits linguistiques, ce jugement vient s’ajouter à la jurisprudence existante et redonne un nouveau souffle à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Fête nationale

LE FRANCO (Alberta) – «Qu’allez-vous faire pour la Saint-Jean?» Le 17 juin dernier, le Franco avait lancé cette question sur plusieurs groupes Facebook de francophones. Hélas, les premières réponses étaient décevantes : «pourquoi célébrer la Saint-Jean-Baptiste hors Québec?» Premièrement, il n’y a pas de bonne raison pour faire la fête. Deuxièmement, la Saint-Jean-Baptiste au Canada se veut une fête qui rassemble les francophones.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – Lors de leur assemblée générale annuelle virtuelle, le 13 juin dernier, les associations membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont tenu des élections pour combler trois des cinq postes à leur conseil de direction pour des mandats de deux ans. De l’Alberta à l’Île-du-Prince-Édouard, les élus sont tous de nouveaux visages à la FCFA.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE - La Cour suprême du Canada a donné raison à la communauté francophone de la Colombie-Britannique, qui réclame depuis dix ans devant les tribunaux que le système scolaire de langue française soit mis à égalité avec le système anglophone au niveau des installations et des services disponibles.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE – Après une lutte acharnée de 10 ans devant les tribunaux, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et les parents francophones de la province connaitront enfin le dénouement de leurs revendications. Près de neuf mois après avoir entendu la cause, la Cour suprême du Canada rendra sa décision au sujet du litige qui oppose le Conseil scolaire et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique au gouvernement provincial.
Sauvons Saint-Jean

FRANCOPRESSE – Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.
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FRANCOPRESSE – La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) tiendra le samedi 13 juin sa 45e assemblée générale annuelle (AGA). Les 18 organismes membres voteront pour élire une nouvelle vice-présidence, le Franco-Manitobain Justin Johnson ayant choisi de ne pas solliciter un deuxième mandat, ainsi que pour combler les postes à la trésorerie et à la représentation des organismes nationaux au Bureau de direction.
Femmes en première ligne

LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Jenny Melanson fait partie des cinq traductrices de la province qui se cachent derrière les communiqués de presse et les pages internet sur la COVID-19 en français. Un métier de l’ombre grâce auquel la communauté acadienne et francophone peut avoir accès aux informations essentielles dans sa langue maternelle.
Colloque

FRANCOPRESSE – Pour la première fois en 87 ans,  l’Association francophone pour le savoir (Acfas) a dû annuler son congrès annuel en raison de la COVID-19. Un autre évènement phare de la francophonie, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, est pour sa part reporté d’un an. Cette période sera mise à profit par certains chercheurs qui veulent voir les universités jouer un rôle plus important dans les rapprochements entre les francophones du Canada et du Québec.
Éducation

FRANCOPRESSE - L’Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) a lancé, le 13 mai dernier, un appel à se mobiliser en urgence pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, le seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Les récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta viennent mettre en péril l’avenir même de l’établissement qui, si rien n’est fait, devra annuler 44% des cours prévus en 2020-2021, soit 180 cours sur une possibilité de 409. Des programmes entiers pourraient ainsi être supprimés.
Alberta

LE FRANCO (Alberta) – Qu’importe la pandémie. Ce mercredi 13 mai, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), soutenue par plusieurs associations, est partie en croisade pour défendre la francophonie à travers le Campus Saint-Jean (CSJ). D’importantes coupes budgétaires menacent ce seul lieu permettant des études universitaires en français dans l’Ouest canadien.
Linguistique

FRANCOPRESSE – COVID, déconfinement, quarantini, distanciation sociale ou physique : de nouveaux mots, de nouveaux sens à des mots préexistants et de nouvelles locutions sont apparus depuis le début de la pandémie. Ils permettent de nommer la nouvelle réalité et les adaptations sociales que la population a subies ou qu’elle s’est inventées par la force des choses.
Langues officielles

FRANCOPRESSE – Dans un article publié dans la Revue canadienne de science politique, les politologues Stéphanie Chouinard et Martin Normand font état de lacunes en matière de respect des obligations linguistiques de la part d’institutions publiques et de gouvernements dans plusieurs juridictions au pays dans la gestion de la pandémie. En entretien avec Francopresse, le sénateur René Cormier soutient que «l’urgence de la situation fait en sorte que l’on doit réagir rapidement, mais cela ne justifie aucunement de ne pas respecter les deux langues officielles. Il s’agit d’une question de sécurité et de santé publique.»
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La subvention octroyée à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19 a suscité de multiples questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La semaine dernière, nous apprenions dans un article de Pascal Raiche-Nogue publié dans l’Acadie Nouvelle que la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) recevra jusqu’à 434 725 $ de Patrimoine canadien pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19. Cette nouvelle a suscité des questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB, en particulier dans un contexte où les médias communautaires francophones traversent une période financière difficile.
Organismes francophones

Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick) – La Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) poursuit sa lutte contre la désinformation avec l’obtention d’une nouvelle subvention de 434 725$ de Patrimoine canadien. Sa nouvelle cible – à la fois brulante d’actualité et en dehors de son champ d’expertise – est la COVID-19.
Rapport

La Société nationale de l’Acadie (SNA) a présenté, le vendredi 17 avril, son deuxième rapport sur l’immigration francophone intitulé Attirer, accueillir et retenir. La promotion, le recrutement et la rétention des nouveaux arrivants francophones. L’évènement a eu lieu sur Facebook, confinement oblige.
Évènement

FRANCOPRESSE – La 8e édition des Jeux de la francophonie canadienne (JeuxFC) devait avoir lieu pour une toute première fois en Colombie-Britannique à l’été 2020. En raison de la pandémie de COVID-19, ils se tiendront finalement du 13 au 17 juillet 2021, toujours à Victoria. Une décision difficile, mais jugée nécessaire par les organisateurs.
Pandémie

FRANCOPRESSE – En quelques semaines, la pandémie de la COVID-19 a fait le tour de la Terre. Voici un état des lieux non exhaustif de l’évolution de la propagation de la maladie dans les 88 États et gouvernements faisant partie de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qu’ils soient membres de plein droit, associés ou observateurs.
CSFY

C'est la fin d’une longue lutte entre la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY) et le gouvernement territorial. Depuis 2002, les francophones ont dû amener leur cause devant les tribunaux, jusqu'à la Cour suprême du Canada. La CSFY a désormais conclu une entente qui lui octroie, entre autres, la gestion scolaire, du personnel et des installations.
Santé

L’AQUILON (Territoires du Nord-Ouest) – Suzanne Houde est née à Giffard, une petite municipalité du Québec qui en 1976 devient le quartier Beauport (arrondissement de Québec qui se trouve au bord du fleuve Saint Laurent). Elle va à l’école à Loretteville, à côté de la réserve Wendake, chef-lieu de la nation huronne-wendat.
Ontario

L’ORLÉANAIS (Orléans) – C’est à Édith Dumont qu’est revenu le prix Bernard Grandmaître 2020. L’ancienne directrice de l’éducation du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), désormais vice-rectrice de l’Université l’Ontario français (UOF), a ainsi été préférée par le jury à l’Orléanaise Trèva Cousineau, au cours d’un gala tenu le 20 février dernier à l’Édifice de l’horticulture du parc Lansdowne. «Je me sens extrêmement reconnaissante et honorée», a affirmé la lauréate.
Francophonie

Francopresse (NATIONAL) – Après des années de travail, de consultations et de réflexions, la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) présente une Stratégie nationale pour la sécurité linguistique (SNSL) détaillé et musclée afin d’attaquer de plein fouet l’insécurité linguistique au sein des minorités francophones du pays.