Plus de 400 personnes et 50 représentants nationaux de 31 pays ont participé à une conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie sur l’éducation des filles et la formation des femmes, les 18 et 19 juin au Tchad.
Plus de 400 personnes et 50 représentants nationaux de 31 pays ont participé à une conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie sur l’éducation des filles et la formation des femmes, les 18 et 19 juin au Tchad.

Afrique et femmes : Quand le climat rattrape le boum francophone

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.

«On est tout à fait conscient de ce boum, affirme Dilek Elveren, de la Direction des Affaires politiques et gouvernance démocratique. Ça aura un impact sur notre réflexion globale et notre manière d’intervenir.»

Dans un blogue du journal Le Temps, le professeur de droit international Yves Sandoz résume la situation africaine. «La population de ces pays souffrira de l’explosion démographique et c’est de ceux-ci que proviendront toujours davantage de migrants, en sus des réfugiés climatiques que la hausse des niveaux des mers ou la sècheresse chasseront de leurs terres.»

«Plus de migrants et de réfugiés climatiques»

L’OIF souscrit aux «17 Objectifs de développement durable pour transformer notre monde» adoptés par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2015 pour l’horizon 2030. Les premiers ciblent la pauvreté, la faim et la santé. Un autre vise la lutte contre les changements climatiques. «La finalité est le bienêtre de l’humanité dans le respect de la planète, souligne Mme Elveren, spécialiste du programme Égalité femmes-hommes. Le crédo, c’est de ne laisser personne de côté, particulièrement les femmes. Ça fait très idéaliste, mais il faut avoir de l’ambition. Pour atteindre les cibles en dix ans, va falloir donner un gros coup d’accélérateur.»

Selon le rapport 2019 du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), huit des 12 pays où le risque pour les femmes est le plus élevé sont en Afrique centrale et subsaharienne (p. 89), là où se trouvent des francophones. L’indice des dangers est mesuré à partir d’une évaluation «des dangers et expositions, vulnérabilités et manques de capacités d’adaptation».

D’ailleurs, le chercheur Sandoz relie le sous-développement et le taux de fertilité élevé sur le continent. «Le [faible] statut de la femme, l’insuffisance de l’éducation, l’absence d’une planification sérieuse, le poids de dogmes religieux ou de superstitions, une gouvernance déficiente et une corruption élevée caractérisent les pays vulnérables.»


«Le droit de décider si elles veulent des enfants»

Le taux de fertilité est un indicateur des effets de la surpopulation, d’après le FNUAP. Dans les régions développées de la planète, l’indice serait de 1,7 enfant par femme; dans les parties moins développées, il monte à 2,6 et à 3,9 dans les régions les moins développées.

En 1994, un consensus global émergeait de l’ONU pour consacrer «le droit des femmes de décider si elles souhaitent avoir des enfants, quand et à quelle fréquence». Les gouvernements lient les droits à la reproduction, l’égalité des sexes et le développement durable.

Lors d’un atelier à la Conférence internationale de l’OIF, il aurait été question d’encourager les filles à «adopter des comportements responsables pour qu’elles aient un certain contrôle sur leur vie».

Une baisse de la fécondité parait «indispensable pour réduire la taille des cohortes futures», martèle le rapport (p. 43). «La population active augmente lorsque les femmes peuvent apporter une contribution effective au marché de l’emploi – ce qui reste également vrai pour les populations marginalisées et exclues», notamment les minorités sexuelles.

L’OIF n’a pas de mandat en matière de santé des populations, précise Dilek Elveren. Son approche serait plutôt de nature socioculturelle. «Par rapport à l’éducation et à l’égalité, il y a un enjeu éminemment important au cœur des questions de population : la santé reproductive et sexuelle des femmes.»


«Ça fait des années que j’entends ce discours»

Sa contribution complémente celle de l’ONU. Les 18 et 19 juin à N’Djamena (Tchad), Dilek Elveren participait à une conférence internationale de l’OIF sur l’éducation des filles et la formation des femmes dans l’espace francophone.

«C’est une question qu’on a prise en main depuis plus de 20 ans. Maintenant, on a aussi un momentum politique du fait d’avoir deux dirigeantes qui sont des femmes [la secrétaire générale rwandaise Louise Mushikiwabo et l’administratrice canadienne Catherine Cano]. On peut vraiment avancer.»

Selon la spécialiste, des comportements doivent changer, comme le réflexe d’accorder la parole aux garçons en classe. «Il faut des outils pour augmenter les compétences sur l’inclusion, pour encourager le personnel à s’adresser de la même manière aux filles.» On aurait aussi évoqué leur pénurie dans les sciences, le génie et les technologies.

La Djiboutienne-Somalienne Amina Hufane, arrivée à Ottawa à l’âge de 17 ans, s’impatiente du rythme du changement. «Cela fait des années que j’entends ce discours, à savoir qu’il faut travailler avec cette population, la sauver. Miser sur la scolarisation des filles et la formation des femmes africaines est une chose, les rendre accessibles en est une autre.»


«Une réflexion sur les relations non consensuelles»

«Ce n’est pas possible pour toutes les familles de scolariser leurs enfants, particulièrement leurs filles, estime la travailleuse sociale. Celles qui vivent une situation de pauvreté n’ont pas ce luxe. Ce serait idéal de parler en termes de gratuité scolaire et de s’assurer que les infrastructures soient en place.»

Amina Hufane se préoccupe de l’inertie en matière d’égalité. «Tant que la fille et la femme auront un statut inférieur au garçon et à l’homme, cela va engendrer différentes formes de violence : physique, sexuelle, psychologique, économique, féminicide, mariage et travail forcé, mutilations sexuelles féminines.»

Les questions de planification familiale et d’autonomisation des femmes figuraient également à l’agenda de la conférence, souligne Dilek Elveren, «pour qu’elles aient moins d’enfants et plus d’accès à l’éducation et à l’emploi».

«Une réflexion reste à faire sur les relations non consensuelles. On peut encourager les filles à adopter des comportements responsables pour qu’elles aient un certain contrôle sur leur vie. On aborde l’accès à l’information comme un droit, pour les femmes et les hommes.»

Plus de 400 personnes de 31 pays ont participé aux débats et produit sept recommandations.


Une baisse de mortalité maternelle d’environ 44 %

Côté santé reproductive, le FNUAP consacre d’importantes ressources pour mesurer l’évolution globale des soins. Il serait le premier distributeur mondial de fournitures et de matériel. Son rapport révèle une baisse de mortalité maternelle d’environ 44 % depuis 1990 dans la région saharienne.

L’organisme évalue les interventions sur l’ensemble du continuum de 20 types de soins disponibles dans 81 pays où sont concentrés «90 % des décès d’enfants de moins de cinq ans et 95 % des décès maternels».

Dans cette couverture se trouvent la planification familiale, les soins prénatals, le traitement du VIH et de la pneumonie, l’accouchement professionnel, les suivis postnatals pour maman et nouveau-né, l’allaitement, les vaccinations et les services d’eau potable.

En 2017, le Canada a contribué 46,6 millions au FNUAP, en 6e place derrière le meneur, le Royaume-Uni, avec 166 millions. La même année, le financement annuel de 32,5 M des États-Unis était coupé. Le président Trump accuse l’organisme de promouvoir l’avortement et la contraception. En termes pluriannuels, la perte s’élève à plusieurs milliards.


Plus de 15 millions de filles mariées de force

La réaction internationale s’est manifestée face à ce recul, notamment par une initiative de la ministre néerlandaise de la Coopération au développement. Lilianne Ploumen a lancé SheDecides, une plateforme globale de financement participatif.

«Chaque année, plus de 15 millions de filles sont mariées de force avant l’âge de 18 ans, estime l’organisme, 16 millions de 15 à 19 ans et un million de moins de 15 ans accouchent. La plupart sont dans les pays en développement. Trois millions d’entre elles de moins de 19 ans avortent dans de mauvaises conditions.»

Le professeur Sandoz cherche des solutions. «Pourquoi ne pas tenter de désamorcer la bombe démographique en augmentant massivement l’aide au développement à ces pays en l’assortissant de conditions strictes en ce qui concerne la gouvernance, les droits de la personne, l’éducation et la planification familiale?

«Ce n’est toutefois envisageable que dans le cadre d’une coalition de toutes les forces, d’une coordination de politiques nationales, d’une mise au pas des autorités religieuses qui sapent les efforts de planification familiale et de fermes sanctions des pratiques de corruption.»


«Réconcilier l’humanité et la planète»

L’OIF tiendra en octobre sa conférence ministérielle annuelle sur cette thématique : «Réconcilier l’humanité et la planète».

«La francophonie a une capacité de mobilisation sur ces problématiques parce qu’on a un volet politique, conclut Dilek Elveren. La question du nombre d’habitants n’est pas l’enjeu, mais d’assurer un monde meilleur pour tous et toutes dans l’espace francophone.»

Marocaine d’origine arrivée au Canada à l’âge de 14 ans, Soukaina Boutiyeb ne craint pas une augmentation de la population. «Il faut voir le potentiel d’avoir plus de personnes dynamiques à qui on peut donner des ressources pour contribuer à la société.»


Le problème : gérer les politiques

«L’Afrique est très riche en termes de ressources naturelles, des minéraux et du pétrole. Beaucoup d’exploitation est possible si les gouvernements le font dans le bon sens, s’ils investissent dans l’éducation et la santé. Pour moi, le problème n’est pas la surpopulation, mais comment on va gérer les politiques.»

La leadeuse francophone reconnait l’ampleur du travail à faire pour appuyer adéquatement les femmes. «Quand elles font des enfants, c’est un choix ou une pression sociale? Est-ce qu’elles le font en connaissance de cause?»

Soukaina Boutiyeb conclut : «On doit faire un travail de sensibilisation qui n’est pas destiné juste aux femmes, mais à la population en général. Si avoir un enfant était la responsabilité de deux personnes, on n’aura peut-être plus besoin de parler de cet enjeu de surpopulation.»

Dénombrement des ayants droit

FRANCOPRESSE – L’enjeu du dénombrement adéquat des personnes qui ont le droit à l’éducation en français au Canada a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières années. Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.
Victoire juridique en C.-B.

FRANCOPRESSE – La récente décision de la Cour suprême du Canada dans la cause opposant le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) au gouvernement britannocolombien aura certainement des répercussions dans les autres provinces et territoires du Canada. Non seulement en éducation, mais également dans toutes les autres sphères des droits linguistiques, ce jugement vient s’ajouter à la jurisprudence existante et redonne un nouveau souffle à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Fête nationale

LE FRANCO (Alberta) – «Qu’allez-vous faire pour la Saint-Jean?» Le 17 juin dernier, le Franco avait lancé cette question sur plusieurs groupes Facebook de francophones. Hélas, les premières réponses étaient décevantes : «pourquoi célébrer la Saint-Jean-Baptiste hors Québec?» Premièrement, il n’y a pas de bonne raison pour faire la fête. Deuxièmement, la Saint-Jean-Baptiste au Canada se veut une fête qui rassemble les francophones.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – Lors de leur assemblée générale annuelle virtuelle, le 13 juin dernier, les associations membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont tenu des élections pour combler trois des cinq postes à leur conseil de direction pour des mandats de deux ans. De l’Alberta à l’Île-du-Prince-Édouard, les élus sont tous de nouveaux visages à la FCFA.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE - La Cour suprême du Canada a donné raison à la communauté francophone de la Colombie-Britannique, qui réclame depuis dix ans devant les tribunaux que le système scolaire de langue française soit mis à égalité avec le système anglophone au niveau des installations et des services disponibles.
Cour suprême du Canada

FRANCOPRESSE – Après une lutte acharnée de 10 ans devant les tribunaux, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSFCB) et les parents francophones de la province connaitront enfin le dénouement de leurs revendications. Près de neuf mois après avoir entendu la cause, la Cour suprême du Canada rendra sa décision au sujet du litige qui oppose le Conseil scolaire et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique au gouvernement provincial.
Sauvons Saint-Jean

FRANCOPRESSE – Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.
Francophonie

FRANCOPRESSE – La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) tiendra le samedi 13 juin sa 45e assemblée générale annuelle (AGA). Les 18 organismes membres voteront pour élire une nouvelle vice-présidence, le Franco-Manitobain Justin Johnson ayant choisi de ne pas solliciter un deuxième mandat, ainsi que pour combler les postes à la trésorerie et à la représentation des organismes nationaux au Bureau de direction.
Femmes en première ligne

LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – Jenny Melanson fait partie des cinq traductrices de la province qui se cachent derrière les communiqués de presse et les pages internet sur la COVID-19 en français. Un métier de l’ombre grâce auquel la communauté acadienne et francophone peut avoir accès aux informations essentielles dans sa langue maternelle.
Autorité héraldique

FRANCOPRESSE – L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.
Colloque

FRANCOPRESSE – Pour la première fois en 87 ans,  l’Association francophone pour le savoir (Acfas) a dû annuler son congrès annuel en raison de la COVID-19. Un autre évènement phare de la francophonie, le Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes, est pour sa part reporté d’un an. Cette période sera mise à profit par certains chercheurs qui veulent voir les universités jouer un rôle plus important dans les rapprochements entre les francophones du Canada et du Québec.
Éducation

FRANCOPRESSE - L’Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) a lancé, le 13 mai dernier, un appel à se mobiliser en urgence pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, le seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Les récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta viennent mettre en péril l’avenir même de l’établissement qui, si rien n’est fait, devra annuler 44% des cours prévus en 2020-2021, soit 180 cours sur une possibilité de 409. Des programmes entiers pourraient ainsi être supprimés.
Alberta

LE FRANCO (Alberta) – Qu’importe la pandémie. Ce mercredi 13 mai, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), soutenue par plusieurs associations, est partie en croisade pour défendre la francophonie à travers le Campus Saint-Jean (CSJ). D’importantes coupes budgétaires menacent ce seul lieu permettant des études universitaires en français dans l’Ouest canadien.
Linguistique

FRANCOPRESSE – COVID, déconfinement, quarantini, distanciation sociale ou physique : de nouveaux mots, de nouveaux sens à des mots préexistants et de nouvelles locutions sont apparus depuis le début de la pandémie. Ils permettent de nommer la nouvelle réalité et les adaptations sociales que la population a subies ou qu’elle s’est inventées par la force des choses.
Langues officielles

FRANCOPRESSE – Dans un article publié dans la Revue canadienne de science politique, les politologues Stéphanie Chouinard et Martin Normand font état de lacunes en matière de respect des obligations linguistiques de la part d’institutions publiques et de gouvernements dans plusieurs juridictions au pays dans la gestion de la pandémie. En entretien avec Francopresse, le sénateur René Cormier soutient que «l’urgence de la situation fait en sorte que l’on doit réagir rapidement, mais cela ne justifie aucunement de ne pas respecter les deux langues officielles. Il s’agit d’une question de sécurité et de santé publique.»
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La subvention octroyée à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19 a suscité de multiples questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB.
Organismes francophones

FRANCOPRESSE – La semaine dernière, nous apprenions dans un article de Pascal Raiche-Nogue publié dans l’Acadie Nouvelle que la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) recevra jusqu’à 434 725 $ de Patrimoine canadien pour développer un portail multilingue en ligne afin de lutter contre la désinformation liée à la COVID-19. Cette nouvelle a suscité des questionnements quant à la pertinence du projet en lien avec le mandat et le champ d’expertise de la SANB, en particulier dans un contexte où les médias communautaires francophones traversent une période financière difficile.
Organismes francophones

Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick) – La Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) poursuit sa lutte contre la désinformation avec l’obtention d’une nouvelle subvention de 434 725$ de Patrimoine canadien. Sa nouvelle cible – à la fois brulante d’actualité et en dehors de son champ d’expertise – est la COVID-19.
Rapport

La Société nationale de l’Acadie (SNA) a présenté, le vendredi 17 avril, son deuxième rapport sur l’immigration francophone intitulé Attirer, accueillir et retenir. La promotion, le recrutement et la rétention des nouveaux arrivants francophones. L’évènement a eu lieu sur Facebook, confinement oblige.
Évènement

FRANCOPRESSE – La 8e édition des Jeux de la francophonie canadienne (JeuxFC) devait avoir lieu pour une toute première fois en Colombie-Britannique à l’été 2020. En raison de la pandémie de COVID-19, ils se tiendront finalement du 13 au 17 juillet 2021, toujours à Victoria. Une décision difficile, mais jugée nécessaire par les organisateurs.
Pandémie

FRANCOPRESSE – En quelques semaines, la pandémie de la COVID-19 a fait le tour de la Terre. Voici un état des lieux non exhaustif de l’évolution de la propagation de la maladie dans les 88 États et gouvernements faisant partie de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qu’ils soient membres de plein droit, associés ou observateurs.
CSFY

C'est la fin d’une longue lutte entre la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY) et le gouvernement territorial. Depuis 2002, les francophones ont dû amener leur cause devant les tribunaux, jusqu'à la Cour suprême du Canada. La CSFY a désormais conclu une entente qui lui octroie, entre autres, la gestion scolaire, du personnel et des installations.
Santé

L’AQUILON (Territoires du Nord-Ouest) – Suzanne Houde est née à Giffard, une petite municipalité du Québec qui en 1976 devient le quartier Beauport (arrondissement de Québec qui se trouve au bord du fleuve Saint Laurent). Elle va à l’école à Loretteville, à côté de la réserve Wendake, chef-lieu de la nation huronne-wendat.
Ontario

L’ORLÉANAIS (Orléans) – C’est à Édith Dumont qu’est revenu le prix Bernard Grandmaître 2020. L’ancienne directrice de l’éducation du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), désormais vice-rectrice de l’Université l’Ontario français (UOF), a ainsi été préférée par le jury à l’Orléanaise Trèva Cousineau, au cours d’un gala tenu le 20 février dernier à l’Édifice de l’horticulture du parc Lansdowne. «Je me sens extrêmement reconnaissante et honorée», a affirmé la lauréate.
Francophonie

Francopresse (NATIONAL) – Après des années de travail, de consultations et de réflexions, la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) présente une Stratégie nationale pour la sécurité linguistique (SNSL) détaillé et musclée afin d’attaquer de plein fouet l’insécurité linguistique au sein des minorités francophones du pays.
Francophonie

FRANCOPRESSE – Près de 400 événements en tout genre organisés jusqu’au 31 décembre prochain sur chaque continent. Tout un panel d’événements culturels, sportifs, économiques s’ancre sur le calendrier 2020 autour d’un même fil rouge : le cinquantenaire de l’Organisation internationale de la Francophonie. Mais la fête sera quelque peu perturbée…
RVF

(Contenu commandité) Le thème de la 22e édition des Rendez-vous de la Francophonie est l’environnement. Cela comprend bien entendu les changements climatiques et les enjeux scientifiques y étant liés, mais aussi, au sens plus large, l’environnement social, communautaire et culturel qui nous entoure.