Le Festival fransaskois rassemble entre 500 et 700 personnes chaque année.

Festivals : Quelle est la recette du succès?

Francopresse. Alors que certains festivals francophones ont du mal à faire salle comble, d’autres prospèrent. Des organisateurs partagent leurs impressions sur les eaux changeantes de la consommation culturelle actuelle.

Vente de billets décevante à la Foire Brayonne d’Edmundston, annulation du Festival Shédiac Lobster Rock faute de ventes, disparition du Festival de la Saint-Jean Ottawa, revue à la baisse de la Saint-Jean à Kapuskasing… Certains festivals francophones connaissent de mauvais jours.

Natalie Bernardin, directrice de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM), pointe du doigt la multiplication de l’offre culturelle. «Le nombre de festivals francophones ou bilingues à Ottawa ou en Acadie est hallucinant. Ça divise l’offre en secteurs, et donc le public.»

Selon elle, cette concurrence aurait eu raison du Festival de la Saint-Jean à Ottawa, «compétitionnant pour les mêmes dollars, les mêmes commanditaires et les mêmes festivaliers que le Festival franco-ontarien qui se tient une semaine plus tôt».

 

Viser petit

Dans l’Ouest, où l’offre culturelle en français est moins forte, les festivals semblent couler des jours heureux. Avec 600 participants chaque année, la Fête franco-albertaine, qui a célébré son 30e anniversaire en juillet, fonctionne à plein régime. Situé depuis 2010 sur un site de camping au pied des Rocheuses, l’endroit est idéal pour rassembler la communauté : «Les gens se retrouvent et se rencontrent», résume Josée Thibeault, directrice artistique. La musique y est secondaire, le site offrant une multitude d’activités estivales, entre ateliers, visites ou encore jeux de plein air.

Dans la même veine, le Festival fransaskois a connu son record d’affluence en 2018 avec 750 festivaliers. Un peu moins fréquentée cette année, la rencontre reste un succès pour sa coordonnatrice Marie-France Kenny. «C’est sûr que pendant l’été on va toujours manquer des gens», relativise-t-elle, peu préoccupée. La qualité prime sur la quantité en milieu minoritaire.

Le Festival Voyageur attire près de 100 000 personnes chaque année en février.

Trouver sa singularité

«Il ne faut pas changer le concept à tout bout de champ», lance Josée Thibeault. Les changements brutaux de formule lui semblent risqués. «Il faut commencer petit et bâtir sur le long terme, avoir une identité claire. Un problème est d’essayer de plaire à tout le monde : ça ne marche pas. Il faut faire des festivals de niche», défend-elle.

Natalie Bernardin, elle, recommande de toujours chercher à se renouveler : «Trouver sa singularité, offrir une expérience authentique et unique.» La directrice de l’APCM prend pour exemple le Festival d’été francophone de Vancouver à la programmation riche et variée. Ou bien le Festival franco-ontarien où têtes d’affiche, relève et talents émergents se côtoient sur scène dans la même soirée. «Je ne vais jamais revoir cette même combinaison d’artistes», relève la responsable. Le concept traditionnel d’une scène avec une tête d’affiche unique serait mort. «C’est vieux jeu, ça ne marche plus», ponctue-t-elle.

Le Festival Voyageur, à Winnipeg, est sans doute l’un des meilleurs exemples de concept fort et unique. Depuis 1970, l’évènement hivernal ravive l’esprit des pionniers au Fort Gibraltar, un poste de traite historique reconstitué. La fête attire un public large tout en promouvant la culture et le patrimoine francophones. «Depuis 50 ans, l’idée a toujours été la même : avoir un évènement rassembleur sous un thème francophone, mais avec une ouverture vers les anglophones et une programmation dans les deux langues, explique Darrel Nadeau, directeur général. Si on était 100 % francophone, on aurait des problèmes.»

Le pari est réussi avec pas moins de 95 000 visiteurs chaque saison, en faisant le plus grand évènement francophone de l’Ouest. Sous une demi-douzaine de tentes chauffées, plusieurs scènes musicales voient défiler quelque 400 spectacles et 150 artistes, pour moitié francophones. Traditions et folklore foisonnent en journée, tandis que la musique contemporaine réchauffe les soirées.

La Fête franco-albertaine a célébré ses 30 ans en 2019.

Naviguer les nouvelles tendances

Surtout, la consommation culturelle évolue. Les habitudes changent et avec elles des défis émergent pour les organisateurs. «C’est de plus en plus difficile de faire sortir les gens», avance Natalie Bernardin. L’ère de la microconsommation compliquerait la tâche : «Avant, les gens voulaient être dans des masses, se perdre dans l’océan du public. Aujourd’hui, ils veulent une expérience beaucoup plus authentique, terre à terre et accessible.» Pas étonnant, donc, que les plus petits festivals se portent bien. La proximité avec les artistes, la qualité des interactions et les espaces de socialisation deviennent de redoutables atouts.

Autre changement majeur : les festivaliers ne veulent plus débourser autant. «Il y a 20 ans, faire payer un pass 100 ou 200 $ était normal. Aujourd’hui, c’est no way», note la directrice de l’APCM. Désormais, les billets se vendent plutôt à la journée, voire à la soirée, reflétant le gout sélectif du public.

Le concept original du Festival Voyageur fait ses beaux jours depuis maintenant 50 ans.

Maitriser les couts

Installations, location des emplacements, équipements, sécurité, cachets… Les festivals engagent de gros frais. Et les subventions gouvernementales ne suivent pas forcément la cadence. Pour pallier les déconvenues, l’entraide s’avère cruciale : «On a la chance d’avoir des partenaires qui nous prêtent des tentes, une scène et du matériel», se réjouit Marie-France Kenny en Saskatchewan. Sans parler des bénévoles mis à contribution.

Les ventes en ligne permettent aussi de mieux planifier les recettes, bannissant les achats de dernière minute sur place, bête noire des organisateurs. La Fête franco-albertaine écoule ainsi la grande majorité de ses billets plusieurs semaines à l’avance. Du côté du Festival Voyageur, les forfaits à accès illimité sont restreints à 1000 exemplaires, les organisateurs privilégiant les rabais sur les achats successifs de billets. «Ça nous protège», confie le directeur.

Enfin, Natalie Bernardin suggère de diversifier ses financements entre le fédéral, le provincial et les commandites. De quoi atténuer les changements brusques de gouvernement…

Natalie Bernardin, directrice de l’APCM

« Le nombre de festivals francophones ou bilingues à Ottawa ou en Acadie est hallucinant. Ça divise l’offre en secteurs, et donc le public. »
Natalie Bernardin, directrice de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique

Là où la carte découpe, le récit traverse. Tel est le titre de la thèse de la chercheuse et artiste franco-yukonaise Marie-Hélène Comeau. À travers son ouvrage, elle explore le lien étroit entre l’art et la quête identitaire en milieu minoritaire.

Inspirée de son propre récit migratoire, la chercheuse et artiste d’origine québécoise Marie-Hélène Comeau a étudié l’importance de l’art dans la réflexion identitaire pour établir sa thèse de doctorat Là où la carte découpe, le récit traverse : analyse du sens que des femmes franco-yukonaises donnent à leur identité par la création artistique.

Dans sa recherche, la docteure en études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal regroupe ses deux champs d’intérêt, soit l’art et l’anthropologie. «J’ai pu marier les deux», commente la Yukonaise d’adoption depuis 27 ans. «Ce type de recherche n’avait jamais été fait, mais j’avais l’impression qu’il pouvait se faire», ajoute-t-elle fièrement.

Au moins jusqu’en 2021, la Société Nationale de l’Acadie n’aura pas à se soucier du financement des festivités du 15 aout. Elle vient d’avoir la confirmation que la Fête nationale de l’Acadie, célébrée depuis 1881, recevra au cours des deux prochaines années deux tranches de 500 000 $.

Plus de 180 festivals et célébrations en Acadie recevront en 2019-2020 un montant total de 20,25 millions de dollars dans le cadre du Programme des célébrations et commémorations. C’est à partir de cette enveloppe que le ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme, Pablo Rodriguez, a annoncé la veille du 15 aout qu’un million allait être voué à des fonds visant à financer les festivités entourant la Fête nationale de l’Acadie, soit en 2019-2020 et 2020-2021.

Selon Patrimoine canadien, il s’agit d’un nouvel investissement qui n’existait pas dans les années passées.

De quoi ravir la présidente de la Société Nationale de l’Acadie (SNA), Louise Imbeault, si on se fie au communiqué émis par Patrimoine canadien : «Voilà plus de 15 ans que la Société nationale de l’Acadie multiplie les efforts pour faire reconnaitre officiellement la Fête nationale de l’Acadie.» Selon la dirigeante acadienne, la réponse d’Ottawa permet «de souligner la contribution unique de l’Acadie à l’édification du Canada et de nous permettre de célébrer comme il se doit notre fierté et notre appartenance au sein de la Confédération.»

Installé à Toronto depuis 9 ans, le chercheur en marketing français Julien Braghieri a décidé de prendre un an pour réaliser des projets personnels… dont traverser le Canada à vélo pour contempler nos trois océans!

Parti d’Inuvik le 16 mai, et après être passé notamment par Vancouver, Edmonton et Thunder Bay, il est arrivé à Toronto le 13 août, fourbu, son fidèle vélo «Bobby» nécessitant quelques réparations, mais heureux.

Lors du 6e Sommet des femmes, des personnalités aux cheminements disparates ont questionné la validité du terme «féminisme» et discuté de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui. L’événement organisé par le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et Actions Femmes Île-du-Prince-Édouard se déroulait les 11 et 12 août dans le cadre du Congrès mondial acadien l’Île.

Quelque 150 personnes étaient inscrites au sommet intitulé L’Acadie (RE)pensée : le féminisme et l’égalité des genres en Acadie. «On est heureux que des gens se soient déplacés depuis la Louisiane, Terre-Neuve et le Québec, puisqu’on ne voulait pas que ce soit uniquement centré sur la réalité du Nouveau-Brunswick», a affirmé la directrice générale du Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick (RFNB), Nelly Dennene.

La première activité au programme exposait quatre panélistes qui n’ont presque rien en commun, sauf la francophonie : Karolyn Aucoin, Sébastien Lord-Émard, Cyrilda Poirier et Lucie Aounetse.

Karolyn Aucoin se définit comme une bisexuelle bilingue. Celle qui dit avoir grandi sur Internet travaille dans un village en Nouvelle-Écosse où elle s’implique pour s’assurer que tous les gens sont représentés en tout temps. Elle croit que le féminisme ne devrait pas se définir par un mot, mais plutôt par des actions.

Francopresse. Yves Frenette de l’Université de Saint-Boniface remontera le temps pour mieux connaitre les chemins de traverse empruntés entre 1640 et 1940 par tous ces francophones venus en terre d’Amérique.

Il caressait le projet depuis quelque temps déjà. Ça y est, le professeur Yves Frenette de l’Université de Saint-Boniface partira sur la piste des francophones d’Amérique! À compter de septembre et pendant sept ans, avec quelques dizaines de collègues, il compte remonter le temps pour mieux connaitre les chemins de traverse empruntés entre 1640 et 1940 par, notamment, tous ces Franco-Manitobains, Québécois, Acadiens ou encore Français venus en terre d’Amérique. 

Il y a 25 ans, au Congrès mondial acadien, Zachary Richard lançait un appel au secours de la part des Acadiens de la Louisiane. «On a tombé de la falaise, mais on n’a pas encore touché la terre», avait-il déclaré devant la foule rassemblée au spectacle du 15 aout, à Shédiac. Ce premier congrès a rallumé la flamme du célèbre chanteur louisianais pour la chanson francophone et la cause acadienne. Deux ans plus tard, il lançait l’un des albums les plus marquants de sa carrière, Cap Enragé, un premier disque de langue française en 15 ans.

Zachary Richard qui avait 44 ans au premier Congrès mondial acadien a plein de souvenirs assez surprenants de ce premier rassemblement. Il se souvient, entre autres, de Roch Voisine qui parlait sur un cellulaire «grand comme un carré de jambon» ou encore du poète Gérald Leblanc qui s’est éclipsé parce qu’il ne voulait rien savoir du CMA.

Des amitiés avec des artistes se sont renforcées, note-t-il. Il découvrait aussi Marie-Jo Thério, une artiste qui l’a frappé «entre l’œil et la corde» comme on dit en Louisiane et la resplendissante Édith Butler dans son rôle de grande dame de l’Acadie. À son avis, le premier CMA constitue un évènement marquant de l’histoire acadienne moderne.

«On peut parler d’avant le premier congrès et d’après le congrès. À partir de 1994, il y a eu une énorme différence à mon avis dans la mentalité identitaire, cette espèce de confiance et même une forme de ténacité qui s’est installée dans la mentalité acadienne. C’était fort différent qu’en 1975 par exemple, quand on fêtait à Moncton et qu’on s’est fait arrêter par la police.»

La Voix acadienne, IPÉ. Le 6e Sommet des femmes a été lancé par une discussion sur la validité du terme «féminisme» et l’inclusion de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui.

Lors du 6e Sommet des femmes, des personnalités aux cheminements disparates ont questionné la validité du terme «féminisme» et discuté de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui. L’événement organisé par le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et Actions Femmes Île-du-Prince-Édouard se déroulait les 11 et 12 août dans le cadre du Congrès mondial acadien l’Île.

Alors que l’été est souvent synonyme de ressourcement et de rencontres multiples, l’institut de recherche Angus Reid est allé à contre-courant. Il vient de sortir une intéressante étude donnant un index sur la solitude et l’isolement social au Canada. Les francophones en seraient-ils plus atteints que les autres ?

En introduction, l’institut basé à Vancouver définit d’abord les différences entre solitude et isolement social. Ce dernier peut être décrit de façon objective, lié à divers comportements sociaux tels le nombre de contacts avec les autres ou les actions faites auprès des autres. Par contre, la solitude est avant tout subjective. Selon la recherche menée par Angus Reid, en collaboration avec Cardus, un autre institut de recherche canadien, la solitude est un «décalage entre la quantité et la qualité de relations interpersonnelles qu’une personne a véritablement et ce qu’elle souhaiterait avoir.» Autrement dit, dans une salle pleine de gens, une personne peut ne pas être isolée, mais se sentir terriblement seule.


Les groupes à risque

Grosso modo, l’étude révèle qu’un peu plus de 60 % des Canadiens disent qu’ils aimeraient que leurs amis et leur famille passent plus de temps avec eux. De l’autre côté du spectre, seulement 14 % des personnes interrogées décrivent leur vie sociale comme très bonne. En fait, pour l’ensemble des questions posées, le groupe le plus choyé de l’étude représente 22 % des personnes sondées et est associé aux gens susceptibles d’être mariés, d’avoir des enfants et de gagner 100 000 $ ou plus. Est-ce vraiment surprenant?

Alors, qui est en situation de faiblesse par rapport à l’index sur la solitude et l’isolement social (ISIS)? Les gens de plus de 55 ans avec un revenu de moins de 50 000 $, les minorités visibles, les Autochtones, les personnes faisant partie du groupe LGBTQ2.

Dans cet index divisé en cinq groupes allant du solitaire au plus entouré, les chercheurs de chez Angus Reid mentionnent également que certains moyens peuvent aider à briser l’isolement. Selon Angus Reid, les activités liées à la foi comme la prière ou la fréquentation aux offices religieux aident à diminuer le sentiment de solitude. Pour les plus technos, utiliser des médias sociaux, texter ou se servir d’appels vidéos aide à rester branchés avec la famille et les amis.

«Beausoleil, Louis Riel, Jackie Vautour… Ast’heure c’est not’ tour». Ce sont quelques paroles de Petitcodiac, une chanson qui combine complainte et révolte pour faire appel à la lutte. Je les ai entendues en marchant dans les rues de Dieppe au Nouveau-Brunswick, dans le cadre du Congrès mondial acadien.

Beausoleil, Louis Riel et Jackie Vautour sont symboles de résistance. Ils ont en commun d’avoir défendu leur cause jusqu’au bout.

Je songeais aux Franco-Colombiens et à la lutte scolaire qu’ils ont lancée, quand ces trois noms ont atteint mon oreille.

Leurs écoles sont trop petites et sont souvent dans un état lamentable. Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique en ont assez. Ils accusent la province de sous-financer les infrastructures scolaires et le transport des élèves dans le secteur francophone. Les tribunaux inférieurs les ont défaits deux fois. Tenaces, ils ne baissent pas les bras. L’affaire sera devant la Cour Suprême à l’automne.

On peut affirmer sans ambages que le français a avancé envers et contre tous sur notre continent. Il s’est étendu tant et aussi loin qu’une terre était là pour l’accueillir. Seuls nos océans, barrières géographiques infranchissables, ont contenu sa marche.

Comme tous les francophones d’Amérique, les Franco-Colombiens ont hérité de l’œuvre de Samuel de Champlain, commencée il y a plus de quatre siècles dans le berceau de l’Acadie aux abords de la baie de Fundy entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse.

Il y a loin de l’Atlantique au Pacifique; plus de quatre fuseaux horaires et des milliers de kilomètres. Il s’est écoulé plus de quatre siècles d’histoire depuis le jour où Champlain a jeté l’ancre à l’embouchure du fleuve Saint-Jean. C’est dans ces proportions qu’il faut mesurer la présence française sur notre continent de même que la lutte que mènent les Franco-Colombiens. La résistance qui s’organise entre nos océans a la même envergure.

L’Aurore boréale, YK, Le festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. s’est déroulé fin juin dernier. Le cinéaste et producteur franco-yukonais Simon D’Amours faisait partie de la délégation canadienne.

Les contenus factuels (documentaires, œuvres interactives, etc.) étaient en vedette lors du festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. La 30e édition annuelle de ce marché international d’œuvres de non-fiction s’est déroulée du 24 au 27 juin dernier. Le Canada était de la partie et Simon D’Amours, cinéaste et producteur franco-yukonais, faisait partie de la délégation.

Le Moniteur acadien, NB. À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs parlent des prises, des prix et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler des personnes qui assurent la transformation.

À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs préparent leurs bateaux et leurs trappes. On parle des prises éventuelles, des prix qu’on recevra, des usines à qui on vendra le crustacé, du cout de l’essence qui continue d’augmenter et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler de celles et ceux qui travaillent de longues heures à la transformation de ce délicieux homard.

Agricom, On. Isabelle Perdigal et Jacques Morin sont propriétaires d’une petite ferme caprine dans l’Est ontarien. L’entreprise Les Belles Bouclettes se spécialise dans la production de la fibre mohair à l’aide de ses chèvres angoras.

Isabelle Perdigal et Jacques Morin sont les propriétaires d’une petite ferme caprine dans l’Est ontarien. La jeune entreprise Les Belles Bouclettes se spécialise dans la production de la fibre mohair à l’aide de ses chèvres angoras. 

La Voix acadienne, IPÉ. Le Congrès mondial acadien est un événement haut en couleur. On ne peut pas imaginer un CMA sans ses manifestations grandioses, pas plus qu’on ne pourrait imaginer un CMA sans rencontres de familles.

Le Congrès mondial acadien est un événement haut en couleur, avec des activités d’envergure qui vont laisser des traces longtemps après que la poussière sera retombée.  

Francopresse. Du 11 au 16 aout se tient le Forum national des jeunes ambassadeurs, qui vise à promouvoir le français. Les participants, de tout le pays, se sont portés volontaires pour mettre de l’avant le français.

Du 11 au 16 aout se tiendra le Forum national des jeunes ambassadeurs (FNJA) qui vise à promouvoir le français par l’entremise des jeunes. Les participants, âgés de moins de 18 ans, se sont portés volontaires pour mettre de l’avant le français durant leurs vacances d’été.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Le conseiller municipal Steve Roddick a proposé de déclarer l’état d’urgence climatique le 24 juin dernier. Les discussions entre le maire et les six conseillers municipaux n’ayant pas abouti, le sujet sera à nouveau étudié au mois de septembre en réunion du conseil municipal.

Conscient que le Nord et le Yukon en particulier subissent de plein fouet les effets dus au réchauffement climatique, Steve Roddick, conseiller élu à la Ville de Whitehorse en octobre 2018, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le 24 juin dernier, il a présenté une motion visant à reconnaitre l’état d’urgence climatique à Whitehorse. «J’ai mis le sujet sur le tapis, car je pense que le changement climatique est une question cruciale pour les municipalités et les villes et cela affecte nos infrastructures et notre façon de vivre au Yukon», explique-t-il lors d’une entrevue.

Francopresse. Chaque été, Québec reçoit des centaines d’étudiants venus parfaire leur connaissance du français. Mais si leur accent était le signal pour les marchands de passer systématiquement à la langue de John A. Macdonald?

Chaque été, la vieille capitale reçoit des centaines d’étudiants venus parfaire leur connaissance de la langue de Molière et en savoir plus sur le pays de Félix Leclerc. Mais si leur accent était le signal pour les marchands de passer systématiquement à la langue de John A. Macdonald?

Francopresse. La légalisation du pot provoque une constante augmentation du nombre de serres au Canada. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, à l’aube de la légalisation des produits comestibles.

Elle fleurit de partout. La plante légalisée à la vente à des fins récréatives en octobre 2018 envahit le Canada. Et pas question de la pulvériser de glyphosate : le cannabis est une véritable mine d’or. La ruée vers la production de pot provoque une constante augmentation du nombre d’usines à travers le pays. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, et ce, à l’aube de la légalisation des produits comestibles et dérivés.

Le Droit, On. La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.

La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.

Le Droit, On. Patrimoine Ottawa se prépare à se rendre devant les tribunaux pour empêcher la construction d’une annexe du Château Laurier, dont le design est controversé.

Patrimoine Ottawa se prépare à se rendre devant les tribunaux pour empêcher la construction d’une annexe du Château Laurier au design controversé.


Une campagne de financement participatif a été mise en ligne sur le site web gofundme.com par Patrimoine Ottawa. L’organisme demande l’aide du public pour aider l’organisation «à entreprendre une contestation judiciaire pour protéger l’intégrité de ce symbole important d’Ottawa et du Canada».

Le porte-parole de Patrimoine Ottawa, Robert Moreau, confirme que l’objectif est de contester l’octroi par le conseil municipal d’Ottawa d’un permis en matière de patrimoine à Larco Investments — firme propriétaire du Château Laurier.

Patrimoine Ottawa et le groupe Les Amis du Château Laurier avaient retenu les services d’un conseiller juridique au début du mois de juillet. À ce moment, une lettre pour détailler des failles perçues dans le processus d’octroi du permis en matière de patrimoine par la Ville d’Ottawa a été envoyée au maire.


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal Le Droit

La vitalité des communautés de la francophonie en situation linguistique minoritaire ne fait pas l’ombre d’un doute, lorsqu’on voit la liste des manifestations francophones dans les provinces et territoires du Canada!

La vitalité des communautés de la francophonie en situation linguistique minoritaire ne fait pas l’ombre d’un doute, lorsqu’on voit la liste des manifestations francophones dans les provinces et territoires du Canada. Francopresse vous livre un calendrier des festivals et célébrations qui ont lieu d’un océan aux autres, en milieu francophone minoritaire.

La Liberté, Man. Miguel Vielfaure, le Franco-Manitobain derrière l’entreprise Étchiboy, a participé au Forum économique international des Amériques à Montréal pour faire comprendre ce qu’est l’entrepreneuriat social.

Miguel Vielfaure, le Franco-Manitobain derrière l’entreprise Étchiboy, a participé au Forum économique international des Amériques à Montréal du 10 au 13 juin. Son défi était de faire comprendre ce qu’est l’entrepreneuriat social.