Valécia Pépin était entrepreneure. Elle a utilisé les services de FrancoPreneurs en 2016-2017, alors que le service était gratuit.
Valécia Pépin était entrepreneure. Elle a utilisé les services de FrancoPreneurs en 2016-2017, alors que le service était gratuit.

Entrepreneuriat/FrancoPreneurs : L’incubation d’entreprise selon le CDÉA

Hélène Lequitte
Le Franco
« Incubation totale! Taux d’occupation des bureaux 100 % ». C’est sur le compte Twitter de FrancoPreneurs que la bonne nouvelle a été partagée, le 18 janvier. Si tous les bureaux du Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA) sont actuellement loués, la location signifie-t-elle pour autant que l’incubation des entreprises locataires est réussie? Le Franco est allé à la rencontre de plusieurs entrepreneurs afin de mieux comprendre les services qui leur sont offerts et de cerner ce que l’incubation d’entreprise recouvre. Enquête.

Quelle est la réalité du marché, quels sont les risques, qui sont les compétiteurs, mais surtout, quels sont les besoins? Pour répondre à toutes ces questions qui les taraudent, les entrepreneurs qui débutent se tournent vers le CDÉA et son programme FrancoPreneurs.


Quels services pour les entrepreneurs?

Tamara Estay, établie depuis deux ans en Alberta, a lancé voilà un an son entreprise Ur Deco, spécialisée dans la planification d’événements et dans la décoration. « On fait quelque chose d’unique : des arches, des colonnes, faites avec des ballons », décrit-elle.

C’est par le bouche-à-oreille que la jeune femme entend parler du CDÉA et de son programme FrancoPreneurs. Cette dernière ne savait pas vraiment à quoi s’attendre : « Les besoins, dans le fond, je ne sais pas, peut-être la publicité… Ou qu’on puisse me recommander, m’aider avec tout ce qui est support, réseautage, réseaux sociaux, et qu’on m’amène de la clientèle », songe-t-elle.

Tamara Estay a signé un contrat de six mois avec FrancoPreneurs. Ainsi, pour 250 dollars par mois, elle bénéficie d’un bureau personnel, d’une connexion internet, d’une salle de conférence, d’un accès gratuit à des webinaires, et de quelques autres services, « comme en comptabilité », précise-t-elle.