Les étudiants du Yukon pourront dorénavant poursuivre des études postsecondaires dans le territoire, et seront certainement heureux d’arborer le logo de l’Université du Yukon.
Les étudiants du Yukon pourront dorénavant poursuivre des études postsecondaires dans le territoire, et seront certainement heureux d’arborer le logo de l’Université du Yukon.

Le Yukon est le premier territoire à avoir une université

L’AURORE BORÉALE (Yukon) – Le 19 mai 2020, le Collège du Yukon est officiellement devenu une université appelée Université du Yukon.

En 2012, un comité s’est formé au sein du Collège du Yukon afin de planifier la transition de l’établissement vers une université spécialisée dans les études liées à l’environnement nordique spécifique du territoire. Aujourd’hui, une étape importante a été franchie puisque le Collège est devenu officiellement une université.

Les quatorze Premières Nations du territoire ont également joué un rôle important puisque l’université se déploie sur le socle de la réconciliation et de l’expérience nordique.

«Avec l’ouverture de l’Université du Yukon, le Canada se joint à d’autres pays de l’Arctique pour aller de l’avant avec une éducation de classe mondiale pour les résidents du Nord par les résidents du Nord. L’Université du Yukon ouvrira de nouvelles portes pour la recherche sur l’Arctique et les changements climatiques et élargira les possibilités d’études postsecondaires pour les étudiants du Yukon, ici même à la maison», indique l’Honorable Larry Bagnell, député fédéral du Yukon.

Une université portée sur les questions liées au Nord

La nouvelle Loi sur l’Université du Yukon, adoptée par l’Assemblée législative du Yukon en novembre 2019, indique «qu’il est important que le système postsecondaire du Yukon soit caractérisé par une culture d’ouverture, d’inclusion et de tolérance!»

Peter Johnson, grand chef du Conseil des Premières Nations du Yukon, rappelle quant à lui que les étudiants issus des Premières Nations du territoire représentent aujourd’hui un pourcentage significatif de l’ensemble de la population étudiante.

«Avec l’Université du Yukon, l’enseignement supérieur élargira sa portée sur les questions du Nord et des Premières Nations, et offrira à nos citoyens plus d’occasions de contribuer à leur gouvernement, à leurs collectivités et à la société dans son ensemble», pense-t-il.

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Aurore boréale

Éducation

Liliane Gaudet, originaire d’Alsace en France, habite à l’Île-du-Prince-Édouard depuis près de 60 ans. L’épidémie de COVID-19 qui empêche les enfants d’aller à l’école lui rappelle des souvenirs du début des années 1940. Alors enfant à Strasbourg, elle avait dû faire le programme de toute l’année scolaire en trois mois, dans une autre langue. Elle estime que les enfants de l’Ile pourraient rattraper ce qu’ils ont manqué ce printemps, à condition de renoncer à une partie des vacances.
École communautaire citoyenne

Si tout va bien à la rentrée de septembre, le Conseil des écoles fransaskoises (CEF) ira de l’avant avec un concept nouveau en Saskatchewan, mais qui a fait ses preuves dans d’autres provinces : l’école communautaire citoyenne.
Territoires du Nord-Ouest

IJL TERRITOIRES (Territoires du Nord-Ouest) – «Ce sera une institution de calibre internationale, et nous y mettrons les efforts nécessaires», a lancé le ministre de l’Éducation, R.J. Simpson, lors d’un échange avec le député de Yellowknife Nord, Rylund Johnson, en période de questions de l’Assemblée législative.
Francophonie

FRANCOPRESSE – Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.
Racisme systémique

L’EXPRESS (Toronto) – L’Association des communautés francophones de l’Ontario à Toronto (ACFO-Toronto) s’inquiète de «certains commentaires que nous entendons ces derniers mois» à propos de l’Université de l’Ontario français (UOF) quant à la transparence de son processus de recrutement et à la diversité culturelle au sein de son équipe de direction.
Francophonie

FRANCOPRESSE – Après les annonces de possibles compressions budgétaires par le gouvernement manitobain dans le budget de l’Université de Saint-Boniface et le cri d’alerte lancé par l’Acfas à la mi-mai, quel sort financier la pandémie actuelle réserve-t-elle aux universités francophones en milieu minoritaire au Canada?
Témoignage

Les écoles sont fermées en Ontario depuis le 14 mars. Une mère et sa fille, toutes deux enseignantes francophones dans des écoles publiques anglophones du Centre-Sud de la province, témoignent de leur expérience, l’une comme suppléante, l’autre «promue» au télétravail.
Éducation

LE VOYAGEUR (Sudbury) – Le passage à l’enseignement en ligne a été toute une transformation de l’apprentissage pour les élèves, mais aussi pour les enseignants. C’est devenu pour eux aussi l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et une enseignante de 8e année de l’École publique Hanmer s’est donné comme objectif d’apprendre elle aussi une nouvelle chose par jour.
Visioconférence

L’EAU VIVE (Saskatchewan) – C’est sous le regard de 172 participants à travers le Canada que la docteure et optométriste Nathalie Renaud a donné une conférence en ligne ce 6 mai. Dans le cadre de la Miniécole de médecine de l’Université d’Ottawa, ce premier volet de la 24e édition s’est consacré entièrement au sens de la vue, présentant l’anatomie de l’œil et jetant les bases de la prévention des troubles de la vision.
Éducation

FRANCOPRESSE – L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaitre la nouvelle université.
Virage numérique

FRANCOPRESSE – La quasi-totalité des secteurs d’activités et de l’économie sont touchés par la crise de la COVID-19, soit en raison de fermetures, d’un ralentissement des opérations ou par d’autres adaptations forcées. C’est le cas des institutions postsecondaires : alors qu’au pays les écoles sont fermées et le resteront probablement pour le reste de l’année scolaire, plusieurs universités et collèges offrent à leurs étudiants des cours à distance pour pallier la fermeture des campus.
Arts oratoires

L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Ving-deux jeunes francophones de l’Ouest canadien et deux du Québec ont participé les 7 et 8 février à la 3e édition du grand concours du Sommet des débats au Campus Saint-Jean à Edmonton. Organisée par les juristes d’expression française, la rencontre permet à la fois de développer l’aisance orale des jeunes et de les sensibiliser au milieu juridique.
Ontario

L’EXPRESS (Ontario) – C’est tout un parterre d’artisans et d’amis de l’Université de l’Ontario français (UOF) qui a participé ce mercredi 26 février, autour de la présidente Dyane Adam et de personnalités politiques, au dévoilement de son futur site au 2e étage du 9 Lower Jarvis au centre-ville de Toronto, presque au bord du lac Ontario.
Éducation

LE VOYAGEUR (Ontario) – Le professeur de philosophie Denis Hurtubise a analysé les inscriptions à l’Université Laurentienne de Sudbury, entre 2000 et 2018. Il se sert de son étude pour mettre en garde les dirigeants et les communautés francophones contre l’effritement insidieux du poids démographique.
Journalisme

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Saskatchewan) – Les inscriptions pour le programme de journalisme en français du Collège Mathieu sont finalement ouvertes. Jusqu’au 29 février, les candidats aspirant à devenir journaliste, rédacteur, recherchiste ou animateur peuvent soumettre leur dossier. Reposant sur un modèle novateur de collaboration entre médias et universités, le programme constituera la seule formation universitaire en journalisme en français à l’ouest de l’Ontario.
Ouest canadien

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Ouest) — Le 29 janvier, Adriana LaGrange, ministre albertaine de l’Éducation, présentait un rapport d’expert censé orienter la future réforme des programmes scolaires. Ce dernier ne fait aucune mention des perspectives francophones, ce qui inquiète la communauté. «Il semblerait que rien ne va changer», rassure la Fédération des Conseils Scolaires Francophones de l’Alberta (FCSFA) après avoir pris contact avec le Ministère.
Atlantique

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) – Il y a seulement quelques mois, La Commission scolaire de langue française (CSLF) aurait pu décider de réviser l’ensemble de ses politiques, sans que personne le sache. En effet, bien que les réunions aient toujours été publiques, très peu de personnes y assistaient dans le passé. Puis, par souci de transparence, voici que les ordres du jour sont diffusés à l’avance, que des procès-verbaux sont rendus publics et que les réunions sont diffusées en direct sur Facebook, et qu’elles peuvent être visionnées en tout temps.

La période d’inscription au programme bilingue en sciences infirmières de la Cité universitaire francophone de Regina est ouverte. Alors qu’une 2e cohorte de sept élèves a fait sa rentrée cet automne, plusieurs s’inquiètent de l’examen national que les étudiants devront passer à la fin de leurs études. Dans le contexte actuel, l’existence même de programmes bilingues devient paradoxale.

Une semaine avant le lancement des élections fédérales, la ministre Mélanie Joly a signé devant public un nouveau protocole d’entente sur les langues officielles dans l’enseignement. Mais la libérale n’a pas distribué des copies à ses invités ni diffusé le document. Pour cause : le texte est confidentiel en attendant le parafe des provinces et territoires. À quoi rime l’évènement?