Les commissaires sont heureux des élections de cette année. Selon eux, cela signifie un intérêt de la communauté pour l’éducation française au Yukon.
Les commissaires sont heureux des élections de cette année. Selon eux, cela signifie un intérêt de la communauté pour l’éducation française au Yukon.

2020 sera une année «historique» pour la Commission scolaire francophone du Yukon

Julien Latraverse
L’Aurore boréale
Avec la construction de la nouvelle école secondaire communautaire et la poursuite du dossier des lois sur les langues officielles à Ottawa, l’année 2020 sera charnière pour les commissaires de la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY).

Élus au début du mois de novembre, les cinq commissaires de la CSFY viennent tout juste d’entamer un mandat de trois ans. Cette élection, la première faute de candidats depuis 2013, illustre la «vitalité de la communauté», pense Hugo Bergeron, seul nouveau visage parmi les commissaires. «Ça donne un mandat qui est fort», souligne-t-il.

Ouverture prochaine de la nouvelle école

«C’est une belle année qui s’en vient, c’est sûr», affirme Jean-Sébastien Blais, président de la CSFY depuis 2015. L’ouverture prochaine de la nouvelle école secondaire, dont le nom n’a toujours pas été divulgué par le ministère de l’Éducation du Yukon, accapare la majorité des efforts des commissaires. «On veut que l’école communautaire citoyenne soit une réussite», témoigne Jean-Sébastien Blais.

Pour arriver à ce résultat, le président souhaite établir une programmation attrayante pour les élèves souhaitant poursuivre leurs études en français. «On veut une approche qui va pouvoir nous démarquer», révèle le président de la CSFY. Le but de cette démarche est d’assurer une «fidélisation» des élèves, de la garderie jusqu’au secondaire, souligne M. Blais.


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