Résumé des mesures annoncées par le fédéral

Depuis le 11 mars, le gouvernement fédéral multiplie les annonces et initiatives qui ont permis aux provinces de déployer les ressources additionnelles dans les domaines relevant de leurs champs de compétence, tandis que les fonctionnaires fédéraux recevaient leurs instructions.

Ces mesures, mises en œuvre dans le cadre du Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19, fourniront aux travailleurs et aux entreprises du Canada un soutien direct pouvant atteindre 27 milliards de dollars. Elles prévoient également 55 milliards de dollars pour répondre aux besoins de liquidités des familles et des entreprises canadiennes au moyen de reports d’impôts. Cela contribuera à stabiliser l’économie. Au total, ce soutien de 82 milliards de dollars représente plus de 3 % du PIB du Canada. Ce vaste plan aidera les Canadiens à payer leur loyer et leur épicerie et les entreprises à payer leurs employés et leurs factures pendant cette période d’incertitude.

Ce plan donne suite aux mesures qui ont été prises de manière concertée depuis le début de l’éclosion, dont le Fonds de réponse à la COVID-19 de plus de 1 milliard de dollars. Ce Fonds a permis de verser un financement aux provinces et aux territoires afin de renforcer leurs systèmes de soins de santé essentiels. De plus, ce plan représente plus de 500 milliards de dollars sous forme de crédit et de liquidité à l’intention des particuliers et des entreprises grâce à une coopération entre des sociétés financières d’État, la Banque du Canada, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) et des prêteurs commerciaux pour que les entreprises puissent poursuivre leurs activités.

300 $ de plus par enfant et plus de temps pour les impôts

Le gouvernement augmente les prestations maximales de l’Allocation canadienne pour enfants (ACE), uniquement pendant l’année de prestations 2019-2020, de 300 $ par enfant, une mesure qui touchera 3,5 millions de familles. Ces familles recevront 300 $ de plus par enfant dans le versement du mois de mai.

Afin d’offrir une plus grande marge de manœuvre aux Canadiens qui pourraient être durement touchés pendant l’éclosion de la COVID-19, l’Agence du revenu du Canada (ARC) reportera la date limite de la production des déclarations de revenus de 2019 des particuliers et de certaines fiducies au 1er juin 2020. Toutefois, l’ARC encourage les particuliers qui s’attendent à toucher des versements du crédit pour la TPS ou de l’Allocation canadienne pour enfants de ne pas retarder la production de leur déclaration de revenus afin de s’assurer que leurs prestations pour l’année de prestation 2020-2021 seront bien calculées.

L’Agence du revenu du Canada permettra à tous les contribuables de reporter après le 31 juillet 2020 le paiement des montants de l’impôt sur le revenu qui deviennent exigibles à compter d’aujourd’hui et avant le mois septembre 2020. Aucun intérêt ni aucune pénalité ne s’appliquera à ces montants pendant cette période.

Afin de réduire le besoin pour les contribuables et les spécialistes en déclarations de revenus de se rencontrer en personne en cette période difficile et de réduire le fardeau administratif, l’ARC reconnait dès maintenant que les signatures électroniques satisfont aux exigences de la Loi de l’impôt sur le revenu, à titre de mesure administrative temporaire.

Soutien aux personnes qui risquent de perdre leur emploi

Pour les Canadiens qui ne bénéficient pas de congés de maladie payés (ou d’un mécanisme semblable en milieu de travail) et qui sont malades, en quarantaine ou obligés de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants, le gouvernement a adopté l’élimination du délai de carence obligatoire d’une semaine pour les personnes en quarantaine qui demandent des prestations de maladie de l’assurance-emploi. Le gouvernement élimine aussi l’obligation de fournir un certificat médical pour avoir accès aux prestations de maladie de l’assurance-emploi.

Pour les Canadiens qui perdent leur emploi ou qui sont confrontés à des heures de travail réduites en raison de la COVID-19, le gouvernement instaurera une allocation de soutien d’urgence mise à disposition par l’intermédiaire de l’ARC, et qui fournira jusqu’à 5 milliards de dollars de soutien aux travailleurs qui ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi et qui sont frappés par le chômage.

Le gouvernement du Canada a adopté l’instauration de l’Allocation de soins d’urgence, qui prévoit jusqu’à 900 $ aux deux semaines, pour une période maximale de 15 semaines. Cette prestation à montant fixe serait administrée par l’Agence du revenu du Canada et offrirait un soutien du revenu aux personnes suivantes :

1-les travailleurs, y compris les travailleurs autonomes, qui sont mis en quarantaine en raison de la COVID-19 ou atteints de cette maladie, mais qui ne sont pas admissibles aux prestations de maladie de l’assurance-emploi ;

2-les travailleurs, y compris les travailleurs autonomes, qui prennent soin d’un membre de la famille atteint de la COVID-19, par exemple un parent âgé, mais qui ne sont pas admissibles aux prestations de maladie de l’assurance-emploi ;

3-les parents qui ont des enfants ayant besoin de soins ou de supervision à cause de la fermeture de leur école et qui ne sont pas en mesure de gagner un revenu d’emploi, qu’ils aient droit ou non à l’assurance-emploi.

La demande de prestation sera disponible à compter d’avril 2020 et les Canadiens devront attester qu’ils répondent aux critères d’admissibilité. Ils devront renouveler leur attestation d’admissibilité toutes les deux semaines.

Soutien aux personnes les plus vulnérables

Pour plus de 12 millions de familles à revenu faible ou modeste qui peuvent avoir besoin d’une aide financière supplémentaire, le gouvernement propose de verser d’ici le début du mois de mai 2020 un paiement spécial ponctuel par l’intermédiaire du crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS). Le montant maximal annuel du crédit pour la TPS doublera alors pendant l’année de prestations 2019-2020. Cette mesure fera augmenter le revenu des particuliers qui bénéficieront de cette mesure de près de 400 $ en moyenne pour les personnes seules et de près de 600 $ pour les couples. Elle permettra d’injecter plus de 5,5 milliards de dollars dans l’économie.

Pour les refuges aux sans-abris, le gouvernement fournit un financement de 157,5 millions de dollars pour l’initiative Vers un chez-soi afin de continuer à soutenir les initiatives de soutien. Ce financement pourra être utilisé pour répondre à un éventail de besoins, comme l’achat de lits et d’obstacles physiques aux fins d’éloignement social et l’obtention d’un logement afin de réduire la surpopulation dans les refuges.

Le gouvernement fournit jusqu’à 50 millions de dollars aux refuges et aux centres d’aide aux femmes victimes de violence sexuelle pour renforcer leur capacité à gérer ou à éviter l’éclosion d’un virus dans leurs installations. Ce soutien comprend le financement pour les installations dans les communautés autochtones.

Soutien aux ainés et aux jeunes

Le gouvernement réduit de 25 % le montant minimal requis des retraits des fonds enregistrés de revenu de retraite pour 2020, compte tenu des conditions volatiles du marché et de leur incidence sur l’épargne-retraite de nombreux retraités. Cette mesure augmentera la marge de manœuvre financière des ainés inquiets de peut-être devoir liquider les actifs de leur FERR pour répondre aux exigences sur les retraits minimaux.

Le gouvernement déclare un moratoire sur le remboursement des prêts d’études canadiens et propose de cibler son aide en mettant en place un moratoire de six mois lors duquel aucuns frais d’intérêt ne seront imposés sur les prêts d’études canadiens d’emprunteurs qui remboursent actuellement leurs prêts.

Soutien aux petites entreprises

Pour les Canadiens qui perdent leur emploi ou qui sont confrontés à des heures de travail réduites en raison de la COVID-19, le gouvernement adopte la mise en œuvre du programme Travail partagé de l’assurance-emploi, qui offre des prestations aux travailleurs qui acceptent de réduire leur horaire de travail normal en raison de nouvelles circonstances indépendantes de la volonté de leur employeur en faisant passer la durée d’admissibilité des ententes de travail partagé à 76 semaines, en assouplissant les conditions d’admissibilité et en simplifiant le processus de demande. Cette annonce a été faite par le premier ministre le 11 mars 2020.

Afin de soutenir les entreprises qui subissent des pertes de revenus et d’aider à prévenir les mises à pied, le gouvernement propose d’accorder aux employeurs de petites entreprises admissibles une subvention salariale temporaire pour une période de trois mois. La subvention sera égale à 10 % de la rémunération versée pendant cette période, jusqu’à concurrence d’une subvention maximale de 1 375 $ par employé et de 25 000 $ par employeur. Les entreprises pourront bénéficier immédiatement de cette mesure de soutien en réduisant leurs versements d’impôt sur le revenu retenus sur la rémunération de leurs employés. Parmi les employeurs qui bénéficient de cette mesure figureront les sociétés admissibles à la déduction pour petites entreprises ainsi que les organismes à but non lucratif et les organismes de bienfaisance.

Les Canadiens ne devraient pas prendre des décisions sur leur santé en fonction de leurs finances. Au fur et à mesure que la situation évolue, d’autres mesures seront annoncées pour soutenir les Canadiens, stimuler l’économie et protéger les emplois et leur gagne-pain.

Médias

FRANCOPRESSE – La pandémie de la COVID-19 a entrainé une baisse substantielle et soudaine des revenus publicitaires des journaux et des radios communautaires francophones au Canada, au point de mettre en péril la situation financière de plusieurs médias.

Premier de deux articles sur les difficultés financières liées à la crise du coronavirus dans les médias communautaires.

COVID-19

FRANCOPRESSE – Les gouvernements fédéral et provinciaux ont tous adopté des mesures d’aide d’une ampleur inégalée en raison de la pandémie de la COVID-19. Si la plupart de ces actions sont presque unanimement louangées, l’augmentation de la taxe sur le carbone et la hausse des salaires des députés fédéraux, toutes deux entrées en vigueur le 1er avril, sont critiquées.

Alors que certaines provinces ont reporté l’augmentation ou la mise en place d’une nouvelle taxe carbone, le gouvernement fédéral n’a pas renoncé à augmenter la sienne de 10 dollars la tonne. Ce changement est entré en vigueur le 1er avril, faisant passer le cout de la pollution à 30 dollars la tonne.

Cette taxe existe uniquement dans les provinces qui n’ont pas leur propre système de taxation sur le carbone, soit le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario, la Saskatchewan et l’Alberta.

Cette décision va à l’encontre des autres mesures prises par Ottawa, soutient le directeur fédéral de la Fédération canadienne des contribuables (FCC), Aaron Wudrick.

Budget fédéral

FRANCOPRESSE – Le dépôt du premier budget du second mandat du gouvernement Trudeau était prévu le 30 mars 2020. En raison de la pandémie de la COVID-19, les travaux de la Chambre des communes sont suspendus depuis le 13 mars, et ce jusqu’au 20 avril prochain. À ce point-ci, le ministère des Finances ne dispose pas d’informations quant à la date à laquelle le budget pourrait être déposé.

La reprise des travaux pourrait être retardée davantage selon l’évolution de la situation. Un groupe restreint de députés et de sénateurs sont retournés brièvement au Parlement les 24 et 25 mars pour adopter un plan économique d’urgence de plus de 100 milliards $ pour aider les citoyens et les entreprises affectés par la crise sanitaire.

La sensibilisation aux enjeux francophones : un travail de longue haleine 

Avant l’éclatement de la pandémie, plusieurs intervenants de la francophonie canadienne avaient entrepris des activités de sensibilisation auprès des élus concernant leurs attentes par rapport au budget. À titre d’exemple, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) a présenté un mémoire au Comité permanent des finances de la Chambre des communes dans lequel l’organisme recommande notamment des investissements pour développer une politique culturelle pancanadienne.

De son côté, l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) a mené une importante consultation auprès de ses membres par le biais d’un sondage pendant les élections fédérales de l’automne dernier. Les enjeux prioritaires identifiés lors de cet exercice, tels que le renforcement des capacités par le financement des groupes de femmes francophones et acadiennes et un meilleur accès à des places en garderie, sont au cœur des attentes de l’organisme pour le prochain budget.

Des priorités fortement influencées par la COVID-19

Toutefois, comme le souligne Antoine Désilets, codirecteur général par intérim de la Société Santé en français, les préoccupations budgétaires apparaissent de seconde importance devant l’ampleur de la pandémie.

Tourisme

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (OUEST) — Depuis leur adhésion au Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique (RVFFA), les villes de Prince Albert et Saskatoon soutiennent le développement d’un projet d’envergure mené par les Fransaskois : le tout premier circuit touristique francophone de la province.

Une rencontre a eu lieu le 27 février pour faire avancer le dossier. À la table, la ville de Saskatoon était représentée par April Sora, le département de Tourisme Saskatoon par son directeur général Todd Brandt, et les francophones par Éric Lefol, directeur de la Fédération des francophones de Saskatoon (FFS). «Ils sont très intéressés. Ils sont vraiment enchantés par cette initiative. On reçoit beaucoup de louanges de leur part», se réjouit ce dernier.

Trois partenaires francophones sont impliqués dans le projet : la FFS, la Société canadienne-française de Prince Albert (SCFPA) et le Conseil des écoles fransaskoises (CÉF). Un front commun à la mesure de l’enjeu : «Ce projet représente la redynamisation de notre communauté», souligne Christian Fure, directeur de la SCFPA.

Le choix d’une approche concertée reflète aussi la vision du projet : «Le circuit implique toutes les communautés francophones, métisses et des Premières Nations dans cette région entre Saskatoon et Prince Albert qui est riche en histoire», souligne Éric Lefol.

Plus d’un an après sa légalisation, les activités et le tourisme autour de la marijuana se développe petit à petit au Canada. Certaines réglementations pour protéger les mineurs des effets néfastes de sa consommation posent quelques problèmes aux entreprises.

À Toronto, à l’intérieur du Hotbox Lounge & shop, les émanations de fumée troublent l'atmosphère. Attablées à l’intérieur de l’enceinte, cinq personnes fument du pot, en joint ou à l’aide d’une pipe à eau. Un an après la légalisation du cannabis récréatif, le 17 octobre 2018, ce bar est toujours l’un des seuls du pays à rassembler les fumeurs de pot.

Le Canada est le deuxième pays, après l’Uruguay, à avoir légalisé le cannabis. Treize États américains ont également légalisé la consommation récréative des fleurs de cette plante. Malgré cet avantage, le pays de la feuille d’érable ne compte pas beaucoup d’espaces commerciaux permettant de consommer la feuille de cannabis. Un contraste avec le centre-ville d’Amsterdam, aux Pays-Bas, où les coffee shop regorgent de touristes.

Dans la capitale économique de l’Ontario (presque 3 millions d’habitants), 12 points de vente de marijuana. Autour de la ville, la plante envahit pourtant les sols : près 160 entreprises de production et de transformation, autorisées par Santé Canada, ont vu le jour. Quelques touristes profitent de l’offre très limitée de circuits agrémentés de substances hilarantes.

Début septembre, le gouvernement fédéral a annoncé une aide financière pour aider l’Alberta à une transition «juste et équitable» de l’industrie du charbon. Un financement qui contraste avec l’obstination du gouvernement provincial conservateur à mener une véritable guerre à l’écologie. Dernier acte en date, la fermeture du Bureau sur les changements climatiques.

Du côté du fédéral, les intentions sont orientées vers la diversification d’une économie basée depuis des décennies sur la production d’énergies polluantes. «Notre gouvernement reconnaît l’importance d’une transition juste et équitable pour soutenir les travailleurs et les collectivités de l’Alberta», a déclaré Amarjeet Sohi, ministre des Ressources naturelles et député fédéral.

Ces paroles lui ont été attribuées dans un communiqué de presse envoyé le 3 septembre par l’organisme fédéral Diversification de l’économie de l’Ouest canadien. Un document conçu pour annoncer une aide financière destinée à réduire les émissions de carbone en Alberta. Environ 3 millions de dollars répartis dans deux collectivités et un syndicat serviront à financer une transition énergétique concernant la production d’électricité par le charbon.

À la suite de l’attaque de deux sites pétroliers en Arabie saoudite, le 14 septembre, les prix du pétrole brut ont grimpé d’environ 15 % sur les marchés internationaux, le 16 septembre. Qu’en sera-t-il du prix de l’essence?

Herb Emery, président par intérim du département de sciences économiques à l’Université du Nouveau-Brunswick, signale par courriel que les Néo-Brunswickois devront vraisemblablement payer plus à la pompe.

«Je pense que les répercussions principales se feront sentir sur le prix en gros du pétrole brut, ce qui pourrait avoir un impact sur la raffinerie de Saint-Jean», a-t-il expliqué.

«Si la raffinerie néo-brunswickoise peut assurer un prix suffisamment élevé pour ses produits transformés, l’augmentation du prix du pétrole brut pourrait ne pas avoir d’impact défavorable. Par contre, si les prix de détail ne s’ajustent pas, les marges de profit réduites pourraient entrainer une diminution de la production et donc, une augmentation des prix.»

Parmi les quatre artistes qui ont obtenu leur laissez-passer pour prendre part à la 51e grande finale 2019 du Gala de la chanson de Caraquet, c’est Jalapeño Papa de East Hants (Nouvelle-Écosse) qui a remporté le grand prix tant convoité, le 8 aout. Le Prix du public ainsi que le Prix Interprétation ont été remis à Audrey Basque-Goguen.

Plusieurs prix ont été remis lors de la finale du Gala. Le Prix de la relève de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil, le Prix Studio LaClasse ainsi que le Prix Petite-Vallée ont été remis à Samuel Mallais; le Prix Le Grenier musique et le Prix Pays de la Sagouine a été accordé à Charles et Monique; et le Prix Vitrine Festival acadien de Caraquet à Jalapeño Papa.

Les finalistes ont reçu 50 000 $ en prix.

Pour la rentrée, Simon D’Amours propose une toute nouvelle série télévisée qui met à l’honneur des francophones de la région, à travers des projets de tourisme participatif.

Dans cette toute nouvelle production, Simon D’Amours propose huit épisodes dans lesquels il tente de vivre du tourisme participatif au Yukon, un mode de voyage alternatif basé sur l’échange entre touristes et résidants.

Le principe est simple : en échange d’un coup de main, il a droit au couvert chez ses hôtes. En s’impliquant dans les communautés où il travaille, il en apprend davantage sur les passions et les aspirations des gens qui l’accueillent.

«Nous sommes plusieurs à rêver d’un mode de vie plus indépendant où l’autosuffisance, le minimalisme et l’aventure sont au cœur de notre existence. Mais comment y arriver sans le sou, lorsque nos deux bras et notre bonne volonté sont notre seule monnaie d’échange?», peut-on lire sur le site de la chaîne de diffusion.

Les citoyens des Territoires du Nord-Ouest sont appelés aux urnes le 1er octobre. Afin de contrer des taux de participation électorale parfois anémiques, Élections TNO déploie un train de mesures pour que les Ténois votent. Tour d’horizon.

«Aux élections de 2015, 80 % des électeurs de 18 à 35 ans ne se sont pas prévalus de leur droit de vote», constate la directrice générale des élections des TNO, Nicole Latour, qui souhaite que cette tendance soit renversée cet automne.

Une campagne de relation publique déclinée par un mot-clic sur les réseaux sociaux (#TruandNoMore) a aussi été lancée pour encourager le vote des jeunes.

Le Moniteur acadien, NB. À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs parlent des prises, des prix et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler des personnes qui assurent la transformation.

À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs préparent leurs bateaux et leurs trappes. On parle des prises éventuelles, des prix qu’on recevra, des usines à qui on vendra le crustacé, du cout de l’essence qui continue d’augmenter et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler de celles et ceux qui travaillent de longues heures à la transformation de ce délicieux homard.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Francopresse. La légalisation du pot provoque une constante augmentation du nombre de serres au Canada. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, à l’aube de la légalisation des produits comestibles.

Elle fleurit de partout. La plante légalisée à la vente à des fins récréatives en octobre 2018 envahit le Canada. Et pas question de la pulvériser de glyphosate : le cannabis est une véritable mine d’or. La ruée vers la production de pot provoque une constante augmentation du nombre d’usines à travers le pays. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, et ce, à l’aube de la légalisation des produits comestibles et dérivés.

La Liberté, Man. Miguel Vielfaure, le Franco-Manitobain derrière l’entreprise Étchiboy, a participé au Forum économique international des Amériques à Montréal pour faire comprendre ce qu’est l’entrepreneuriat social.

Miguel Vielfaure, le Franco-Manitobain derrière l’entreprise Étchiboy, a participé au Forum économique international des Amériques à Montréal du 10 au 13 juin. Son défi était de faire comprendre ce qu’est l’entrepreneuriat social.

La Voix acadienne, IPÉ. L’œuvre de Patricia Bourque occupe présentement une galerie de Charlottetown. Chaque photographie met en valeur des femmes Mi’kmaq. «Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Francopresse et des journaux de la francophonie canadienne qui ont répondu à l'appel ont envoyé des journalistes faire l’épicerie pour mesurer la variation du prix d’un panier d’épicerie au pays. Certains sont revenus les poches plus vides que d’autres.

Francopresse et quelques journaux membres de l’Association de la presse francophone ont envoyé des journalistes faire l’épicerie. L’objectif : mesurer la variation du cout d’un panier d’épicerie type au pays. Résultats : le prix régulier pour un même article peut fluctuer de plus de 300 %, en particulier pour les produits frais.

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.