Des chiffres sur la solitude et l’isolement social Angus Reid : Les Canadiens aimeraient passer plus de temps avec les leurs

Alors que l’été est souvent synonyme de ressourcement et de rencontres multiples, l’institut de recherche Angus Reid est allé à contre-courant. Il vient de sortir une intéressante étude donnant un index sur la solitude et l’isolement social au Canada. Les francophones en seraient-ils plus atteints que les autres ?

En introduction, l’institut basé à Vancouver définit d’abord les différences entre solitude et isolement social. Ce dernier peut être décrit de façon objective, lié à divers comportements sociaux tels le nombre de contacts avec les autres ou les actions faites auprès des autres. Par contre, la solitude est avant tout subjective. Selon la recherche menée par Angus Reid, en collaboration avec Cardus, un autre institut de recherche canadien, la solitude est un «décalage entre la quantité et la qualité de relations interpersonnelles qu’une personne a véritablement et ce qu’elle souhaiterait avoir.» Autrement dit, dans une salle pleine de gens, une personne peut ne pas être isolée, mais se sentir terriblement seule.


Les groupes à risque

Grosso modo, l’étude révèle qu’un peu plus de 60 % des Canadiens disent qu’ils aimeraient que leurs amis et leur famille passent plus de temps avec eux. De l’autre côté du spectre, seulement 14 % des personnes interrogées décrivent leur vie sociale comme très bonne. En fait, pour l’ensemble des questions posées, le groupe le plus choyé de l’étude représente 22 % des personnes sondées et est associé aux gens susceptibles d’être mariés, d’avoir des enfants et de gagner 100 000 $ ou plus. Est-ce vraiment surprenant?

Alors, qui est en situation de faiblesse par rapport à l’index sur la solitude et l’isolement social (ISIS)? Les gens de plus de 55 ans avec un revenu de moins de 50 000 $, les minorités visibles, les Autochtones, les personnes faisant partie du groupe LGBTQ2.

Dans cet index divisé en cinq groupes allant du solitaire au plus entouré, les chercheurs de chez Angus Reid mentionnent également que certains moyens peuvent aider à briser l’isolement. Selon Angus Reid, les activités liées à la foi comme la prière ou la fréquentation aux offices religieux aident à diminuer le sentiment de solitude. Pour les plus technos, utiliser des médias sociaux, texter ou se servir d’appels vidéos aide à rester branchés avec la famille et les amis.

Et les francos dans tout ça?

Bien que l’étude ne fasse pas mention des francophones en milieu minoritaire et de leur degré de solitude, celle-ci intéresse certains organismes bien au fait d’une telle situation.

Du côté de la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), Sue Duguay, la présidente, affirme que c’est «un sujet dont on parle. C’est certain qu’on peut se sentir plus isolé en milieu minoritaire.»

Pour la présidente, contacter des organismes jeunesse des différentes provinces et territoires comme ceux regroupés par la Fédération, c’est souvent un premier pas pour briser l’isolement. «Nous sommes très conscients du concept des multiples minorités, qu’on soit, par exemple, francophone issu de l’immigration en plus de faire partie des LGBTQ2. Heureusement, les nombreuses activités de nos organismes font en sorte qu’on essaie de joindre beaucoup de jeunes.»

À l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne, la directrice générale, Soukaina Boutiyeb, n’est pas surprise de certaines conclusions de l’étude d’Angus Reid à savoir, par exemple, que les immigrants ou les Autochtones sont plus susceptibles d’être isolés socialement. Les femmes n’y échappent pas. Ainsi, certaines données démontrent clairement que les aidants naturels, qui sont souvent des femmes, vont donner de leur temps, mais vont prendre rarement du temps pour elles. Même chose pour les femmes victimes de violence. Elles sont souvent isolées. «C’est ce type de clientèle qu’on perd malheureusement.»

Que fait l’Alliance dans de tels cas? Essentiellement organisme porte-parole, l’Alliance a toutefois de nombreux partenaires. Mme Boutiyeb cite notamment une ressource comme Pluri-Elles au Manitoba, qui se spécialise dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’économie, de la culture, de la santé et des services sociaux. Ce type d’organisme aide les femmes à briser l’isolement en donnant, par exemple, des cours sur l’alphabétisation.

Si l’étude d’Angus Reid mentionne peu les femmes, la directrice générale souligne au passage que vers la mi-septembre, l’Alliance dévoilera justement sa propre enquête sur les besoins des femmes. «Il manque d’études ciblées sur les femmes francophones.» Mi-septembre, mais ce sera à un mois des élections! Est-ce que l’isolement social des francophones et des femmes en particulier pourrait être un enjeu social? «Je l’espère!», laisse tomber la DG d’une voix chaleureuse.

Soixante-dix mille kilomètres, neuf ans, quatre continents. Les chiffres de leur voyage sont stupéfiants. Xavier et Céline Pasche ont fait de leur voyage un véritable mode de vie. Se décrivant eux-mêmes comme des nomades, le vélo est devenu bien plus qu’un simple moyen de transport. «Dans l’univers des possibles, nous sommes d’infinis nomades naviguant dans les Lumières d’Ailleurs. Au cœur des éléments, dans la liberté des espaces, dans l’infinie unité, nos vélos nous emmènent ici et maintenant», expliquent-ils sur leur site internet.

Partis en 2010 de leur Suisse natale, ils ont l’objectif de rejoindre la Nouvelle-Zélande. Cinquante-mille kilomètres plus tard, c’est désormais à trois qu’ils voyagent. En effet, leur fille Nayla née en Malaisie en 2013 fait désormais partie de l’aventure familiale. «Nous avons gouté aux saveurs du Moyen-Orient, parcouru les immenses terres d’Asie centrale, affronté le froid de la Mongolie en hiver, pénétré le mystère japonais, traversé l’empire du Milieu d’est en ouest, plongé dans le sous-continent indien. Partis à deux, nous avons poursuivi notre voyage à trois en Asie du Sud-Est, à Taiwan, puis dans le désert de Nullarbor en Australie.» En aout 2017, une nouvelle petite aventurière fait son entrée : Fibie. Désormais à quatre, la famille qui se déplace avec trois vélos et une charrette poursuit son mode de vie nomade sur les cinq continents.

Au moins jusqu’en 2021, la Société Nationale de l’Acadie n’aura pas à se soucier du financement des festivités du 15 aout. Elle vient d’avoir la confirmation que la Fête nationale de l’Acadie, célébrée depuis 1881, recevra au cours des deux prochaines années deux tranches de 500 000 $.

Plus de 180 festivals et célébrations en Acadie recevront en 2019-2020 un montant total de 20,25 millions de dollars dans le cadre du Programme des célébrations et commémorations. C’est à partir de cette enveloppe que le ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme, Pablo Rodriguez, a annoncé la veille du 15 aout qu’un million allait être voué à des fonds visant à financer les festivités entourant la Fête nationale de l’Acadie, soit en 2019-2020 et 2020-2021.

Selon Patrimoine canadien, il s’agit d’un nouvel investissement qui n’existait pas dans les années passées.

De quoi ravir la présidente de la Société Nationale de l’Acadie (SNA), Louise Imbeault, si on se fie au communiqué émis par Patrimoine canadien : «Voilà plus de 15 ans que la Société nationale de l’Acadie multiplie les efforts pour faire reconnaitre officiellement la Fête nationale de l’Acadie.» Selon la dirigeante acadienne, la réponse d’Ottawa permet «de souligner la contribution unique de l’Acadie à l’édification du Canada et de nous permettre de célébrer comme il se doit notre fierté et notre appartenance au sein de la Confédération.»

Pour une surprise, c’était une surprise. Lorsque la présidente de la Société Nationale de l’Acadie, Louise Imbeault, a commencé à décrire la récipiendaire de la Médaille Léger-Comeau, Claudette Thériault était dans la foule et écoutait distraitement, tout en poursuivant sa conversation avec ses voisins. Ce n’est que lorsqu’elle a entendu son nom qu’elle a finalement réalisé qu’elle était la personne dont on parlait.

En présentant Claudette Thériault, sans la nommer toutefois, Louise Imbeault a parlé d’une personne qu’elle a «le plaisir de connaitre depuis de nombreuses années». 

«J’ai pu observer son engagement sans failles envers la francophonie et envers l’Acadie, tant au Canada que sur la scène internationale. J’ai constaté de mes yeux son dévouement et sa détermination sans borne, qui devraient tous nous inspirer à nous dépasser et à donner le meilleur de nous-même, tant sur le plan professionnel que dans le développement communautaire», a poursuivi Louise Imbeault, sans avoir encore nommé la personne à qui serait décernée la médaille. 

Là où la carte découpe, le récit traverse. Tel est le titre de la thèse de la chercheuse et artiste franco-yukonaise Marie-Hélène Comeau. À travers son ouvrage, elle explore le lien étroit entre l’art et la quête identitaire en milieu minoritaire.

Inspirée de son propre récit migratoire, la chercheuse et artiste d’origine québécoise Marie-Hélène Comeau a étudié l’importance de l’art dans la réflexion identitaire pour établir sa thèse de doctorat Là où la carte découpe, le récit traverse : analyse du sens que des femmes franco-yukonaises donnent à leur identité par la création artistique.

Dans sa recherche, la docteure en études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal regroupe ses deux champs d’intérêt, soit l’art et l’anthropologie. «J’ai pu marier les deux», commente la Yukonaise d’adoption depuis 27 ans. «Ce type de recherche n’avait jamais été fait, mais j’avais l’impression qu’il pouvait se faire», ajoute-t-elle fièrement.

Au moins jusqu’en 2021, la Société Nationale de l’Acadie n’aura pas à se soucier du financement des festivités du 15 aout. Elle vient d’avoir la confirmation que la Fête nationale de l’Acadie, célébrée depuis 1881, recevra au cours des deux prochaines années deux tranches de 500 000 $.

Plus de 180 festivals et célébrations en Acadie recevront en 2019-2020 un montant total de 20,25 millions de dollars dans le cadre du Programme des célébrations et commémorations. C’est à partir de cette enveloppe que le ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme, Pablo Rodriguez, a annoncé la veille du 15 aout qu’un million allait être voué à des fonds visant à financer les festivités entourant la Fête nationale de l’Acadie, soit en 2019-2020 et 2020-2021.

Selon Patrimoine canadien, il s’agit d’un nouvel investissement qui n’existait pas dans les années passées.

De quoi ravir la présidente de la Société Nationale de l’Acadie (SNA), Louise Imbeault, si on se fie au communiqué émis par Patrimoine canadien : «Voilà plus de 15 ans que la Société nationale de l’Acadie multiplie les efforts pour faire reconnaitre officiellement la Fête nationale de l’Acadie.» Selon la dirigeante acadienne, la réponse d’Ottawa permet «de souligner la contribution unique de l’Acadie à l’édification du Canada et de nous permettre de célébrer comme il se doit notre fierté et notre appartenance au sein de la Confédération.»

Installé à Toronto depuis 9 ans, le chercheur en marketing français Julien Braghieri a décidé de prendre un an pour réaliser des projets personnels… dont traverser le Canada à vélo pour contempler nos trois océans!

Parti d’Inuvik le 16 mai, et après être passé notamment par Vancouver, Edmonton et Thunder Bay, il est arrivé à Toronto le 13 août, fourbu, son fidèle vélo «Bobby» nécessitant quelques réparations, mais heureux.

Lors du 6e Sommet des femmes, des personnalités aux cheminements disparates ont questionné la validité du terme «féminisme» et discuté de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui. L’événement organisé par le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et Actions Femmes Île-du-Prince-Édouard se déroulait les 11 et 12 août dans le cadre du Congrès mondial acadien l’Île.

Quelque 150 personnes étaient inscrites au sommet intitulé L’Acadie (RE)pensée : le féminisme et l’égalité des genres en Acadie. «On est heureux que des gens se soient déplacés depuis la Louisiane, Terre-Neuve et le Québec, puisqu’on ne voulait pas que ce soit uniquement centré sur la réalité du Nouveau-Brunswick», a affirmé la directrice générale du Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick (RFNB), Nelly Dennene.

La première activité au programme exposait quatre panélistes qui n’ont presque rien en commun, sauf la francophonie : Karolyn Aucoin, Sébastien Lord-Émard, Cyrilda Poirier et Lucie Aounetse.

Karolyn Aucoin se définit comme une bisexuelle bilingue. Celle qui dit avoir grandi sur Internet travaille dans un village en Nouvelle-Écosse où elle s’implique pour s’assurer que tous les gens sont représentés en tout temps. Elle croit que le féminisme ne devrait pas se définir par un mot, mais plutôt par des actions.

Francopresse. Yves Frenette de l’Université de Saint-Boniface remontera le temps pour mieux connaitre les chemins de traverse empruntés entre 1640 et 1940 par tous ces francophones venus en terre d’Amérique.

Il caressait le projet depuis quelque temps déjà. Ça y est, le professeur Yves Frenette de l’Université de Saint-Boniface partira sur la piste des francophones d’Amérique! À compter de septembre et pendant sept ans, avec quelques dizaines de collègues, il compte remonter le temps pour mieux connaitre les chemins de traverse empruntés entre 1640 et 1940 par, notamment, tous ces Franco-Manitobains, Québécois, Acadiens ou encore Français venus en terre d’Amérique. 

Il y a 25 ans, au Congrès mondial acadien, Zachary Richard lançait un appel au secours de la part des Acadiens de la Louisiane. «On a tombé de la falaise, mais on n’a pas encore touché la terre», avait-il déclaré devant la foule rassemblée au spectacle du 15 aout, à Shédiac. Ce premier congrès a rallumé la flamme du célèbre chanteur louisianais pour la chanson francophone et la cause acadienne. Deux ans plus tard, il lançait l’un des albums les plus marquants de sa carrière, Cap Enragé, un premier disque de langue française en 15 ans.

Zachary Richard qui avait 44 ans au premier Congrès mondial acadien a plein de souvenirs assez surprenants de ce premier rassemblement. Il se souvient, entre autres, de Roch Voisine qui parlait sur un cellulaire «grand comme un carré de jambon» ou encore du poète Gérald Leblanc qui s’est éclipsé parce qu’il ne voulait rien savoir du CMA.

Des amitiés avec des artistes se sont renforcées, note-t-il. Il découvrait aussi Marie-Jo Thério, une artiste qui l’a frappé «entre l’œil et la corde» comme on dit en Louisiane et la resplendissante Édith Butler dans son rôle de grande dame de l’Acadie. À son avis, le premier CMA constitue un évènement marquant de l’histoire acadienne moderne.

«On peut parler d’avant le premier congrès et d’après le congrès. À partir de 1994, il y a eu une énorme différence à mon avis dans la mentalité identitaire, cette espèce de confiance et même une forme de ténacité qui s’est installée dans la mentalité acadienne. C’était fort différent qu’en 1975 par exemple, quand on fêtait à Moncton et qu’on s’est fait arrêter par la police.»

La Voix acadienne, IPÉ. Le 6e Sommet des femmes a été lancé par une discussion sur la validité du terme «féminisme» et l’inclusion de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui.

Lors du 6e Sommet des femmes, des personnalités aux cheminements disparates ont questionné la validité du terme «féminisme» et discuté de la diversité dans l’Acadie d’aujourd’hui. L’événement organisé par le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et Actions Femmes Île-du-Prince-Édouard se déroulait les 11 et 12 août dans le cadre du Congrès mondial acadien l’Île.

«Beausoleil, Louis Riel, Jackie Vautour… Ast’heure c’est not’ tour». Ce sont quelques paroles de Petitcodiac, une chanson qui combine complainte et révolte pour faire appel à la lutte. Je les ai entendues en marchant dans les rues de Dieppe au Nouveau-Brunswick, dans le cadre du Congrès mondial acadien.

Beausoleil, Louis Riel et Jackie Vautour sont symboles de résistance. Ils ont en commun d’avoir défendu leur cause jusqu’au bout.

Je songeais aux Franco-Colombiens et à la lutte scolaire qu’ils ont lancée, quand ces trois noms ont atteint mon oreille.

Leurs écoles sont trop petites et sont souvent dans un état lamentable. Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique et la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique en ont assez. Ils accusent la province de sous-financer les infrastructures scolaires et le transport des élèves dans le secteur francophone. Les tribunaux inférieurs les ont défaits deux fois. Tenaces, ils ne baissent pas les bras. L’affaire sera devant la Cour Suprême à l’automne.

On peut affirmer sans ambages que le français a avancé envers et contre tous sur notre continent. Il s’est étendu tant et aussi loin qu’une terre était là pour l’accueillir. Seuls nos océans, barrières géographiques infranchissables, ont contenu sa marche.

Comme tous les francophones d’Amérique, les Franco-Colombiens ont hérité de l’œuvre de Samuel de Champlain, commencée il y a plus de quatre siècles dans le berceau de l’Acadie aux abords de la baie de Fundy entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse.

Il y a loin de l’Atlantique au Pacifique; plus de quatre fuseaux horaires et des milliers de kilomètres. Il s’est écoulé plus de quatre siècles d’histoire depuis le jour où Champlain a jeté l’ancre à l’embouchure du fleuve Saint-Jean. C’est dans ces proportions qu’il faut mesurer la présence française sur notre continent de même que la lutte que mènent les Franco-Colombiens. La résistance qui s’organise entre nos océans a la même envergure.

L’Aurore boréale, YK, Le festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. s’est déroulé fin juin dernier. Le cinéaste et producteur franco-yukonais Simon D’Amours faisait partie de la délégation canadienne.

Les contenus factuels (documentaires, œuvres interactives, etc.) étaient en vedette lors du festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. La 30e édition annuelle de ce marché international d’œuvres de non-fiction s’est déroulée du 24 au 27 juin dernier. Le Canada était de la partie et Simon D’Amours, cinéaste et producteur franco-yukonais, faisait partie de la délégation.

Le Moniteur acadien, NB. À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs parlent des prises, des prix et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler des personnes qui assurent la transformation.

À la veille d’une nouvelle saison de pêche au homard, les pêcheurs préparent leurs bateaux et leurs trappes. On parle des prises éventuelles, des prix qu’on recevra, des usines à qui on vendra le crustacé, du cout de l’essence qui continue d’augmenter et de tout ce qui concerne cette pêche qu’on espère lucrative. On entend rarement parler de celles et ceux qui travaillent de longues heures à la transformation de ce délicieux homard.

Agricom, On. Isabelle Perdigal et Jacques Morin sont propriétaires d’une petite ferme caprine dans l’Est ontarien. L’entreprise Les Belles Bouclettes se spécialise dans la production de la fibre mohair à l’aide de ses chèvres angoras.

Isabelle Perdigal et Jacques Morin sont les propriétaires d’une petite ferme caprine dans l’Est ontarien. La jeune entreprise Les Belles Bouclettes se spécialise dans la production de la fibre mohair à l’aide de ses chèvres angoras. 

La Voix acadienne, IPÉ. Le Congrès mondial acadien est un événement haut en couleur. On ne peut pas imaginer un CMA sans ses manifestations grandioses, pas plus qu’on ne pourrait imaginer un CMA sans rencontres de familles.

Le Congrès mondial acadien est un événement haut en couleur, avec des activités d’envergure qui vont laisser des traces longtemps après que la poussière sera retombée.  

Francopresse. Du 11 au 16 aout se tient le Forum national des jeunes ambassadeurs, qui vise à promouvoir le français. Les participants, de tout le pays, se sont portés volontaires pour mettre de l’avant le français.

Du 11 au 16 aout se tiendra le Forum national des jeunes ambassadeurs (FNJA) qui vise à promouvoir le français par l’entremise des jeunes. Les participants, âgés de moins de 18 ans, se sont portés volontaires pour mettre de l’avant le français durant leurs vacances d’été.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Le conseiller municipal Steve Roddick a proposé de déclarer l’état d’urgence climatique le 24 juin dernier. Les discussions entre le maire et les six conseillers municipaux n’ayant pas abouti, le sujet sera à nouveau étudié au mois de septembre en réunion du conseil municipal.

Conscient que le Nord et le Yukon en particulier subissent de plein fouet les effets dus au réchauffement climatique, Steve Roddick, conseiller élu à la Ville de Whitehorse en octobre 2018, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le 24 juin dernier, il a présenté une motion visant à reconnaitre l’état d’urgence climatique à Whitehorse. «J’ai mis le sujet sur le tapis, car je pense que le changement climatique est une question cruciale pour les municipalités et les villes et cela affecte nos infrastructures et notre façon de vivre au Yukon», explique-t-il lors d’une entrevue.

Francopresse. Chaque été, Québec reçoit des centaines d’étudiants venus parfaire leur connaissance du français. Mais si leur accent était le signal pour les marchands de passer systématiquement à la langue de John A. Macdonald?

Chaque été, la vieille capitale reçoit des centaines d’étudiants venus parfaire leur connaissance de la langue de Molière et en savoir plus sur le pays de Félix Leclerc. Mais si leur accent était le signal pour les marchands de passer systématiquement à la langue de John A. Macdonald?

Francopresse. La légalisation du pot provoque une constante augmentation du nombre de serres au Canada. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, à l’aube de la légalisation des produits comestibles.

Elle fleurit de partout. La plante légalisée à la vente à des fins récréatives en octobre 2018 envahit le Canada. Et pas question de la pulvériser de glyphosate : le cannabis est une véritable mine d’or. La ruée vers la production de pot provoque une constante augmentation du nombre d’usines à travers le pays. Pour renflouer leurs finances, certains villages se les arrachent, et ce, à l’aube de la légalisation des produits comestibles et dérivés.

Le Droit, On. La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.

La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Des Rosiers, a officiellement déposé sa lettre de démission le mercredi 31 juillet et tire ainsi un trait sur la vie politique.