Une rentrée culturelle sous le signe des femmes et de l’interculturalisme

C’est vrai que la rentrée d’automne sera marquée par les élections canadiennes. Mais il n’y a pas que ça dans la vie! Théâtre, littérature, chanson et humour vous donnent rendez-vous tout au long de l’automne et même au-delà! Quelques idées pour agrémenter vos soirées au coin des premières attisées ou tout simplement pour bien meubler votre agenda.

S’il faut en croire le site du Regroupement des éditeurs franco-canadiens (REFC), «la littérature franco-canadienne est plus effervescente que jamais en cette rentrée littéraire 2019». Plus de 60 titres sortent des presses des éditeurs de l’Acadie, de l’Ontario et de l’Ouest canadien. Histoire d’avoir envie de tourner les pages des nouvelles publications, un aperçu de ce que vous pourrez trouver dans votre librairie préférée.

 

Du côté jeunesse

Puisque les amoureux de la littérature de langue française doivent se former dès l’enfance, quelques nouveaux titres du côté de la littérature jeunesse.

Carole Dion avait déjà publié deux ouvrages avec son héroïne Magalie. En voici un troisième aux Éditions Interligne avec Magalie et les lettres anonymes. Mais d’où viennent donc ces missives qui épient les moindres faits et gestes de Magalie au point qu’elle vient à douter de sa famille et de ses amis?

Le personnage de Benoît, créé par l’autrice acadienne Diane Carmel Léger revient cette fois-ci dans un univers fantastique Les feux follets de Tatamagouche, le tome 2 de Les Acmaq, aux Éditions La Grande Marée.

Au fil d’un album illustré par elle-même, Nathasha Pilotte fait découvrir aux tout-petits l’univers de Luna… un chat plutôt boudeur! Publié aux Éditions Bouton d’or Acadie.

 

Du côté de la fiction

Les Éditions acadiennes Perce-Neige proposent le volet final de la saga policière Pour toi mon amour pour toujours de Suzan Payne avec le troisième titre Joëlle. Un roman qui promet de tenir le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page!

Les Éditions Prise de parole mettent de l’avant la culture autochtone avec le roman Le baiser de Nanabush de Drew Hayden Taylor, traduit de l’anglais par Éva Lavergne. La tranquillité de la réserve anishinabe de Lac-aux-Loutres sera troublée par l’arrivée d’un séduisant étranger. La cheffe de la communauté a beau être séduite, tous ne seront pas conquis.

On reste en Ontario avec Les Presses de l’Université d’Ottawa et la parution d’un nouveau titre pour Maurice Henrie, La maison aux lilas. Un recueil de nouvelles dans lequel humour, réflexion et expérience de vie se combinent.

 

Du côté de la poésie

Bertrand Nayet publie aux Éditions du Blé son deuxième carnet de poésie, à deux degrés du paradis. Ce second volet de la trilogie Les Carnets de mythologies appliquées «aborde le thème de l’éternel travail du présent qui nous façonne et que nous façonnons à notre tour.»

Du côté des récits et des essais historiques

Anouk’chet. Une fillette au pays des Khmers rouges, un récit touchant écrit par Henriette Levasseur d’après le vécu d’Anouk’chet Suong publié aux Éditions David. Au fil des pages, le lecteur y découvrira le destin d’Anouk’chet, une jeune fille d’à peine cinq ans. Au temps où la guerre civile sévissait au Cambodge en 1975. Au temps où les Khmers rouges envahissaient les villes et semaient la terreur.

André-Carl Vachon revient avec l’Histoire de l’Acadie de la fondation aux déportations : 1710 à 1763 aux Éditions La Grande Marée. Avec ce second tome, il lève le voile, à l’aide d’extraits de journaux et de lettres d’époque, sur une période bouleversante de l’histoire de l’Acadie.

Toujours sur l’Acadie, les Éditions Perce-Neige proposent quant à elles deux titres traitant du pays d’Antonine Maillet sous des angles intéressants. L’ouvrage Les premiers pas de l’Acadie : 1604-1713 de Caroline St-Louis présente les pionnières et pionniers du 17e siècle qui ont osé faire preuve de créativité et d’audace lors de la création de l’Acadie. De son côté, l’essai historique de Paul Delaney, traduit par Serge Patrice, La liste de Winslow expliquée, se base sur un ancien recensement afin de témoigner du Grand Dérangement. Un document inestimable.

À noter également que le REFC sera à Toronto le 22 septembre pour participer à Words on the street. L’autrice Diya Lim y sera notamment pour son livre La marchande, la sorcière, la lune et moi, qui a remporté le prix du livre d’enfant Trillium 2019.


Sur les planches en Acadie

Place aux femmes au Théâtre populaire d’Acadie (TPA)! Partiront notamment en tournée la pièce La traceuse de Lou Poirier et Florence de la Terre-Neuvienne Louise Moyes, «des histoires de Madame Toutlemonde… mais pas mal exceptionnelles», selon Lou Poirier. Il y aura également la pièce Huit femmes de Robert Thomas dans une mise en scène de Diane Losier. La pièce s’est aussi fait connaitre par le film de François Ozon. Pour la tournée du TPA, huit chansons acadiennes remplaceront les chansons originales françaises.

Pendant ce temps, à Moncton, L’Escaouette a concocté une saison de huit pièces dont Tsunami, les 17 et 18 octobre. Mélodie a 15 ans. Sa mère est Acadienne, Son père Manitobain. Pour concilier ses deux cultures, Élodie est devenue une adolescente bilingue à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Ce soir-là au souper, quelque chose n’est pas comme d’habitude… Au lieu d’un repas préparé avec amour, ses parents ont une bouleversante nouvelle à lui annoncer. Un texte de Mélanie Léger avec Ludger Beaulieu, Florence Brunet et Karène Chiasson.

De plus L’Escaouette proposera, dans le cadre de sa soirée-bénéfice du 29 octobre, un cocktail dinatoire au théâtre, suivi de la présentation de la pièce Comment je suis devenu musulman, une production de Simoniaques Théâtre. C’est l’histoire d’un mariage des cultures, dans tous les sens du terme. Jean-François et Mariam attendent un bébé. Ils sont tous les deux Québécois. Lui, catholique non pratiquant et athée. Elle, musulmane, d’origine marocaine. Quand les parents se mêlent de leur union, le choc des cultures est inévitable.

En Ontario

Au théâtre français du Centre national des arts (CNA) d’Ottawa, des classiques revisités comme L’Iliade d’Homère, des drames comme Bonne retraite Jocelyne et même du théâtre musical avec Parce que la nuit. Parcourant la vie et l’œuvre de la chanteuse, musicienne et poète américaine Patti Smith, Brigitte Haentjens — la directrice artistique du Théâtre français du CNA — nous entraine dans un tourbillon créatif total, avec guitares électriques, poésie, contreculture et romantisme. Un texte de Dany Boudreault et Brigitte Haentjens, avec la collaboration de Céline Bonnier 

Le club des éphémères, une coproduction du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre français de Toronto prendra l’affiche du 29 avril au 10 mai dans la Ville Reine. Sans le savoir, un documentariste vient troubler le quotidien de cinq retraitées, nourries par deux passions : les mouches de mai et les jumelles Dionne. Le jeune franco-ontarien Dillon Orr met ici en scène la plus récente pièce d’un autre francophone de l’Ontario, Alain Doom

2019-2020 marque le 20e anniversaire de La Nouvelle Scène Gilles Desjardins. Ses quatre compagnies fondatrices et résidentes, le Théâtre du Trillium, le Théâtre de la Vieille 17, Vox Théâtre, et le Théâtre la Catapulte offrent «une saison diversifiée à la fois rassembleuse, engagée, pleine d’humour et de tendresse» tant au jeune public qu’aux ados et aux adultes. Des exemples? Embrigadés, une pièce qui s’intéresse à la radicalisation menant à la violence. Just In, un solo politico-fantastique inspiré par la politique actuelle La plus grosse poutine du monde, une aventure gourmande pour les jeunes adolescents et leurs parents.

 

Ouest

Le Cercle Molière à Winnipeg, L’UniThéâtre à Edmonton et le Théâtre de la Seizième à Vancouver, trois lieux théâtraux où les répliques se donneront en français au cours des prochains mois.

Et si le fait de squatter et vagabonder était illégal? Une femme qui a tout perdu se déplace jour après jour, trainant derrière elle une grande armoire dans laquelle elle transporte secrètement d’autres personnes. Comment faire pour aller au-delà du choc culturel quand on doit vivre dans un espace aussi restreint? Les 17, 23 et 30 octobre, L’Armoire avec des comédiens marocains, français et canadiens au Cercle Molière.

Eugénie Beaudry signe la pièce Simone et le whole shebang, qui sera présentée du 16 au 26 octobre à L’UniThéâtre, dans une mise en scène de Vincent Forcier. Simone a dans la soixantaine et souffre d’Alzheimer. Jessy, lui, est un vieux cowboy acadien, qui a perdu sa mobilité, son cœur et sa volonté de vivre. Tous deux sont dans le même établissement de soins de longue durée. Quelque part entre leurs égos et leurs peurs, Simone et Jessy devront faire face à leurs réalités décevantes.

Des plages de l’ile de Vancouver jusqu’aux vallées de l’Okanagan, en passant par les sommets des Rocheuses, Rébecca Déraspe emmènera le 21 mars prochain — et par la suite en tournée — le spectateur à travers les paysages de l’Ouest canadien. Et surtout, la magie de sa plume transforme Inès de l’Ouest, réputée pour ses mauvais coups, en une petite fille emportée sur une oie sauvage! Le merveilleux voyage d’Inès de l’Ouest est librement inspiré de l’œuvre de Selma Lagerlöf, Le merveilleux voyage de Nils Olgersson à travers la Suède.

 

L’humour et la chanson… en rafale!

Du 24 au 28 septembre à Sudbury, la 5e édition du French Fest. Des spectacles pour tous les gouts : du reggae autochtone, du hip-hop francophone et un big band festif avec Shauit, Sarahmée et Wesli en passant par l’humour de Louis-Josée Houde.

Le 21 octobre, au Centre culturel de Caraquet, spectacle Acadie/Suisse avec Pierre Guitard et Les fils du facteur. Lauréat du 1er prix au Festival International de la chanson de Granby en 2017, Pierre Guitard est une figure montante du courant acadien, avec son premier album Tuer la bête jusqu’à dimanche. De leur côté, Les fils du facteur mélangent poésie, humour, chanson festive et univers plus mélancoliques au son de la guitare et de l’accordéon. Et un nouveau concept est proposé : on donne ce qu’on veut pour ce spectacle où les premiers arrivés seront les… premiers assis!

Entre le 15 janvier et le 8 février 2020, l’humoriste québécoise Mariana Mazza fera sa tournée Ô Canada! Avec son spectacle Femme ta gueule, elle sera successivement à Calgary, Edmonton, Vancouver, Caraquet, Moncton, Hearst, Toronto et Sudbury.


Salons du livre

Quelques dates à retenir pour les prochains salons du livre, où la littérature franco-canadienne sera présente :

  • Salon du livre de la péninsule acadienne, Shippagan, du 10 au 13 octobre 2019
  • Salon du livre de Dieppe, du 24 au 27 octobre 2019
  • Salon du livre afro-canadien à Ottawa le 25 et 26 octobre 2019
  • Salon des Premières Nations à Québec du 14 au 17 novembre 2019
  • Salon du livre de Montréal du 20 au 25 novembre 2019

Salon du livre de Toronto du 4 au 7 décembre 2019

Théâtre franco-ontarien

André Paiement est la cheville ouvrière de la pièce Moé j’viens du Nord, ’stie (1971). On s’accorde à dire qu’il est le «père fondateur» du théâtre franco-ontarien. Il a privilégié le travail par osmose et proposé une démarche qui fait encore école aujourd’hui.
Groupe autochtone des sept

FRANCOPRESSE – Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.
Spectacle

LE DROIT (Ontario) – Folle, c’est le titre d’une nouvelle chanson des Chiclettes. Folle, c’est aussi une pièce qui donne dans la dérision et l’humour avec une étonnante lucidité, une marque de commerce que les Franco-Ontariennes entretiennent depuis 10 ans et qu’elles comptent bien renforcer avec un nouvel album.
Littérature

La jeune maison d’édition montréalaise KATA a lancé en mai La croqueuse de pierre, une traduction du conte inuit écrit par Louise Flaherty et illustré par Jim Nelson. Destiné à un public de jeunes adolescents, l’éditeur Luca Palladino présente, en français, la richesse des histoires des peuples autochtones.
Théâtre

LA LIBERTÉ (Manitoba) – La situation financière actuelle est particulièrement précaire pour bien des artistes qui voient leurs spectacles et contrats annulés en raison de la COVID-19. Dans ce contexte d’exception, l’École nationale de théâtre a lancé un programme de soutien aux artistes émergents, Art à part. Amber O’Reilley est une des bénéficiaires.
Musique

L’ORLÉANAIS (Orléans) – À l’âge de 85 ans, l’artiste autrefois connue comme «la reine du country francophone», Marie King née Farley, profite aujourd’hui d’une retraite bien méritée. Originaire de Navan, la chanteuse a marqué le palmarès musical de l’est du Canada dans la fin du 20e siècle avec ses nombreuses compositions et interprétations de musique country d’expression française.
Littérature

Quarante-quatre auteurs et autrices répondent virtuellement présents au Salon du livre du Grand Sudbury, et ce, jusqu’au 10 mai. L’occasion pour les lecteurs et lectrices de se faire raconter d’autres histoires que celles du coronavirus.
Arts visuels

FRANCOPRESSE – Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.
Improvisation

LE GABOTEUR (Terre-Neuve-et-Labrador) – Comment continuer à jouer dans une ligue d’improvisation tout en gardant ses distances? La Ligue d’Improvisation Francophone Éclatée (L.I.F.E.) de Terre-Neuve, ainsi que la Communauté Libre d’Improvisateurs Croqueurs (CLIC) de l’Association saint-pierraise Croq'Paroles semblent toutes deux avoir trouvé une solution : passer à l’improvisation virtuelle sur Zoom! Invité à leur première pratique virtuelle commune, Le Gaboteur raconte.
Musique

À 86 ans, le monument de la musique africaine Manu Dibango a été emporté par la COVID-19 le 24 mars 2020. Quatre Franco-Canadiens d’origine camerounaise et mauritanienne établis en Saskatchewan, en Ontario et à Terre-Neuve-et-Labrador partagent leur réaction et leurs souvenirs empreints d’admiration et de nostalgie.
Francophonie

FRANCOPRESSE – Entrée en fonction le 20 avril, Clotilde Heibing succède à Benoit Henry, qui occupait le poste depuis la création de l’organisme en 2002. Française d’origine, Monctonienne d’adoption depuis 2016, l’ancienne coordonnatrice de la Stratégie de promotion des artistes acadiens sur la scène internationale (SPAASI) pour la Société nationale de l’Acadie (SNA) estime que son imposant bagage «marketing» bénéficiera aux membres.
Prix Victor Tolgesy

L’entrepreneuriat artistique a toujours fasciné Pier Rodier, 57 ans et natif d’Ottawa, tant dans ses rôles de dramaturge, metteur en scène et interprète que scénographe. Le Conseil des arts d’Ottawa et la Ville viennent de reconnaitre son engagement et son succès en lui accordant le Prix Victor Tolgesy.
Concerts en ligne

FRANCOPRESSE – Après, entre autres, les concerts proposés par Centre national des Arts (CNA) avec son fonds Facebook-CNA pour #Canadaenprestation et ceux des divers organismes régionaux, mais avant le méga concert organisé par Lady Gaga, le Centre de la francophonie des Amériques (Centre) a diffusé un concert «100 % Franco-Amérique» pour la deuxième fois en deux semaines. Suivant le groupe franco-ontarien LGS (Le groupe Swing), c’était au tour vendredi dernier d’Alexandre Belliard avec son spectacle D’une Amérique à l’autre. Une invitation à faire connaissance en chansons avec de véritables légendes : ces femmes et ces hommes qui ont fait l’Amérique francophone.
Cinéma

FRANCOPRESSE – Plusieurs joueurs de l’industrie canadienne du film s’inquiètent grandement alors que l’Office national du film (ONF) a récemment procédé à une restructuration. Les craintes sont encore plus vives chez les francophones, qui y voient une perte d’autonomie du Programme français de l’ONF.
Littérature

Si des milliers de jeunes connaissent la vie et les exploits d’Étienne Brûlé, premier Blanc à avoir mis les pieds en Ontario en 1610, c’est grâce aux trois romans de Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé. Leur trilogie écrite à quatre mains et publiée en 2010 et 2011 a été suivie, en 2014, d’un quatrième roman, cette fois au sujet du Règlement 17. Portrait de deux enseignants à la retraite qui ont su intéresser les jeunes à la lecture et à l’histoire.
Littérature

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Ouest) – C’est ce que dénonce le chercheur américain Richard Russo. Les résultats de son étude publiée fin octobre 2019, intitulée French-Language Books in a Minority Setting: A Report from Rural Saskatchewan, révèlent une inadéquation géographique entre le nombre de livres et le nombre de francophones.
Littérature

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Saskatchewan) — L’enregistrement du livre La voix de mon père/My Father’s Voice de Madeleine Blais-Dahlem est terminé. Avec ce nouveau produit, disponible dans les semaines à venir, les Éditions de la nouvelle plume (ÉNP) sont ainsi les premiers éditeurs de la province, y compris parmi les anglophones, à s’attaquer au marché du livre audio.
Ouest canadien

L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Après une année 2019 florissante pour Mario Lepage et son groupe Ponteix, les musiciens se tournent vers le Vieux Continent. Fin janvier, le trio est parti à la rencontre du public français pour tester les eaux du marché outre-Atlantique. L’année 2020 pourrait ainsi marquer un saut de plus vers l’accomplissement pour la formation musicale fransaskoise.
Littérature

LE VOYAGEUR (Ontario) – Les Éditions Prise de parole s’ancrent en Atlantique avec l’embauche de Sonya Malaborza à titre de conseillère littéraire, basée dans la région de Moncton. La maison d’édition sudburoise publie des auteurs acadiens depuis une vingtaine d’années, mais n’avait plus de personnel sur place depuis quelques années.

L’ORLÉANAIS (Ontario) – Le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) a lancé, fin novembre, la campagne de financement «Acteurs du Mouvement», dans le but d’obtenir des fonds pour la construction d’un nouveau centre culturel.

Danse : Une course à contre-courant Le chorégraphe et scénographe fransaskois Jacques Poulin-Denis était de passage en Saskatchewan pour présenter sa nouvelle œuvre Running piece. Il a aussi offert un avant-goût de sa prochaine production où il se met en scène pour parler, peut-être, de résilience.