C’est «une programmation à part, pour une année charnière», indique le président Valéry Vlad, qui confirme que le déplacement du Salon du livre de Toronto de décembre à février est permanent.
C’est «une programmation à part, pour une année charnière», indique le président Valéry Vlad, qui confirme que le déplacement du Salon du livre de Toronto de décembre à février est permanent.

Lire et écrire en temps de peste au Salon du livre de Toronto

François Bergeron
L'Express
Le Salon du livre de Toronto propose, jusqu’au 24 février de lire et écrire «en temps de peste» : le sujet de rencontres d’auteurs et de tables rondes sur YouTube pour sa 28e édition.

C’est «une programmation à part, pour une année charnière», indique le président Valéry Vlad, qui confirme que le déplacement du Salon de décembre à février est permanent. Mais l’équipe souhaite toujours revenir à la Bibliothèque de référence dès que la situation sanitaire le permettra.


« Le Salon a connu d’autres croisées des chemins. Et il a toujours su s’inspirer du dicton suivant: Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles. »
Valéry Vlad, président du Salon du livre de Toronto

Rencontres et tables rondes

Du 4 au 24 février, Lectures en temps de peste présente 21 auteurs de la francophonie ontarienne — un par jour — qui viendront discuter de leurs plus récents ouvrages.

Et deux tables rondes Écrire en temps de peste sont organisées : avec des auteurs qui en sont à leurs premières publications le jeudi 11 février à 18 h, et avec des auteurs plus établis le samedi 13 février à 18 h.

Reflet de la communauté LGBTQ

Une autre table ronde, Raconter ce qui ne se racontait pas, organisée par l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français (AAOF), va essayer de répondre à la question suivante : «Est-ce que les lectrices et les lecteurs LGBTQ se reconnaissent-ils dans la littérature franco-ontarienne?»

Parmi ses invités ce samedi 6 février à 18 h : Michel-Rémi Lafond, Sylvie Bérard, Pierre-Luc Landry, Alex Tétreault, Éric Mathieu.

Visites d’auteurs pour parler racisme

«La programmation jeunesse sera l’une des plus importantes que le Salon du livre de Toronto a proposée jusqu’à maintenant», assurent les responsables.

Dans le cadre d’un projet Parle-moi du racisme, financé par le Salon et par le Programme d’appui à la francophonie ontarienne (PAFO), les jeunes recevront la visite en ligne d’auteurs et artistes comme Monia Mazigh, Gabriel Osson, Natasha Kanapé Fontaine, Paul Savoie, Mimi O’bonsawin, Michèle Laframboise.

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Express