La photographe micmaque Patricia Bourque à la galerie de la Guild à Charlottetown. Derrière elle, ce sont les photographies qu’elle a prises pour son exposition Beyond the Regalia.

Les femmes mi’kmaq au cœur d’une exposition à Charlottetown

La Voix acadienne, IPÉ. L’œuvre de Patricia Bourque occupe présentement une galerie de Charlottetown. Chaque photographie met en valeur des femmes Mi’kmaq. «Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Qu’elles soient jeunes ou mures, ces femmes mi’kmaq ont toutes une histoire à raconter, explique Patricia Bourque. À côté de chaque œuvre, l’artiste a donc glissé un petit mot de mise en contexte. Beaucoup des femmes photographiées sont des modèles dans leur communauté et gagnent à être connues. «Changer les mentalités, ça passe par l’éducation et par la reconnaissance», précise Patricia Bourque, qui souhaite que la population prenne le temps de venir découvrir ces femmes inspirantes.

La photographe raconte que lorsqu’elle propose aux femmes de sa communauté de les prendre en photo, elles répondent presque toujours : «Tu veux prendre une photo de moi? Pourquoi?» C’est une des raisons qui poussent Patricia Bourque à vouloir prouver aux femmes qu’elles sont pleines de force, de courage et de beauté naturelle. Bref, l’artiste souhaite que ces femmes considèrent leur importance dans la communauté.

L’esthétique noir et blanc choisie par la photographe permet aux visiteurs d’éliminer les détails superflus, pour se concentrer sur les émotions contenues dans les portraits.


Se défouler dans l’art

Patricia Bourque révèle que la photographie est un outil d’expression très important dans sa vie. «C’est une échappatoire à ma colère par rapport à certaines injustices qui perdurent encore aujourd’hui», exprime-t-elle.


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L’Aurore boréale, YK, Le festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. s’est déroulé fin juin dernier. Le cinéaste et producteur franco-yukonais Simon D’Amours faisait partie de la délégation canadienne.

Les contenus factuels (documentaires, œuvres interactives, etc.) étaient en vedette lors du festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. La 30e édition annuelle de ce marché international d’œuvres de non-fiction s’est déroulée du 24 au 27 juin dernier. Le Canada était de la partie et Simon D’Amours, cinéaste et producteur franco-yukonais, faisait partie de la délégation.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

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La fébrilité régnait au sein de l’équipe du spectacle musical Racines du Pays de la Sagouine, le soir de la première. Pour une deuxième année, Citrouille (Luc LeBlanc) et Peigne (André Roy) reprenaient la route vers la France dans le but de retrouver leurs ancêtres.

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Le livre Saveurs d’Acadie est bien plus qu’un livre de recettes de cuisine traditionnelle et d’aujourd’hui, comme inscrit sur la couverture. Avec de magnifiques photos, il ressemble à un livre d’art ou à un recueil de poésie de Gabriel Robichaud.

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