La première histoire de Keigan Deveau est destinée aux enfants. Autopublié, le livre <em>T-Rexie</em>, est apparu l’automne dernier sur les médias sociaux.
La première histoire de Keigan Deveau est destinée aux enfants. Autopublié, le livre <em>T-Rexie</em>, est apparu l’automne dernier sur les médias sociaux.

L’Acadien Keigan Deveau sort « T-Rexie », son premier livre pour enfants

Rosie Aucoin-Grace
Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
LE COURRIER DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE (Nouvelle-Écosse) - L’auteur Keigan Deveau est originaire du village pittoresque de Saint-Joseph-du-Moine, en Nouvelle-Écosse. Sa première histoire pour enfants autopubliée, T-Rexie, est apparue l’automne dernier sur les médias sociaux.

Ancien élève de l’école de la Cape Breton Highlands Academy, Keigan Deveau est connu localement pour s’être impliqué dans le théâtre pour l’établissement, en participant à de nombreuses pièces et concerts. Il a aussi participé à plusieurs productions avec le Conseil des arts de Chéticamp.

Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires en juin 2020, Keigan s’installe en Ontario pour poursuivre ses études au Mohawk College, où il s’inscrit au programme Art and Design Foundations. Ce choix n’a pas surpris son entourage : Keigan a commencé à dessiner très jeune et à écrire dès son adolescence.

Keigan Deveau explique : «Je suis très heureux de ma première histoire pour enfants, T-Rexie. Au début, c’était une blague innocente entre amis. Une fois que j’ai commencé à travailler sérieusement sur l’histoire, j’ai vite réalisé que j’aimais beaucoup ce que je fabriquais».

Il poursuit : «L’histoire parle d’un petit T-Rex qui aime jouer au volleyball. Elle est ridiculisée par d’autres dinosaures parce qu’elle rêve de devenir la meilleure joueuse de volleyball de tous les temps. J’ai choisi ce sport parce que c’est mon préféré. J’ai intentionnellement choisi de faire du personnage principal un Tyrannosaure Rex en raison de ses bras courts et de la précieuse leçon, qui pourrait être développée autour de lui».

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal Le Courrier de la Nouvelle-Écosse