La commissaire des Territoires du Nord-Ouest, le président de la chambre, le premier ministre et son cabinet, les députés, le greffier de la chambre et tout le personnel de l’Assemblée législative ont pris part à un cercle de danse au rythme des tambours dénés à la fermeture de la 18e législature, le 23 aout dernier. Les élections seront officiellement déclenchées le 2 septembre à 10 h.

Élections territoriales en ligne : Faciliter la participation des électeurs

Les citoyens des Territoires du Nord-Ouest sont appelés aux urnes le 1er octobre. Afin de contrer des taux de participation électorale parfois anémiques, Élections TNO déploie un train de mesures pour que les Ténois votent. Tour d’horizon.

«Aux élections de 2015, 80 % des électeurs de 18 à 35 ans ne se sont pas prévalus de leur droit de vote», constate la directrice générale des élections des TNO, Nicole Latour, qui souhaite que cette tendance soit renversée cet automne.

Une campagne de relation publique déclinée par un mot-clic sur les réseaux sociaux (#TruandNoMore) a aussi été lancée pour encourager le vote des jeunes.

Vote en ligne

Pour la première fois cette année, il sera possible de voter en ligne par l’entremise d’un système développé spécifiquement pour les TNO.

Les TNO seront les premiers, parmi les provinces et territoires canadiens, à autoriser le vote en ligne lors d’élections législatives.

«Je pense qu’il s’agit d’une initiative qui a été bien accueillie. Cela répond à un besoin. Beaucoup de nos jeunes qui sont aux études résident à l’extérieur du territoire. Nous avons aussi un nombre important de citoyens qui travaillent sur des sites en milieux isolés, comme des travailleurs miniers, par exemple, alors c’est nécessaire d’avoir des options pour permettre à ces gens d’exercer leur droit de vote. Dans le passé — et d’ailleurs c’est toujours disponible — les électeurs pouvaient se prévaloir d’un vote par la poste, mais ce système a connu des ratés. Des bulletins de vote nous sont parvenus après la date du scrutin.»

Selon la directrice générale des élections, un vote en ligne est approprié pour un scrutin où une petite population d’électeurs est disséminée sur un très vaste territoire. Si le vote en ligne présente des risques il s’agit, pour Nicole Latour d’un risque calculé. Et la petite taille de la population des TNO permet ce genre d’expérience.

«Nous avons un peu moins de 30 000 électeurs à la grandeur du territoire. Nous sommes comme une petite municipalité, en somme. Parfois il y a des avantages à être petits. Dans ce cas-ci, nous pouvons être des pionniers parce que nous ne faisons pas face aux mêmes défis que les plus grandes provinces et que nous ne sommes pas particulièrement à risque [d’être visé par des pirates informatiques].»


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Aquilon

Parmi les quatre artistes qui ont obtenu leur laissez-passer pour prendre part à la 51e grande finale 2019 du Gala de la chanson de Caraquet, c’est Jalapeño Papa de East Hants (Nouvelle-Écosse) qui a remporté le grand prix tant convoité, le 8 aout. Le Prix du public ainsi que le Prix Interprétation ont été remis à Audrey Basque-Goguen.

Plusieurs prix ont été remis lors de la finale du Gala. Le Prix de la relève de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil, le Prix Studio LaClasse ainsi que le Prix Petite-Vallée ont été remis à Samuel Mallais; le Prix Le Grenier musique et le Prix Pays de la Sagouine a été accordé à Charles et Monique; et le Prix Vitrine Festival acadien de Caraquet à Jalapeño Papa.

Les finalistes ont reçu 50 000 $ en prix.

Pour la rentrée, Simon D’Amours propose une toute nouvelle série télévisée qui met à l’honneur des francophones de la région, à travers des projets de tourisme participatif.

Dans cette toute nouvelle production, Simon D’Amours propose huit épisodes dans lesquels il tente de vivre du tourisme participatif au Yukon, un mode de voyage alternatif basé sur l’échange entre touristes et résidants.

Le principe est simple : en échange d’un coup de main, il a droit au couvert chez ses hôtes. En s’impliquant dans les communautés où il travaille, il en apprend davantage sur les passions et les aspirations des gens qui l’accueillent.

«Nous sommes plusieurs à rêver d’un mode de vie plus indépendant où l’autosuffisance, le minimalisme et l’aventure sont au cœur de notre existence. Mais comment y arriver sans le sou, lorsque nos deux bras et notre bonne volonté sont notre seule monnaie d’échange?», peut-on lire sur le site de la chaîne de diffusion.

Rémi Lévesque ne cachait pas sa joie et sa grande satisfaction lors du vernissage de l’exposition 200 coussins hookés pour mon 200e, le 18 aout, lors de la Journée communautaire de Beaubassin-est dans le cadre du Congrès mondial acadien.

« C’est en mars 2017 que j’ai commencé à rassembler cette collection pour l’Église historique de Barachois, de dire Rémi Lévesque. J’ai fait 95 % du travail seul, sauf le catalogue pour lequel j’ai eu un appui incroyable de deux amies, Jacinthe LeBlanc, une graphiste et créatrice hors pair et Catherine Laratte, une traductrice passionnée », explique-t-il.

Selon l’initiateur du projet, près de 280 hookeux et hookeuses ont participé à la création des 242 coussins reçus, qui viennent de partout en Amérique du Nord et d’ailleurs.

« Lors du vernissage, on comptait 120 créateurs et créatrices de coussins et un total de 1005 visiteurs ont franchi les portes de l’Église historique de Barachois. Et ça s’est poursuivi lundi, dit-il. Les visiteurs sont éblouis. Visiter l’exposition est une expérience en soi, un voyage dans l’imaginaire créatif des hookeuses et hookeuses de tapis, un hommage à leur travail patrimonial. »

Les nombreux visiteurs ne tarissaient pas d’éloges en admirant tous ces coussins qui ornent maintenant les bancs de l’église historique de Barachois. Et les hookeux et hookeuses présents soulignaient le travail titanesque accompli par Rémi Lévesque.

L’Aurore boréale, YK, Le festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. s’est déroulé fin juin dernier. Le cinéaste et producteur franco-yukonais Simon D’Amours faisait partie de la délégation canadienne.

Les contenus factuels (documentaires, œuvres interactives, etc.) étaient en vedette lors du festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. La 30e édition annuelle de ce marché international d’œuvres de non-fiction s’est déroulée du 24 au 27 juin dernier. Le Canada était de la partie et Simon D’Amours, cinéaste et producteur franco-yukonais, faisait partie de la délégation.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Le Moniteur acadien, NB. L’équipe du spectacle Racines du Pays de la Sagouine vivait de la fébrilité, le soir de la première. Pour une deuxième année, Citrouille et Peigne prenaient la route de la France pour trouver leurs ancêtres.

La fébrilité régnait au sein de l’équipe du spectacle musical Racines du Pays de la Sagouine, le soir de la première. Pour une deuxième année, Citrouille (Luc LeBlanc) et Peigne (André Roy) reprenaient la route vers la France dans le but de retrouver leurs ancêtres.

Francopresse. Alors que certains festivals francophones ont du mal à faire salle comble, d’autres prospèrent. Des organisateurs partagent leurs impressions sur les eaux changeantes de la consommation culturelle actuelle.

Vente de billets décevante à la Foire Brayonne d’Edmundston, annulation du Festival Shédiac Lobster Rock faute de ventes, disparition du Festival de la Saint-Jean Ottawa, revue à la baisse de la Saint-Jean à Kapuskasing… Certains festivals francophones connaissent de mauvais jours.

La Voix acadienne, IPÉ. L’œuvre de Patricia Bourque occupe présentement une galerie de Charlottetown. Chaque photographie met en valeur des femmes Mi’kmaq. «Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Le Moniteur acadien, NB. Le livre Saveurs d’Acadie est bien plus qu’un livre de recettes traditionnelles et d’aujourd’hui. Avec ses magnifiques photos, il ressemble plutôt à un livre d’art ou à un recueil de poésie.

Le livre Saveurs d’Acadie est bien plus qu’un livre de recettes de cuisine traditionnelle et d’aujourd’hui, comme inscrit sur la couverture. Avec de magnifiques photos, il ressemble à un livre d’art ou à un recueil de poésie de Gabriel Robichaud.

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.