Simon s’arrête chez Alex, fermier dans la vallée d’Ibex, toujours à la recherche de «woofers». Simon sera nourri en échange d’un coup de main sur la ferme. Poulailler à nettoyer, jardin à désherber, légumes à cueillir, à nettoyer et à livrer… pas de tout repos la vie de fermier! Trouvera-t-il le temps d’aller à la pêche avec son bon ami?

D’Amours et d’eau fraîche : Une nouvelle série télé franco-yukonaise

Pour la rentrée, Simon D’Amours propose une toute nouvelle série télévisée qui met à l’honneur des francophones de la région, à travers des projets de tourisme participatif.

Dans cette toute nouvelle production, Simon D’Amours propose huit épisodes dans lesquels il tente de vivre du tourisme participatif au Yukon, un mode de voyage alternatif basé sur l’échange entre touristes et résidants.

Le principe est simple : en échange d’un coup de main, il a droit au couvert chez ses hôtes. En s’impliquant dans les communautés où il travaille, il en apprend davantage sur les passions et les aspirations des gens qui l’accueillent.

«Nous sommes plusieurs à rêver d’un mode de vie plus indépendant où l’autosuffisance, le minimalisme et l’aventure sont au cœur de notre existence. Mais comment y arriver sans le sou, lorsque nos deux bras et notre bonne volonté sont notre seule monnaie d’échange?», peut-on lire sur le site de la chaîne de diffusion.

Mettre en scène le contenu humain

Les expériences seront diverses et variées au cours de la saison. De fermier à assistant aux expéditions, en passant par homme de chambre, Simon se prête au jeu au fil des épisodes et fait découvrir des endroits loin des lieux touristiques traditionnels. Au programme, des expériences inédites avec des hôtes tels que Danielle Daffe (Tatshenshini Expediting), Alexandre Poitras (Ferme Pond Creek), Sylvain Turcotte (Boreal Mountain Biking), Miléna Georgeault et Maxime Goyou-Beauchamps (Terre boréale), Gérard Cruchon (Benson Creek Wilderness Adventure and Retreat) ou Martin Laniel (Wanderer’s Inn Backpackers).

«L’idée de la série a surgi lors d’un voyage dans les Caraïbes en 2010 alors que je me déplaçais pendant six mois entre la Martinique, la Dominique, la Guadeloupe et Antigua en faisant du tourisme participatif sur des voiliers et chez les habitants des iles. Avivé par mon expérience et réalisant la popularité grandissante du tourisme participatif au Yukon, j’ai décidé de créer avec la boite de production Red Letter Films la série D’Amours et d’eau fraîche», explique Simon D’Amours.


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C’est vrai que la rentrée d’automne sera marquée par les élections canadiennes. Mais il n’y a pas que ça dans la vie! Théâtre, littérature, chanson et humour vous donnent rendez-vous tout au long de l’automne et même au-delà! Quelques idées pour agrémenter vos soirées au coin des premières attisées ou tout simplement pour bien meubler votre agenda.

S’il faut en croire le site du Regroupement des éditeurs franco-canadiens (REFC), «la littérature franco-canadienne est plus effervescente que jamais en cette rentrée littéraire 2019». Plus de 60 titres sortent des presses des éditeurs de l’Acadie, de l’Ontario et de l’Ouest canadien. Histoire d’avoir envie de tourner les pages des nouvelles publications, un aperçu de ce que vous pourrez trouver dans votre librairie préférée.

 

Du côté jeunesse

Puisque les amoureux de la littérature de langue française doivent se former dès l’enfance, quelques nouveaux titres du côté de la littérature jeunesse.

Carole Dion avait déjà publié deux ouvrages avec son héroïne Magalie. En voici un troisième aux Éditions Interligne avec Magalie et les lettres anonymes. Mais d’où viennent donc ces missives qui épient les moindres faits et gestes de Magalie au point qu’elle vient à douter de sa famille et de ses amis?

Le personnage de Benoît, créé par l’autrice acadienne Diane Carmel Léger revient cette fois-ci dans un univers fantastique Les feux follets de Tatamagouche, le tome 2 de Les Acmaq, aux Éditions La Grande Marée.

Au fil d’un album illustré par elle-même, Nathasha Pilotte fait découvrir aux tout-petits l’univers de Luna… un chat plutôt boudeur! Publié aux Éditions Bouton d’or Acadie.

 

Du côté de la fiction

Les Éditions acadiennes Perce-Neige proposent le volet final de la saga policière Pour toi mon amour pour toujours de Suzan Payne avec le troisième titre Joëlle. Un roman qui promet de tenir le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page!

Les Éditions Prise de parole mettent de l’avant la culture autochtone avec le roman Le baiser de Nanabush de Drew Hayden Taylor, traduit de l’anglais par Éva Lavergne. La tranquillité de la réserve anishinabe de Lac-aux-Loutres sera troublée par l’arrivée d’un séduisant étranger. La cheffe de la communauté a beau être séduite, tous ne seront pas conquis.

On reste en Ontario avec Les Presses de l’Université d’Ottawa et la parution d’un nouveau titre pour Maurice Henrie, La maison aux lilas. Un recueil de nouvelles dans lequel humour, réflexion et expérience de vie se combinent.

 

Du côté de la poésie

Bertrand Nayet publie aux Éditions du Blé son deuxième carnet de poésie, à deux degrés du paradis. Ce second volet de la trilogie Les Carnets de mythologies appliquées «aborde le thème de l’éternel travail du présent qui nous façonne et que nous façonnons à notre tour.»

Parmi les quatre artistes qui ont obtenu leur laissez-passer pour prendre part à la 51e grande finale 2019 du Gala de la chanson de Caraquet, c’est Jalapeño Papa de East Hants (Nouvelle-Écosse) qui a remporté le grand prix tant convoité, le 8 aout. Le Prix du public ainsi que le Prix Interprétation ont été remis à Audrey Basque-Goguen.

Plusieurs prix ont été remis lors de la finale du Gala. Le Prix de la relève de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil, le Prix Studio LaClasse ainsi que le Prix Petite-Vallée ont été remis à Samuel Mallais; le Prix Le Grenier musique et le Prix Pays de la Sagouine a été accordé à Charles et Monique; et le Prix Vitrine Festival acadien de Caraquet à Jalapeño Papa.

Les finalistes ont reçu 50 000 $ en prix.

Les citoyens des Territoires du Nord-Ouest sont appelés aux urnes le 1er octobre. Afin de contrer des taux de participation électorale parfois anémiques, Élections TNO déploie un train de mesures pour que les Ténois votent. Tour d’horizon.

«Aux élections de 2015, 80 % des électeurs de 18 à 35 ans ne se sont pas prévalus de leur droit de vote», constate la directrice générale des élections des TNO, Nicole Latour, qui souhaite que cette tendance soit renversée cet automne.

Une campagne de relation publique déclinée par un mot-clic sur les réseaux sociaux (#TruandNoMore) a aussi été lancée pour encourager le vote des jeunes.

Rémi Lévesque ne cachait pas sa joie et sa grande satisfaction lors du vernissage de l’exposition 200 coussins hookés pour mon 200e, le 18 aout, lors de la Journée communautaire de Beaubassin-est dans le cadre du Congrès mondial acadien.

« C’est en mars 2017 que j’ai commencé à rassembler cette collection pour l’Église historique de Barachois, de dire Rémi Lévesque. J’ai fait 95 % du travail seul, sauf le catalogue pour lequel j’ai eu un appui incroyable de deux amies, Jacinthe LeBlanc, une graphiste et créatrice hors pair et Catherine Laratte, une traductrice passionnée », explique-t-il.

Selon l’initiateur du projet, près de 280 hookeux et hookeuses ont participé à la création des 242 coussins reçus, qui viennent de partout en Amérique du Nord et d’ailleurs.

« Lors du vernissage, on comptait 120 créateurs et créatrices de coussins et un total de 1005 visiteurs ont franchi les portes de l’Église historique de Barachois. Et ça s’est poursuivi lundi, dit-il. Les visiteurs sont éblouis. Visiter l’exposition est une expérience en soi, un voyage dans l’imaginaire créatif des hookeuses et hookeuses de tapis, un hommage à leur travail patrimonial. »

Les nombreux visiteurs ne tarissaient pas d’éloges en admirant tous ces coussins qui ornent maintenant les bancs de l’église historique de Barachois. Et les hookeux et hookeuses présents soulignaient le travail titanesque accompli par Rémi Lévesque.

L’Aurore boréale, YK, Le festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. s’est déroulé fin juin dernier. Le cinéaste et producteur franco-yukonais Simon D’Amours faisait partie de la délégation canadienne.

Les contenus factuels (documentaires, œuvres interactives, etc.) étaient en vedette lors du festival Sunny Side of the Doc, dans la ville côtière de La Rochelle, en France. La 30e édition annuelle de ce marché international d’œuvres de non-fiction s’est déroulée du 24 au 27 juin dernier. Le Canada était de la partie et Simon D’Amours, cinéaste et producteur franco-yukonais, faisait partie de la délégation.

Francopresse. Le 28 août 2019 marque un moment important dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de l’organisme porte-parole des francophones de l’Île.

Décidément, 2019 marque deux moments importants dans l’histoire de la Société Saint-Thomas-d’Aquin : pour la première fois de son existence, le Congrès mondial acadien se déroulera en partie à l’Île-du-Prince-Édouard, et ce, à compter du 10 août. Et 18 jours plus tard, le 28, ce sera le début des célébrations du centième anniversaire de la SSTA.

Le Moniteur acadien, NB. L’équipe du spectacle Racines du Pays de la Sagouine vivait de la fébrilité, le soir de la première. Pour une deuxième année, Citrouille et Peigne prenaient la route de la France pour trouver leurs ancêtres.

La fébrilité régnait au sein de l’équipe du spectacle musical Racines du Pays de la Sagouine, le soir de la première. Pour une deuxième année, Citrouille (Luc LeBlanc) et Peigne (André Roy) reprenaient la route vers la France dans le but de retrouver leurs ancêtres.

Francopresse. Alors que certains festivals francophones ont du mal à faire salle comble, d’autres prospèrent. Des organisateurs partagent leurs impressions sur les eaux changeantes de la consommation culturelle actuelle.

Vente de billets décevante à la Foire Brayonne d’Edmundston, annulation du Festival Shédiac Lobster Rock faute de ventes, disparition du Festival de la Saint-Jean Ottawa, revue à la baisse de la Saint-Jean à Kapuskasing… Certains festivals francophones connaissent de mauvais jours.

La Voix acadienne, IPÉ. L’œuvre de Patricia Bourque occupe présentement une galerie de Charlottetown. Chaque photographie met en valeur des femmes Mi’kmaq. «Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Jusqu’au 18 aout, la photographe Mi’kmaq Patricia Bourque occupe la galerie de la Guild de Charlottetown avec l’exposition «Beyond the Regalia». Les photographies mettent en valeur des femmes du territoire traditionnel Mi’kma’ki. «Quand je regarde ces femmes, je vois de l’honneur et du respect. Je veux qu’elles se voient comme je les vois», affirme l’artiste.

Le Moniteur acadien, NB. Le livre Saveurs d’Acadie est bien plus qu’un livre de recettes traditionnelles et d’aujourd’hui. Avec ses magnifiques photos, il ressemble plutôt à un livre d’art ou à un recueil de poésie.

Le livre Saveurs d’Acadie est bien plus qu’un livre de recettes de cuisine traditionnelle et d’aujourd’hui, comme inscrit sur la couverture. Avec de magnifiques photos, il ressemble à un livre d’art ou à un recueil de poésie de Gabriel Robichaud.

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.