Pourquoi le fer à cheval est-il considéré encore par plusieurs comme un porte-bonheur?

Porte-bonheur : la légende du fer à cheval

Depuis le Moyen Âge, on installe des fers pour protéger les sabots des chevaux contre l’usure. Le fer à cheval est aussi un symbole de chance et de bonne fortune depuis plusieurs siècles. S’agirait-il d’une association à l’heureux hasard qu’avaient les paysans de trouver un fer à cheval sur la route et de pouvoir le revendre au forgeron du village ? Peut-être bien.

Pour plusieurs personnes, suspendre un fer à cheval au-dessus de la porte d’entrée de sa maison ou de sa grange était symbole de chance et signifiait une protection contre les mauvais esprits. On peut observer encore aujourd’hui un fer accroché en haut ou tout près de la porte d’entrée de bâtiments.

Différentes versions expliquent le mythe du fer à cheval, mais en voici une…

Médias

FRANCOPRESSE – La pandémie de la COVID-19 a entrainé une baisse substantielle et soudaine des revenus publicitaires des journaux et des radios communautaires francophones au Canada, au point de mettre en péril la situation financière de plusieurs médias.

Premier de deux articles sur les difficultés financières liées à la crise du coronavirus dans les médias communautaires.

COVID-19

LE VOYAGEUR (Sudbury) – La population plus à risque pendant le combat contre la propagation de la COVID-19 est aussi celle qui est plus difficile à contacter par les organismes prestataires de services. Une discussion en ligne entre des membres de la Fédération des ainés et retraités franco-ontariens (FARFO), région Moyen-Nord, le 26 mars a mis en lumière les difficultés de communication avec une partie des gens plus âgés.

Les représentants du club d’âge d’or signalent qu’environ la moitié de leurs membres ont une adresse courriel ou la consultent. Dans plusieurs cas, il faut simplement prendre le téléphone afin de rejoindre les membres ou les clients pour vérifier s’ils ont besoin de quelque chose. Certains centres de santé communautaire doivent en faire autant.

Il est également difficile, voire impossible, pour plusieurs ainés de changer leurs rendez-vous médicaux en une rencontre par vidéoconférence, une demande de plus en plus courante de la part des médecins.

Pour le Centre Club d’âge d’or de la Vallée, cette fermeture temporaire cause un problème de plus, rapporte la présidente Jeannine Blais. On y offrait les soins des pieds une fois par semaine, un service important pour les diabétiques, entre autres. Avec la fermeture du centre et des salons d’esthétiques, les membres ont peu d’autres options et Mme Blais s’inquiète pour eux.

Pour ceux qui peuvent quand même sortir, l’accueil n’est pas toujours cordial. «Si je vais au magasin, on me regarde comme un extraterrestre. Comme si on avait la peste», rapporte le président du Club 50 de Raydside-Balfour, Oliva Roy, aussi président de la région Moyen-Nord de la FARFO.

COVID-19

FRANCOPRESSE – La crise de la COVID-19 a profondément chamboulé nos quotidiens. En réponse au stress engendré par cette situation exceptionnelle, voilà plusieurs semaines que des arcs-en-ciel apparaissent aux fenêtres des maisons à travers tout le Canada. Portrait d’un phénomène en pleine expansion.

Janvier 2020 : le monde découvre avec stupéfaction l’existence d’un nouveau coronavirus. Les habitants de Wuhan, en Chine, sont priés de rester chez eux afin d’en limiter la propagation. Le mot-clic #jiayou, que l’on peut traduire par «courage!» ou «allez!», fait son apparition.

Quelques semaines plus tard, alors que la maladie se répand en Europe, les premiers arcs-en-ciel fleurissent en Italie, agrémentés des mots «andrà tutto bene», «tout ira bien».

Peu à peu, le phénomène prend de l’ampleur et les premiers dessins émergent au Québec au début du mois de mars, en même temps que la maladie. Le mouvement se propage vite, et l’on voit bientôt apparaitre des arcs-en-ciel au Nouveau-Brunswick, en Ontario, en Colombie-Britannique et ailleurs. Partout au Canada, les enfants dessinent et affichent leur message d’espoir : «ça va bien aller».

COVID-19

Depuis le début de la crise de la COVID-19, la SPCA des Territoires du Nord-Ouest note une hausse importante des hébergements d’animaux. Posséder un animal de compagnie lors d’une période de grand stress serait profitable pour l’humain.

Du jour au lendemain, notre mode de vie s’est vu transformé de façon draconienne en raison du coronavirus. Pour plusieurs personnes, les journées se déroulent à présent exclusivement à la maison. 

Le temps libre excessif et le stress relié à la situation sont des facteurs qui expliquent la hausse importante des hébergements en famille d’accueil à la SPCA des Territoires du Nord-Ouest (TNO) (en anglais seulement).

Une surpopulation animale importante

Selon le rapport annuel 2018-2019 de la SPCA des TNO, 679 chiens ont été pris en charge par l’organisme et 50 chiots sont nés au refuge au cours de cette année.

Pour Daphnée Veilleux-Lemieux, présidente de l’organisme québécois Chiots Nordiques, cette surpopulation d’animaux dans les refuges doit composer avec plusieurs contraintes, dont l’accès restreint à des soins vétérinaires, la situation financière des propriétaires et encore les différences culturelles par rapport à l’élevage de chiens. Chiots Nordiques a pour mission première de contrôler à la source la surpopulation canine en communauté autochtone.

Les réalités sont différentes dans les petites collectivités du nord du pays, explique Daphnée Veilleux-Lemieux. «Les gens aiment que les chiens se promènent sans laisse. De plus, ce sont de bons partenaires de chasse», indique-t-elle. 

La présidente ajoute qu’il y a aussi plusieurs nuances à faire en ce qui concerne les chiens errants dans ces communautés : «Environ 80 % des chiens libres ont des propriétaires».

Toujours selon Dapnée Veilleux-Lemieux, «l’absence de services vétérinaires à proximité et le manque de ressources financières pour accéder à ces services contribuent également à la surpopulation d’animaux puisque ceux-ci n’ont pas accès aux services de stérilisation.»

COVID-19

AURORE BORÉALE (Yukon) – Adepte du télétravail depuis plus de trois ans, Marie-Claude Nault fait également l’école à la maison. Si cette nouvelle réalité que vont désormais connaitre de nombreuses personnes parait inconciliable, pour elle, le système fonctionne. Elle partage ici quelques trucs et astuces pour bien s’adapter.

En cette période de confinement recommandé, travailler à la maison peut ressembler à un véritable casse-tête. Mais selon Marie-Claude Nault, préserver l’équilibre entre le travail et la vie à la maison est chose possible.

La clé pour s’adapter adéquatement à ce changement réside selon elle dans la «flexibilité». «Il faut être prêt à changer sa routine», présente Marie-Claude Nault. Dans les faits, cela signifie qu’une routine devra être mise en place, mais sans nécessairement la «surplanifier», explique-t-elle. Une méthode qu’elle recommande : planifier des «blocs» d’une heure environ afin de structurer le déroulement de la journée. Ces plages horaires permettent de dresser un plan des tâches à faire, en plus de s’assurer que les enfants soient eux aussi occupés.

Acadie

LE MONITEUR ACADIEN (Nouveau-Brunswick) – Un grand nombre de personnes s’adonnent à ce passetemps très populaire qu’est le casse-tête. Il n’est pas difficile d’en trouver dans les résidences pour personnes âgées, dans les hôpitaux et dans bien des résidences. Connaissent-ils un regain de popularité?

Rencontrée au Vestiaire Saint-Joseph de Shédiac, Léa Léger, de Ste-Marie-de-Kent, était bien contente de tous les beaux casse-têtes qu’elle venait d’y trouver. «Il n’y a pas d’endroit comme ça par chez-nous dit-elle, et à 99 sous chacun, c’est toute une aubaine et en plus on fait du recyclage. J’en fais tout le temps et j’aime ça. Avant je faisais des courtepointes, mais maintenant c’est les casse-têtes; c’est une vraie passion. Et j’en fais de toutes les grandeurs. Cependant ma fille m’en a envoyé un de 8000 morceaux pour Noël, je l’ai ouvert et j’ai tout remis dans la boite. Ça prendrait une très grande table pour le faire et je ne suis pas certaine de vouloir relever le défi, dit-elle en riant.»

Son mari qui l’accompagne acquiesce, mais lui il n’en fait pas. Il la taquine en disant que ça la garde tranquille de faire des puzzles.

Santé

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) — Mars est le Mois de la nutrition. Durant ce mois, les diététistes du Canada en profitent pour faire des activités de sensibilisation et d’éducation à la nourriture. Cette année, le thème est «Au-delà des aliments, la façon dont vous mangez compte aussi».

«C’est un thème qui met l’accent sur le plaisir de manger en famille ou avec des amis ou même seul. C’est une invitation à prendre le temps de préparer sa nourriture et de la savourer. Ça semble simple, mais au contraire, dans notre monde où tout va très vite, c’est un défi», souligne Mélissa Arsenault, diététiste, qui représente à elle seule 50 % des diététistes francophones de l’Île-du-Prince-Édouard.

Au début du Mois de la nutrition, Mélissa Arsenault a donné une présentation aux personnes âgées de la région Évangéline ainsi qu’aux résidents du Chez-Nous. «J’avais préparé pour eux des échantillons de légumineuses et de grains entiers qu’on peut intégrer dans notre alimentation. J’avais même préparé un gâteau au chocolat avec des haricots noirs. Tout le monde a gouté et a trouvé ça bon».

Tourisme

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (OUEST) — Depuis leur adhésion au Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique (RVFFA), les villes de Prince Albert et Saskatoon soutiennent le développement d’un projet d’envergure mené par les Fransaskois : le tout premier circuit touristique francophone de la province.

Une rencontre a eu lieu le 27 février pour faire avancer le dossier. À la table, la ville de Saskatoon était représentée par April Sora, le département de Tourisme Saskatoon par son directeur général Todd Brandt, et les francophones par Éric Lefol, directeur de la Fédération des francophones de Saskatoon (FFS). «Ils sont très intéressés. Ils sont vraiment enchantés par cette initiative. On reçoit beaucoup de louanges de leur part», se réjouit ce dernier.

Trois partenaires francophones sont impliqués dans le projet : la FFS, la Société canadienne-française de Prince Albert (SCFPA) et le Conseil des écoles fransaskoises (CÉF). Un front commun à la mesure de l’enjeu : «Ce projet représente la redynamisation de notre communauté», souligne Christian Fure, directeur de la SCFPA.

Le choix d’une approche concertée reflète aussi la vision du projet : «Le circuit implique toutes les communautés francophones, métisses et des Premières Nations dans cette région entre Saskatoon et Prince Albert qui est riche en histoire», souligne Éric Lefol.

Ouest canadien

L’EAU VIVE (Saskatchewan) — L’œuvre de Rachel Broussard explore la dynamique entre l’humain et son environnement. L’artiste crée des collages à partir d’images tirées de beaux livres grand format portant sur la flore et la faune canadiennes. Originaire de la ville de Lafayette, en Louisiane, elle habite à Saskatoon depuis septembre 2016. Entretien avec l’artiste franco-américaine afin de discuter de son parcours, de ses projets artistiques et de son engagement auprès de la communauté artistique de Saskatoon.

Une Franco-Américaine à Saskatoon, c’est plutôt rare! Décrivez-nous vos origines familiales et ce qui vous a amenée en Saskatchewan… 

Du côté paternel, on est «Leba-Cajuns» (Libanais-Cajuns) du sud-ouest de la Louisiane. La famille de ma mère est mennonite germano-suisse, du sud de l’Ontario. La façon dont ils se sont rencontrés est une autre histoire, mais ma double nationalité est la raison pour laquelle je suis venue en Saskatchewan. Je suis venue rejoindre ma tante qui habite à Saskatoon. Je me suis finalement inscrit à l’Université de la Saskatchewan et j’ai terminé ma maitrise en beaux-arts l’automne dernier.

Ouest canadien

LE FRANCO (Alberta) – Le 6 février, Virginia Pésémapéo Bordeleau, francophone autochtone était à l’Alliance française de Calgary pour une soirée thématique autour de son roman Ourse bleue. Deux semaines plus tard, le journal Calgary Herald indiquait que ce livre est au palmarès des meilleures ventes de la semaine dans deux librairies indépendantes.

«Une première pour un livre en français», revendique la maison d’édition La Pleine Lune. Dans les pages du Calgary Herald publié ce 15 février, Ourse bleue figure au palmarès des 10 des meilleures ventes de la semaine. Cette section classe les livres selon leur nombre de ventes dans deux librairies indépendantes de la ville : Owl’s Nest books et Shelf Life Books. Le livre y figure en 6e position, sans que le nombre de ventes soit précisé. La première place de ce classement est occupée par la version anglaise du même roman, Blue Bear woman, dont la traduction a été réalisée en octobre 2019 par Susan Ouriou et Christelle Morelli.

Sports

AURORE BORÉALE (Yukon) – Le skieur acrobatique franco-yukonais de 22 ans se hisse dans les sommets du classement lors d’une compétition du circuit de la Coupe du monde avec une cinquième position à Mammoth, aux États-Unis, à la fin du mois de janvier.

Il surpasse ainsi son précédent record, établi un peu plus tôt en Italie, où il avait décroché la sixième position au classement. Des résultats encourageants pour Étienne Geoffroy-Gagnon qui se dit très satisfait du déroulement de la saison jusqu’à maintenant. Il n’a qu’un but en tête pour ses deux prochaines compétitions du circuit de la coupe du monde : «arriver sur le podium».

Santé

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) – Février est le mois de la psychologie au Canada. À cette occasion une rencontre sur les troubles de l’anxiété était organisée, jeudi 20 février à Charlottetown. L’évènement a eu plus de succès que prévu, le personnel étant obligé de rajouter des chaises et d’interrompre, en toute fin, une séance de questions partie pour durer.

L’anxiété toucherait plus d’un Canadien sur dix. «Il s’agit du problème psychologique le plus commun», affirme Christine Beck. La psychologue est la conférencière du jour à la bibliothèque du Centre des arts de la Confédération, à Charlottetown. Preuve que le sujet touche tout le monde, de près ou de loin, plus de quarante personnes étaient présentes, un succès pour ce type d’évènement.

Patrimoine

AGRICOM (Ontario) – Dans la Ferme à Mathurin, la célèbre comptine, on trouve bien canards, moutons et cochons. Mais avez-vous déjà pensé à regarder l’architecture de sa ferme? L’aspect patrimonial des bâtiments fermiers, l’engouement pour le bois de grange, tout ça, ça se préserve.

Votre ferme date d’une centaine d’années? Vous voudriez faire des rénovations tout en gardant son cachet d’antan? En Ontario, il existe diverses portes où vous pourriez aller cogner. Notamment à celle de la Fiducie).

Littérature jeunesse

LE MONITEUR ACADIEN (Nouveau-Brunswick) – «J’ai toujours voulu écrire, de dire Amélie Armstrong. Depuis que je suis devenue maman, il y a trois ans, les livres ont pris un nouveau sens dans ma vie et je me sers souvent d’histoires pour les aider à comprendre le monde qui les entoure.»

La maman d’Isaac et Eve était heureuse de procéder au lancement de son tout premier livre Je suis bilingue, le 8 février à la Bibliothèque publique de Dieppe.

Ses enfants aiment beaucoup passer du temps chez leurs grands-parents paternels (Mimi et Grampy) et maternels (Mamour et Papour).

L'EAU VIVE (Saskatchewan) - Ernest Dufault, alias Will James, est un Québécois d'origine, voleur de chevaux, artiste et écrivain, devenu l'incarnation du cowboy d'Hollywood et de l'Ouest américain. Un métier qu'il a appris sur un homestead près de Val Marie. C'est son histoire qu'on retrouve à la Troupe du Jour du 14 au 23 février, avec Will & Ernest. La pièce, signée par l’auteure fransaskoise Martine Noël-Maw, est la première œuvre grand public de l'écrivaine qui a une douzaine de romans à son actif. Le fruit d'une véritable saga.

Tout commence en 2013 lorsque Martine Noël-Maw voit le documentaire de Jacques Godbout, Alias Will James. C'est le coup de cœur. « Pendant cinq ans, j'ai parcouru des milliers de kilomètres, lu des milliers de pages, des dizaines de romans, de biographies... » Elle travaille et cogite sur ce personnage mythique pendant ces années ponctuées d'ateliers, de stages et de bourses du Saskatchewan Arts Board.


C'est lors de la retraite annuelle des écrivains fransaskois de Muenster en 2015 qu'elle écrit Hommage to a hero fragmenté, qui deviendra un monologue dans Will & Ernest. « Parce que j'ai écrit ce monologue, j'ai commencé à voir mon héros sur scène plutôt que dans un film. Quand j'écris un roman, je vois l’action qui se déroule comme dans un film. Mais là, j'ai commencé à voir l’action se dérouler sur scène ».


C'est la même année à Entr'arts, une rencontre formative d'artistes à Banff, que naissent les premières scènes de la pièce. Le reste appartient à l’histoire, pourrait-on dire, mais pas tout à fait. La saga Will James n'est pas encore terminée puisque deux romans sur le héros sont en chantier : un pour adultes, adapté de la pièce, et un pour adolescents, Le secret de Luca.

Sport professionnel

LE VOYAGEUR (Ontario) – Été 2019 : le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, en Ontario, Ryan Hunter, comptait démontrer aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.

Cet article est puisé des archives du journal Le Voyageur. Ce que vous lirez est le fruit d’une entrevue publiée en aout 2019.

Nord canadien

AURORE BORÉALE (Yukon) – Quand la vague de froid dure plus de quelques jours, mieux vaut faire face à la réalité : impossible de rester sous les couvertures indéfiniment! Et quand il est question de sortir, que ce soit pour des activités récréatives ou pour des obligations professionnelles ou familiales, il est important de savoir prendre les devants.

Les communiqués de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) du Yukon sont on ne peut plus clairs : même les personnes les plus expérimentées sont à risque lorsque le mercure touche les extrêmes du thermomètre.

Journalisme local

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Territoires) Le jeudi 30 janvier, une soixantaine d’athlètes ont pris le départ de la Montane Yukon Arctic Ultra, une course considérée comme l’une des plus difficiles au monde. Rencontre avec les membres de l’association suisse Out’Cha qui participent à l’épreuve des 300 miles.

L’ultramarathon Montane Yukon Arctic Ultra, actuellement en cours, est réputé comme l’un des plus difficiles au monde : jusqu’à 690 kilomètres en totale autonomie, dans des conditions climatiques souvent extrêmes. La course suit le tracé de la mythique Yukon Quest et des athlètes du monde entier s’y retrouvent chaque année. Pour cette 17e édition, trois distances sont proposées : le marathon, le 100 miles (160 km) et le 300 miles (482 km). C’est à cette dernière épreuve qu’Hervé Acosta, Victor Hugo Docarmo et Patrick Sumi, les fondateurs de l’association Out’Cha, ont choisi de participer.

Sports

L’EXPRESS (Ontario) –Mike Laviolle de l’Express, en collaboration avec les comptes de fans des Raptors FR et Raptors BE, présente Dinos Talk, le premier podcast dédié aux Raptors de Toronto en français.

Face au nombre impressionnant de podcasts anglophones sur la franchise canadienne, il nous semblait important que la francophonie soit représentée dans ce domaine du fait de la présence de trois joueurs (Siakam, Ibaka, Boucher) et un assistant (Mutombo) parlant français chez les Raptors, ainsi que deux représentants francophones chez les 905 (Mélanie Danna et Charles Dube-Brais).

Langues officielles

FRANCOPRESSE - Un an après le lancement d’ateliers de français destinés aux sportifs de haut niveau, la Fondation pour la langue française siffle l’arrêt du jeu. Fin de la partie.

Francopresse vous en avait parlé en novembre 2018. La création d’ateliers de français spécialement conçus pour les sportifs devait permettre de rapprocher en 2019 ceux-ci de leurs admirateurs francophones. Malgré plusieurs appels de la Fondation lancés au sein du monde du sport, tant du côté des équipes professionnelles que des différentes fédérations sportives, il n’y a que l’Impact de Montréal et Judo Canada qui se sont montrés intéressés.

Charles-André Marchand était l’un des responsables de ces cours. Selon celui-ci, «le travail mené auprès des joueurs de l’Impact de Montréal, équipe de soccer de la Major League Soccer, et des athlètes de Judo Canada a été fructueux et répondait à une demande.» Il raconte qu’il a eu jusqu’à huit joueurs de soccer. Un peu moins du côté judokas. Malheureusement, l’expérience ne sera pas renouvelée en 2020.

Selon Lan Anh Vuong, directrice du développement des affaires et opérations pour la Fondation pour la langue française, celle-ci mènera plutôt cette année, au Québec, «un nouveau projet auprès des entreprises sans comité de francisation».

Santé

ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Alors que le web regorge de «coachs santé», d’entraineurs personnels et d’influenceurs diffusant des conseils nutritionnels à portée de clic, des diététistes professionnelles mettent en garde contre les régimes et les plans alimentaires «prescrits» par les individus non immatriculés.

Régime après régime, Chloé n’arrive toujours pas à perdre les 10 livres qui lui ont été promises. En quête du corps «parfait» depuis l’âge de 10 ans, elle n’a pas l’intention d’abandonner. Elle décide donc de se tourner vers un nouvel entraineur personnel qu’elle a déniché en ligne. Celui-ci lui prescrit un régime «zéro glucides, zéro gras».

Lundi matin, Chloé avale ses œufs blancs avec détermination. Elle rêve déjà des résultats miracles qui devraient apparaitre bientôt.

Quelques semaines plus tard, par contre, cette dernière aboutit dans le bureau d’une diététiste. Affamée, mais surtout honteuse d’avoir «échoué» son dernier régime, elle confie à la professionnelle de récentes tendances hyperphagiques, boulimiques et une nouvelle peur de certains aliments.

Santé

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Saskatchewan) – La démence est une pathologie encore taboue. Pourtant, les maladies cardiovasculaires, maux de notre époque, font partie du problème. C’est la leçon donnée par la Cité universitaire francophone de l’Université de Regina qui a organisé, le 15 janvier, la retransmission du webinaire «Ne laissez pas s’éteindre votre cerveau. Sept règles pour éviter la démence».

La conférence était offerte par le Consortium national de formation en santé (CNFS) d’Ottawa et présentée par le docteur Antoine M. Hakim, professeur émérite en neurologie, en direct de l’hôpital Montfort d’Ottawa, en Ontario.

D’une durée d’une heure et retransmise dans tout le Canada, la conférence a rassemblé en personne ou en ligne 37 participants de différentes universités ou de programmes en santé du pays.

Scène

L’ORLÉANAIS (Ontario) – C’est un Patrick Groulx en pleine possession de ses moyens qui est monté sur scène les 13 et 14 décembre dernier au Centre des arts Shenkman. De toute évidence, les cinq années sabbatiques qu’il s’était imposées n’ont pas eu d’effets négatifs sur ses capacités à livrer des gags efficaces et surprenants.

Au cours de ce quatrième one-man-show simplement intitulé GROULX, l’humoriste traite du bonheur, plus spécifiquement celui que l’on retrouve lorsqu’on se fout de ce que les autres pensent de nous.

Pendant 80 minutes, sans entracte, Patrick Groulx enfile le plus naturellement du monde plusieurs anecdotes en lien avec ce fil conducteur, en partant du fait que son père aime bien porter des bas blancs, jusqu’à un crescendo qui a fait crouler la salle de rire, alors que le quarantenaire raconte un moment peu flatteur le mettant en vedette, à l’époque des 4-Alogues.

Avant de commencer cette partie du spectacle, l’humoriste a constaté à voix haute que, habituellement, les spectateurs ne connaissent pas ce quatuor franco-ontarien qui a évolué de 1993 à 1997… mais à Orléans, certains spectateurs connaissent personnellement certains d’entre eux!

Parmi ceux-ci, notons la grand-mère de 97 ans de Patrick Groulx, qui fait l’objet d’une blague au cours de la soirée. Cette femme qui suit fièrement la carrière de son petit-fils depuis ses débuts a eu droit à une présentation touchante.

Pas moins de 105 artistes dans 19 catégories sont en nomination pour la 15e édition des Prix de musique folk canadienne, qui se déroulera les 3 et 4 avril à Charlottetown. Quelques francophones, principalement de l’Acadie, se démarquent.

Une fois les formulaires d’inscription reçus, il reste au final, en moyenne, cinq finalistes en nomination dans chaque catégorie. Une procédure de jury en deux étapes, nécessitant la participation d’une centaine de jurés qui représentent toutes les provinces, territoires et langues officielles, détermine le lauréat de chaque catégorie. Les concurrents doivent répondre à certains critères, basés particulièrement sur le talent, selon les Prix de musique folk canadienne (PMFC).

C’est donc dire que le seul fait d’être en nomination représente en soi un exploit. Alors, imaginez quand on est sélectionné dans trois catégories! C’est le cas de Vishtèn : groupe de l’année, album de l’année (traditionnel) et catégorie innovation musicale.

Le trio acadien tire son nom d’une chanson traditionnelle de l’Île-du-Prince-Édouard. Formé des sœurs Emmanuelle et Pastelle LeBlanc de la région Évangéline de l’IPÉ, ainsi que de Pascal Miousse des Îles-de-la-Madeleine, le groupe sort honoré d’avoir été sélectionné trois fois pour son album Horizons. «C’est toujours une surprise d’avoir trois nominations», commente Emmanuelle LeBlanc, multi-instrumentiste, qui s’occupe notamment de jouer des flutes irlandaises, du piano, de la guimbarde et de la podorythmie au sein du groupe.

Alors que le trio tourne beaucoup à l’extérieur du Canada, notamment dans des pays anglophones comme l’Angleterre, l’Écosse, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie, la question du français ne semble pas poser de problèmes. «On explique nos chansons en français. Les publics pour lesquels on joue sont curieux. En Angleterre, on nous dit tout simplement que ce qu’on fait “c’est de la bonne musique”».

Les musiciens acadiens sont-ils surpris de voir que leur opus folk se retrouve dans la section innovation musicale? «On aime ça faire des expériences musicales. Oui, la musique traditionnelle est importante, mais on aime aussi toutes sortes de musique.» Le résultat donne des arrangements — auxquels les trois participent — qui intègrent des sons qui ne sont pas nécessairement typiquement traditionnels.

Quant à savoir quelle recette permet aux Acadiens d’être en grand nombre du côté francophone parmi les nommés, Emmanuelle y va de son explication, en particulier en ce qui concerne l’IPÉ : «On a une association, Music PEI, qui organise chaque année Show case PEI, une vitrine qui permet aux artistes de chez nous de se faire voir.»

Journalisme local

Au cours des dix dernières années, les compositions de Nicole Lizée, originaire de Gravelbourg, ont été interprétées par des ensembles et des orchestres dans le monde entier. La saison 2018-2019 n’a pas fait exception. Retour sur une année charnière pour la compositrice qui a connu un accueil exceptionnel en Chine.

Le 21 septembre dernier, le Carmellia Symphony Orchestra présentait sa composition Zeiss After Dark à Sacramento en Californie. Le 29 septembre, sa plus récente composition 8 -Bit Noir était interprétée par la Southbank Sinfonia en Grande-Bretagne et diffusée sur les ondes de la BBC. Ce ne sont que deux exemples des nombreuses performances à l’international des compositions de Nicole Lizée.

Qui a envie de passer un samedi matin dans une réunion à parler de droits d’auteurs? Les membres de la coopérative d’artistes La Palette f ont répondu en grand nombre à l’invitation lancée par la directrice de CARFAC Maritime, Anna Rail, le 16 novembre.

La directrice générale de CARFAC Maritimes, et la présidente de l’organisme, une artiste en textile établie à Summerside, Nancy D. Cole, ont toutes deux été impressionnées par le nombre de personnes qui a assisté à l’atelier.

Atlantique

Réalisatrice de séries documentaires et de courtes dramatiques, Pamela Gallant, originaire de Wellington à l’Île-du-Prince-Édouard, vient de remporter le plus important prix de l’organisme «Women in the Director’s Chair», au Festival du film de Whistler en Colombie-Britannique.

La cinéaste acadienne a remporté ce prix en nature pouvant atteindre 200 000 $ en services et locations pour un projet de long métrage scénarisé qui est réalisé par une femme canadienne.

Ce prix a l’objectif d’encourager un plus grand nombre de longs métrages qui sont réalisés par des femmes canadiennes et des minorités sexuelles.

Comme bien des fêtes, Noël invoque de nombreuses traditions, dont l’arbre de Noël et le gui («mistletoe»).

Quoique les sapins ont été utilisés pour célébrer des festivals d’hiver pendant quelque 1000 ans, le premier arbre de Noël dont l’histoire fait mention remonte à 1576 à Turcheim en Alsace (région anciennement de l’Allemagne, maintenant française).

Traditionnellement, on décorait l’arbre de roses faites en papier, représentant le jardin d’Adam et Ève : de pommes, représentant le fruit interdit (de nos jours les boules de Noël ont remplacé les pommes); de guirlandes, représentant la prospérité; de tranches de pain, représentant la présence du Christ (maintenant remplacées par des décorations en forme d’étoile). Au-dessus de l’arbre, on plaçait soit une étoile représentant l’étoile de Bethléem ou un ange représentant l’Archange Gabriel.

À l’approche du temps des Fêtes, le lait de poule, aussi appelé « eggnog », fait son apparition dans les réfrigérateurs des marchés d’alimentation. En 2016, Statistiques Canada a comptabilisé, au pays, la vente de 2,6 millions de litres de lait de poule en novembre et de 5,2 millions de litres en décembre. Mais d’où vient le lait de poule ? Et pourquoi lui avoir donné un tel nom alors qu’on sait très bien que les poules ne donnent pas de lait, mais bien des œufs !

Pour plusieurs, cette boisson à base de lait, de crème, de sucre, d’œufs, d’épices et d’alcool est un incontournable à l’approche des Fêtes. Elle permet de se réchauffer tout en se détendant!