Martin Richard propose des capsules balados, disponibles sur plusieurs plateformes d’écoute en ligne.
Martin Richard propose des capsules balados, disponibles sur plusieurs plateformes d’écoute en ligne.

Martin Richard et les «héros obscurs de l’aventure»

Sophie Coallier
L’Aurore boréale
L’AURORE BORÉALE (Yukon) – Qui sont ces aventuriers qui vont braver les défis des régions sauvages? Comment en sont-ils venus à faire ce qu’ils font et comment font-ils pour en vivre? Martin Richard tente de répondre à ces questions et bien plus à travers son nouveau balado intitulé «Sauvage de Nature».

Martin Richard est originaire de Gatineau, au Québec. Il travaillait dans la publicité jusqu’au jour où il a tout laissé pour se rapprocher de sa passion, le ski. «Après plusieurs années dans le domaine [de la publicité], j’ai réalisé que ce n’était pas pour moi», explique-t-il. Ce qu’il souhaitait, c’était de vivre du ski.

Il a occupé tous les emplois possibles en relation avec ce sport, ce qui l’a éventuellement conduit jusqu’au Yukon, où il a été attiré par le mode de vie peu conventionnel de nombreux Yukonais. Il y avait aussi la proximité avec l’Alaska, «le Graal» des skieurs.

Un balado pour aider les autres

Au début, l’objectif du balado était de sortir de la routine quotidienne et de financer un mode de vie orienté autour du ski. «J’essayais de trouver une façon de sortir de ce métro, boulot, dodo.» Sauf que l’argent n’était pas la bonne motivation et le projet a été mis de côté pour un temps.

C’est seulement à force de creuser certaines questions qu’il avait avec des aventuriers sur les médias sociaux qu’une nouvelle motivation est née pour le balado. «Je me disais que je ne devais pas être le seul à me poser ces questions-là, raconte-t-il. Ça peut en aider d’autres qui se posent les mêmes questions.» Ces questions concernent, entre autres, la manière dont on devient aventurier, les moyens qui existent pour en vivre, les sacrifices qui accompagnent un tel mode de vie et l’accessibilité de celui-ci.

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Aurore boréale