Les membres de la délégation du Regroupement des éditeurs franco-canadiens, représentant quatre maisons d’édition francophones en situation minoritaire.

Littérature : un bison saskatchewanais en Allemagne

Les Éditions de la nouvelle plume s’exportent. Du 16 au 20 octobre, l’organisme était représenté à la Foire du livre de Francfort pour le lancement officiel de la version allemande de son ouvrage Hommage au bison. Le résultat d’une première vente internationale pour la maison d’édition qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

C’est la plus grande foire internationale dans le domaine du livre. Avec plus de 7000 exposants venus des quatre coins du monde et près de 300 000 visiteurs, Francfort a offert aux Éditions de la nouvelle plume (ÉNP) une magnifique vitrine. «C’était vraiment étourdissant», rapporte Martine Noël-Maw, auteure, traductrice du livre et représentante des ÉNP.

La visite de la Fransaskoise, membre du conseil d’administration des ÉNP depuis une douzaine d’années, a été ponctuée de multiples rencontres. D’abord, les trois premières journées de la foire étaient consacrées aux professionnels de l’industrie. La version allemande de Hommage au bison : Une légende des Cris des Plaines a ainsi été dévoilée sous le regard de nombreux éditeurs, libraires, bibliothécaires, traducteurs et distributeurs. L’auteure de l’œuvre originale publiée en anglais, Judith Silverthorne, était également présente pour répondre aux questions d’une journaliste allemande.


Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive

Patrimoine

AGRICOM (Ontario) – Dans la Ferme à Mathurin, la célèbre comptine, on trouve bien canards, moutons et cochons. Mais avez-vous déjà pensé à regarder l’architecture de sa ferme? L’aspect patrimonial des bâtiments fermiers, l’engouement pour le bois de grange, tout ça, ça se préserve.

Votre ferme date d’une centaine d’années? Vous voudriez faire des rénovations tout en gardant son cachet d’antan? En Ontario, il existe diverses portes où vous pourriez aller cogner. Notamment à celle de la Fiducie).

Littérature jeunesse

LE MONITEUR ACADIEN (Nouveau-Brunswick) – «J’ai toujours voulu écrire, de dire Amélie Armstrong. Depuis que je suis devenue maman, il y a trois ans, les livres ont pris un nouveau sens dans ma vie et je me sers souvent d’histoires pour les aider à comprendre le monde qui les entoure.»

La maman d’Isaac et Eve était heureuse de procéder au lancement de son tout premier livre Je suis bilingue, le 8 février à la Bibliothèque publique de Dieppe.

Ses enfants aiment beaucoup passer du temps chez leurs grands-parents paternels (Mimi et Grampy) et maternels (Mamour et Papour).

L'EAU VIVE (Saskatchewan) - Ernest Dufault, alias Will James, est un Québécois d'origine, voleur de chevaux, artiste et écrivain, devenu l'incarnation du cowboy d'Hollywood et de l'Ouest américain. Un métier qu'il a appris sur un homestead près de Val Marie. C'est son histoire qu'on retrouve à la Troupe du Jour du 14 au 23 février, avec Will & Ernest. La pièce, signée par l’auteure fransaskoise Martine Noël-Maw, est la première œuvre grand public de l'écrivaine qui a une douzaine de romans à son actif. Le fruit d'une véritable saga.

Tout commence en 2013 lorsque Martine Noël-Maw voit le documentaire de Jacques Godbout, Alias Will James. C'est le coup de cœur. « Pendant cinq ans, j'ai parcouru des milliers de kilomètres, lu des milliers de pages, des dizaines de romans, de biographies... » Elle travaille et cogite sur ce personnage mythique pendant ces années ponctuées d'ateliers, de stages et de bourses du Saskatchewan Arts Board.


C'est lors de la retraite annuelle des écrivains fransaskois de Muenster en 2015 qu'elle écrit Hommage to a hero fragmenté, qui deviendra un monologue dans Will & Ernest. « Parce que j'ai écrit ce monologue, j'ai commencé à voir mon héros sur scène plutôt que dans un film. Quand j'écris un roman, je vois l’action qui se déroule comme dans un film. Mais là, j'ai commencé à voir l’action se dérouler sur scène ».


C'est la même année à Entr'arts, une rencontre formative d'artistes à Banff, que naissent les premières scènes de la pièce. Le reste appartient à l’histoire, pourrait-on dire, mais pas tout à fait. La saga Will James n'est pas encore terminée puisque deux romans sur le héros sont en chantier : un pour adultes, adapté de la pièce, et un pour adolescents, Le secret de Luca.

Sport professionnel

LE VOYAGEUR (Ontario) – Été 2019 : le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, en Ontario, Ryan Hunter, comptait démontrer aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.

Cet article est puisé des archives du journal Le Voyageur. Ce que vous lirez est le fruit d’une entrevue publiée en aout 2019.

Nord canadien

AURORE BORÉALE (Yukon) – Quand la vague de froid dure plus de quelques jours, mieux vaut faire face à la réalité : impossible de rester sous les couvertures indéfiniment! Et quand il est question de sortir, que ce soit pour des activités récréatives ou pour des obligations professionnelles ou familiales, il est important de savoir prendre les devants.

Les communiqués de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) du Yukon sont on ne peut plus clairs : même les personnes les plus expérimentées sont à risque lorsque le mercure touche les extrêmes du thermomètre.

Journalisme local

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Territoires) Le jeudi 30 janvier, une soixantaine d’athlètes ont pris le départ de la Montane Yukon Arctic Ultra, une course considérée comme l’une des plus difficiles au monde. Rencontre avec les membres de l’association suisse Out’Cha qui participent à l’épreuve des 300 miles.

L’ultramarathon Montane Yukon Arctic Ultra, actuellement en cours, est réputé comme l’un des plus difficiles au monde : jusqu’à 690 kilomètres en totale autonomie, dans des conditions climatiques souvent extrêmes. La course suit le tracé de la mythique Yukon Quest et des athlètes du monde entier s’y retrouvent chaque année. Pour cette 17e édition, trois distances sont proposées : le marathon, le 100 miles (160 km) et le 300 miles (482 km). C’est à cette dernière épreuve qu’Hervé Acosta, Victor Hugo Docarmo et Patrick Sumi, les fondateurs de l’association Out’Cha, ont choisi de participer.

Sports

L’EXPRESS (Ontario) –Mike Laviolle de l’Express, en collaboration avec les comptes de fans des Raptors FR et Raptors BE, présente Dinos Talk, le premier podcast dédié aux Raptors de Toronto en français.

Face au nombre impressionnant de podcasts anglophones sur la franchise canadienne, il nous semblait important que la francophonie soit représentée dans ce domaine du fait de la présence de trois joueurs (Siakam, Ibaka, Boucher) et un assistant (Mutombo) parlant français chez les Raptors, ainsi que deux représentants francophones chez les 905 (Mélanie Danna et Charles Dube-Brais).

Langues officielles

FRANCOPRESSE - Un an après le lancement d’ateliers de français destinés aux sportifs de haut niveau, la Fondation pour la langue française siffle l’arrêt du jeu. Fin de la partie.

Francopresse vous en avait parlé en novembre 2018. La création d’ateliers de français spécialement conçus pour les sportifs devait permettre de rapprocher en 2019 ceux-ci de leurs admirateurs francophones. Malgré plusieurs appels de la Fondation lancés au sein du monde du sport, tant du côté des équipes professionnelles que des différentes fédérations sportives, il n’y a que l’Impact de Montréal et Judo Canada qui se sont montrés intéressés.

Charles-André Marchand était l’un des responsables de ces cours. Selon celui-ci, «le travail mené auprès des joueurs de l’Impact de Montréal, équipe de soccer de la Major League Soccer, et des athlètes de Judo Canada a été fructueux et répondait à une demande.» Il raconte qu’il a eu jusqu’à huit joueurs de soccer. Un peu moins du côté judokas. Malheureusement, l’expérience ne sera pas renouvelée en 2020.

Selon Lan Anh Vuong, directrice du développement des affaires et opérations pour la Fondation pour la langue française, celle-ci mènera plutôt cette année, au Québec, «un nouveau projet auprès des entreprises sans comité de francisation».

Santé

ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Alors que le web regorge de «coachs santé», d’entraineurs personnels et d’influenceurs diffusant des conseils nutritionnels à portée de clic, des diététistes professionnelles mettent en garde contre les régimes et les plans alimentaires «prescrits» par les individus non immatriculés.

Régime après régime, Chloé n’arrive toujours pas à perdre les 10 livres qui lui ont été promises. En quête du corps «parfait» depuis l’âge de 10 ans, elle n’a pas l’intention d’abandonner. Elle décide donc de se tourner vers un nouvel entraineur personnel qu’elle a déniché en ligne. Celui-ci lui prescrit un régime «zéro glucides, zéro gras».

Lundi matin, Chloé avale ses œufs blancs avec détermination. Elle rêve déjà des résultats miracles qui devraient apparaitre bientôt.

Quelques semaines plus tard, par contre, cette dernière aboutit dans le bureau d’une diététiste. Affamée, mais surtout honteuse d’avoir «échoué» son dernier régime, elle confie à la professionnelle de récentes tendances hyperphagiques, boulimiques et une nouvelle peur de certains aliments.

Santé

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Saskatchewan) – La démence est une pathologie encore taboue. Pourtant, les maladies cardiovasculaires, maux de notre époque, font partie du problème. C’est la leçon donnée par la Cité universitaire francophone de l’Université de Regina qui a organisé, le 15 janvier, la retransmission du webinaire «Ne laissez pas s’éteindre votre cerveau. Sept règles pour éviter la démence».

La conférence était offerte par le Consortium national de formation en santé (CNFS) d’Ottawa et présentée par le docteur Antoine M. Hakim, professeur émérite en neurologie, en direct de l’hôpital Montfort d’Ottawa, en Ontario.

D’une durée d’une heure et retransmise dans tout le Canada, la conférence a rassemblé en personne ou en ligne 37 participants de différentes universités ou de programmes en santé du pays.

Scène

L’ORLÉANAIS (Ontario) – C’est un Patrick Groulx en pleine possession de ses moyens qui est monté sur scène les 13 et 14 décembre dernier au Centre des arts Shenkman. De toute évidence, les cinq années sabbatiques qu’il s’était imposées n’ont pas eu d’effets négatifs sur ses capacités à livrer des gags efficaces et surprenants.

Au cours de ce quatrième one-man-show simplement intitulé GROULX, l’humoriste traite du bonheur, plus spécifiquement celui que l’on retrouve lorsqu’on se fout de ce que les autres pensent de nous.

Pendant 80 minutes, sans entracte, Patrick Groulx enfile le plus naturellement du monde plusieurs anecdotes en lien avec ce fil conducteur, en partant du fait que son père aime bien porter des bas blancs, jusqu’à un crescendo qui a fait crouler la salle de rire, alors que le quarantenaire raconte un moment peu flatteur le mettant en vedette, à l’époque des 4-Alogues.

Avant de commencer cette partie du spectacle, l’humoriste a constaté à voix haute que, habituellement, les spectateurs ne connaissent pas ce quatuor franco-ontarien qui a évolué de 1993 à 1997… mais à Orléans, certains spectateurs connaissent personnellement certains d’entre eux!

Parmi ceux-ci, notons la grand-mère de 97 ans de Patrick Groulx, qui fait l’objet d’une blague au cours de la soirée. Cette femme qui suit fièrement la carrière de son petit-fils depuis ses débuts a eu droit à une présentation touchante.

Pas moins de 105 artistes dans 19 catégories sont en nomination pour la 15e édition des Prix de musique folk canadienne, qui se déroulera les 3 et 4 avril à Charlottetown. Quelques francophones, principalement de l’Acadie, se démarquent.

Une fois les formulaires d’inscription reçus, il reste au final, en moyenne, cinq finalistes en nomination dans chaque catégorie. Une procédure de jury en deux étapes, nécessitant la participation d’une centaine de jurés qui représentent toutes les provinces, territoires et langues officielles, détermine le lauréat de chaque catégorie. Les concurrents doivent répondre à certains critères, basés particulièrement sur le talent, selon les Prix de musique folk canadienne (PMFC).

C’est donc dire que le seul fait d’être en nomination représente en soi un exploit. Alors, imaginez quand on est sélectionné dans trois catégories! C’est le cas de Vishtèn : groupe de l’année, album de l’année (traditionnel) et catégorie innovation musicale.

Le trio acadien tire son nom d’une chanson traditionnelle de l’Île-du-Prince-Édouard. Formé des sœurs Emmanuelle et Pastelle LeBlanc de la région Évangéline de l’IPÉ, ainsi que de Pascal Miousse des Îles-de-la-Madeleine, le groupe sort honoré d’avoir été sélectionné trois fois pour son album Horizons. «C’est toujours une surprise d’avoir trois nominations», commente Emmanuelle LeBlanc, multi-instrumentiste, qui s’occupe notamment de jouer des flutes irlandaises, du piano, de la guimbarde et de la podorythmie au sein du groupe.

Alors que le trio tourne beaucoup à l’extérieur du Canada, notamment dans des pays anglophones comme l’Angleterre, l’Écosse, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie, la question du français ne semble pas poser de problèmes. «On explique nos chansons en français. Les publics pour lesquels on joue sont curieux. En Angleterre, on nous dit tout simplement que ce qu’on fait “c’est de la bonne musique”».

Les musiciens acadiens sont-ils surpris de voir que leur opus folk se retrouve dans la section innovation musicale? «On aime ça faire des expériences musicales. Oui, la musique traditionnelle est importante, mais on aime aussi toutes sortes de musique.» Le résultat donne des arrangements — auxquels les trois participent — qui intègrent des sons qui ne sont pas nécessairement typiquement traditionnels.

Quant à savoir quelle recette permet aux Acadiens d’être en grand nombre du côté francophone parmi les nommés, Emmanuelle y va de son explication, en particulier en ce qui concerne l’IPÉ : «On a une association, Music PEI, qui organise chaque année Show case PEI, une vitrine qui permet aux artistes de chez nous de se faire voir.»

Journalisme local

Au cours des dix dernières années, les compositions de Nicole Lizée, originaire de Gravelbourg, ont été interprétées par des ensembles et des orchestres dans le monde entier. La saison 2018-2019 n’a pas fait exception. Retour sur une année charnière pour la compositrice qui a connu un accueil exceptionnel en Chine.

Le 21 septembre dernier, le Carmellia Symphony Orchestra présentait sa composition Zeiss After Dark à Sacramento en Californie. Le 29 septembre, sa plus récente composition 8 -Bit Noir était interprétée par la Southbank Sinfonia en Grande-Bretagne et diffusée sur les ondes de la BBC. Ce ne sont que deux exemples des nombreuses performances à l’international des compositions de Nicole Lizée.

Qui a envie de passer un samedi matin dans une réunion à parler de droits d’auteurs? Les membres de la coopérative d’artistes La Palette f ont répondu en grand nombre à l’invitation lancée par la directrice de CARFAC Maritime, Anna Rail, le 16 novembre.

La directrice générale de CARFAC Maritimes, et la présidente de l’organisme, une artiste en textile établie à Summerside, Nancy D. Cole, ont toutes deux été impressionnées par le nombre de personnes qui a assisté à l’atelier.

Atlantique

Réalisatrice de séries documentaires et de courtes dramatiques, Pamela Gallant, originaire de Wellington à l’Île-du-Prince-Édouard, vient de remporter le plus important prix de l’organisme «Women in the Director’s Chair», au Festival du film de Whistler en Colombie-Britannique.

La cinéaste acadienne a remporté ce prix en nature pouvant atteindre 200 000 $ en services et locations pour un projet de long métrage scénarisé qui est réalisé par une femme canadienne.

Ce prix a l’objectif d’encourager un plus grand nombre de longs métrages qui sont réalisés par des femmes canadiennes et des minorités sexuelles.

Comme bien des fêtes, Noël invoque de nombreuses traditions, dont l’arbre de Noël et le gui («mistletoe»).

Quoique les sapins ont été utilisés pour célébrer des festivals d’hiver pendant quelque 1000 ans, le premier arbre de Noël dont l’histoire fait mention remonte à 1576 à Turcheim en Alsace (région anciennement de l’Allemagne, maintenant française).

Traditionnellement, on décorait l’arbre de roses faites en papier, représentant le jardin d’Adam et Ève : de pommes, représentant le fruit interdit (de nos jours les boules de Noël ont remplacé les pommes); de guirlandes, représentant la prospérité; de tranches de pain, représentant la présence du Christ (maintenant remplacées par des décorations en forme d’étoile). Au-dessus de l’arbre, on plaçait soit une étoile représentant l’étoile de Bethléem ou un ange représentant l’Archange Gabriel.

À l’approche du temps des Fêtes, le lait de poule, aussi appelé « eggnog », fait son apparition dans les réfrigérateurs des marchés d’alimentation. En 2016, Statistiques Canada a comptabilisé, au pays, la vente de 2,6 millions de litres de lait de poule en novembre et de 5,2 millions de litres en décembre. Mais d’où vient le lait de poule ? Et pourquoi lui avoir donné un tel nom alors qu’on sait très bien que les poules ne donnent pas de lait, mais bien des œufs !

Pour plusieurs, cette boisson à base de lait, de crème, de sucre, d’œufs, d’épices et d’alcool est un incontournable à l’approche des Fêtes. Elle permet de se réchauffer tout en se détendant!

Une centaine de personnalités de la francophonie ontarienne ont fêté avec les responsables du Groupe Média TFO, ce lundi 2 décembre, le dépassement du milliard de visionnements de ses contenus sur ses 22 chaînes YouTube.

Pour souligner ce moment charnière, TFO a lancé une campagne «Éducatif, francophone et fier de l’être», en compagnie du ministre de l’Éducation Steven Lecce et de la ministre des Transports et des Affaires francophones Caroline Mulroney.

Juste avant Noël, les coordonnateurs de l’évènement annuel «Bark for Life», qui intègre les propriétaires de chiens à une collecte de fonds pour la Société canadienne du cancer à l’Île-du-Prince-Édouard, viennent de lancer leur tout premier livre de recettes de gâteries… pour chiens.

Christian Gallant, coprésident du comité organisateur, lui-même maître de trois grands chiens, se réjouit du résultat. Le livre inclut des recettes simples à fabriquer avec des ingrédients santé, ainsi que de nombreuses photos de chiens. Le livre, imprimé pleine couleur grâce à la générosité des commanditaires, inclut aussi des conseils sur les aliments que les chiens ne devraient jamais manger.

Allier créativité, temps des Fêtes et écologie, c’est possible! Voici quelques idées pour passer du temps de qualité tout en se préparant pour les festivités de fin d’année.

L’idée d’allier recyclage et temps des Fêtes n’est pas anodine. Il faut savoir qu’au Canada, la plupart des journaux ne sont pas fabriqués à partir de papier recyclé.

La création théâtrale #Panser de la dramaturge Natalie Fehéregyházi démontre le caractère universel de la violence. Fruit d’une résidence en République démocratique du Congo (RDC), son spectacle multidisciplinaire cherche à rejoindre de nouveaux publics. Retour sur une expérience théâtrale interculturelle réussie.

Natalie Fehéregyházi est bien connue en Saskatchewan. La comédienne et metteuse en scène a tenu des rôles principaux dans des productions professionnelles de La Troupe du Jour, dont Et le reflet de notre lune dansera en 2016 et Les mots d’ados en 2014. Originaire de Saskatoon, l’ancienne étudiante en immersion française est aussi dramaturge et directrice de production bilingue. Elle habite aujourd’hui à Toronto où elle a fondé l’Apuka Theatre.

Pour rayonner au-delà de leurs frontières, les artistes ont besoin d’accéder à des vitrines internationales. Si peu d’entre eux réussissent à franchir le cap, ils sont encore moins nombreux dans les communautés minoritaires. Les artistes visuels francophones de l’Ouest canadien manquent-ils de visibilité et de place dans les évènements internationaux?

L’artiste multidisciplinaire Zoé Fortier le pense. De retour d’une invitation au Mexique fin octobre dans le cadre du festival d’arts interdisciplinaires Simbiosis, la Fransaskoise occupe une place de choix pour témoigner au nom des artistes visuels franco-canadiens : «Ils sont sous-représentés comme produit d’exportation culturel canadien», lance-t-elle.

Arts et spectacles

Foi de cultivateur de Casselman, VACHES, the musical semble bien être la première comédie musicale Broadway franco-ontarienne d’envergure à être créée au nord de NYC!

«Ça doit faire dix ans qu’Olivier Nadon et moi, on parlait de monter une comédie musicale. Maintenant, ça y est, on commence les répétitions !» C’est Stéphane Guertin d’Improtéine, qui est tout feu tout flamme à l’idée que sa comédie musicale écrite avec son compère du quintette humoristique franco-ontarien verra le jour en avril 2020. Après les répétitions qui se déroulent dans la Cour des Arts à Ottawa, les premières représentations seront au LabO.

Très librement inspirée d’une histoire vraie, VACHES, the musical raconte comment Jean, un agriculteur, tente, en pleine crise du verglas (en 1998), de sauver d’une mort certaine des centaines de vaches malgré les obstacles : sa fille urbaine, le maire assoiffé d’argent et les soldats qui débarquent! À travers ce verglas qui glaçait le cœur de ses voisins fermiers, Stéphane Guertin raconte que le héros «s’était patenté une génératrice sur son tracteur». Pendant trois semaines, il a ainsi trait ses vaches et celles de ses voisins. Il le fallait, car une vache qui n’est pas traite risque de mourir à la suite de diverses infections.