Hervé Acosta, Victor Hugo Docarmo et Patrick Sumi se sont préparés pendant plus d’un an pour la Montane Yukon Arctic Ultra.
Hervé Acosta, Victor Hugo Docarmo et Patrick Sumi se sont préparés pendant plus d’un an pour la Montane Yukon Arctic Ultra.

Courir 300 miles dans l’hiver yukonais : une folie pour inspirer les jeunes

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (Territoires) Le jeudi 30 janvier, une soixantaine d’athlètes ont pris le départ de la Montane Yukon Arctic Ultra, une course considérée comme l’une des plus difficiles au monde. Rencontre avec les membres de l’association suisse Out’Cha qui participent à l’épreuve des 300 miles.

L’ultramarathon Montane Yukon Arctic Ultra, actuellement en cours, est réputé comme l’un des plus difficiles au monde : jusqu’à 690 kilomètres en totale autonomie, dans des conditions climatiques souvent extrêmes. La course suit le tracé de la mythique Yukon Quest et des athlètes du monde entier s’y retrouvent chaque année. Pour cette 17e édition, trois distances sont proposées : le marathon, le 100 miles (160 km) et le 300 miles (482 km). C’est à cette dernière épreuve qu’Hervé Acosta, Victor Hugo Docarmo et Patrick Sumi, les fondateurs de l’association Out’Cha, ont choisi de participer.

Sportifs de longue date, les trois amis possèdent une solide expérience dans les courses longue distance à pied, à ski et à vélo. Voilà plus d’un an qu’ils s’entrainent pour la Montane Yukon Arctic Ultra. «Cette course, c’est un défi un peu fou que nous nous sommes lancé», expliquent-ils. «Nous courons tous depuis très longtemps, mais cette épreuve s’annonce particulièrement difficile. Notre force, c’est notre mental, notre cohésion, même si nous courons séparément.»

Souhaitant donner du sens à leur aventure, ils ont créé Out’Cha, une association ayant pour but de favoriser l’inclusion sociale et l’épanouissement par le sport. «On voulait promouvoir les valeurs sportives de respect, de partage et d’entraide, et donner aux jeunes l’envie de se dépasser, d’oser et de croire en leurs rêves», précisent-ils. Au fil des derniers mois, les Suisses ont récolté plus de 13 000 $ afin d’offrir des séjours en montagne à des jeunes qui n’en ont pas les moyens. Un projet dont ils sont particulièrement fiers.

Quant à leur objectif sportif pour la Montane Yukon Arctic Ultra, ils souhaitent «simplement» finir la course. «Malheureusement, il y a 30 % d’abandon, regrettent-ils. Si on finit tous, ce sera une belle victoire. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le chemin parcouru jusqu’ici, l’aventure humaine. La médaille, si médaille il y a, ce sera la cerise sur le gâteau.» Ils poursuivent : «On sera dans un environnement qu’on ne maitrise pas. Il faut apprendre à vivre avec. Nous sommes bien préparés, physiquement et mentalement. Mais une course de sept jours, c’est long, très long, surtout dans ces conditions hivernales».

À leur retour en Suisse, les trois amis souhaitent réaliser un film retraçant leur aventure : «On aimerait pouvoir partager notre expérience dans les écoles, pour motiver les jeunes et leur faire découvrir le Yukon».

«Les anciens participants deviennent souvent des ambassadeurs du territoire», se réjouit Robert Pollhammer, le directeur de la course. «L’attention accordée à la course par les médias internationaux au fil des ans a été incroyable. Cette couverture médiatique contribue à faire connaitre la région partout dans le monde.» Une belle publicité pour le nord, donc, et des retombées économiques importantes pour l’ensemble du secteur du tourisme.

Mode

LE FRANCO (Alberta) – À presque 14 ans, Finn, ce petit gars de Canmore, ne manque pas d’idées. Francophone au bilinguisme impeccable, il a trouvé de quoi occuper ses journées de pandémie. Il crée. Un artiste, me direz-vous! Oui, un artiste touche-à-tout qui a décidé de repenser l’humanité au travers de la mode, ou peut-être bien le contraire…
Nouveau-Brunswick

Voir des lamas et des alpagas se promener le long de la plage à Grand-Barachois n’est pas une scène quotidienne. Mais depuis que Josée Gautreau, de Haute-Aboujagane au Nouveau-Brunswick, a fait l’acquisition de deux lamas et de deux alpagas, elle les sort régulièrement pour des promenades, au grand plaisir des gens qui les rencontrent.
Vidéo

ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Au bord de la route 15, les curieux s’arrêtent pour contempler un spectacle sorti tout droit d’une époque révolue, lorsque les hommes et les chevaux travaillaient ensemble à faire fructifier la terre. Malgré ses 74 ans, Norbert Bourque marche derrière son attelage d’un pas assuré. L’homme de Cap-Pelé est venu rendre service à une résidente de la région, qui nourrit le projet de créer un jardin dont les récoltes iront aux plus démunis.
Agriculture

Au premier abord, le Yukon ne semble pas être l’endroit le plus propice pour cultiver des fruits. Situé au nord du 60e, le territoire connait une saison de croissance courte et des températures qui demeurent fraiches en été, empêchant de faire pousser des fruits qu’on retrouverait plus au sud du Canada. Et pourtant, il existe une culture qui performe davantage ici qu’ailleurs au pays : la camerise.
Émission de variétés

FRANCOPRESSE – Depuis quelques semaines, un nombre grandissant de confinés se rassemblent devant leur écran pour le rendez-vous dominical du «Bingo avec Johanne». Devant un décor qui évoque les années 70, une dame, bien mise, très posée, rappelant une vieille tante et micro à la main, calle le bingo, sous une musique rythmée et originale, parfois un peu psychédélique, conçue spécifiquement pour l’émission diffusée en direct sur Facebook.
Agriculture

AGRICOM (Ontario) – Marie-Estella Richard, jeune entrepreneure dans l’âme, avait tout pour réussir avec son projet de La chèvre laitière de Hearst. Bien établie, elle commençait à voir une certaine rentabilité pour son entreprise de 400 chèvres laitières. Elle a toutefois dû rediriger ses activités et transformer ses installations en aire de repos pour les transports d’animaux ; un nouveau défi relevé avec brio.
Baladodiffusion

FRANCOPRESSE – Pour inscrire la voix des femmes dans la mémoire collective de la pandémie, l'Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) a lancé le mardi 5 mai une série de baladodiffusions intitulée Confidences téléphoniques : Femmes à l’heure de la COVID-19. Dans le tout premier épisode, la commissaire du Yukon, Angélique Bernard, livre sa propre expérience de la situation.
Yukon

Des milliers de Yukonais font aujourd’hui l’expérience du télétravail, sans forcément y avoir été préparés. Deux ergothérapeutes livrent leurs conseils pour aménager efficacement un espace de travail à la maison.
Dépendance

Depuis le début de la pandémie, certains gouvernements provinciaux ont choisi de restreindre le nombre de magasins d’alcool ouvert, voire de les fermer. Jacob Amnon Suissa, professeur à l’UQAM et psychothérapeute, explique les risques liés à la fermeture de ces établissements et analyse la dépendance à l’alcool en pleine crise sanitaire.
COVID-19

LE VOYAGEUR (Sudbury) – La population plus à risque pendant le combat contre la propagation de la COVID-19 est aussi celle qui est plus difficile à contacter par les organismes prestataires de services. Une discussion en ligne entre des membres de la Fédération des ainés et retraités franco-ontariens (FARFO), région Moyen-Nord, le 26 mars a mis en lumière les difficultés de communication avec une partie des gens plus âgés.
COVID-19

FRANCOPRESSE – La crise de la COVID-19 a profondément chamboulé nos quotidiens. En réponse au stress engendré par cette situation exceptionnelle, voilà plusieurs semaines que des arcs-en-ciel apparaissent aux fenêtres des maisons à travers tout le Canada. Portrait d’un phénomène en pleine expansion.
COVID-19

Depuis le début de la crise de la COVID-19, la SPCA des Territoires du Nord-Ouest note une hausse importante des hébergements d’animaux. Posséder un animal de compagnie lors d’une période de grand stress serait profitable pour l’humain.
COVID-19

AURORE BORÉALE (Yukon) – Adepte du télétravail depuis plus de trois ans, Marie-Claude Nault fait également l’école à la maison. Si cette nouvelle réalité que vont désormais connaitre de nombreuses personnes parait inconciliable, pour elle, le système fonctionne. Elle partage ici quelques trucs et astuces pour bien s’adapter.
Acadie

LE MONITEUR ACADIEN (Nouveau-Brunswick) – Un grand nombre de personnes s’adonnent à ce passetemps très populaire qu’est le casse-tête. Il n’est pas difficile d’en trouver dans les résidences pour personnes âgées, dans les hôpitaux et dans bien des résidences. Connaissent-ils un regain de popularité?
Patrimoine

Depuis le Moyen Âge, on installe des fers pour protéger les sabots des chevaux contre l’usure. Le fer à cheval est aussi un symbole de chance et de bonne fortune depuis plusieurs siècles. S’agirait-il d’une association à l’heureux hasard qu’avaient les paysans de trouver un fer à cheval sur la route et de pouvoir le revendre au forgeron du village ? Peut-être bien.
Santé

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) — Mars est le Mois de la nutrition. Durant ce mois, les diététistes du Canada en profitent pour faire des activités de sensibilisation et d’éducation à la nourriture. Cette année, le thème est «Au-delà des aliments, la façon dont vous mangez compte aussi».
Tourisme

INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL – APF (OUEST) — Depuis leur adhésion au Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique (RVFFA), les villes de Prince Albert et Saskatoon soutiennent le développement d’un projet d’envergure mené par les Fransaskois : le tout premier circuit touristique francophone de la province.
Ouest canadien

L’EAU VIVE (Saskatchewan) — L’œuvre de Rachel Broussard explore la dynamique entre l’humain et son environnement. L’artiste crée des collages à partir d’images tirées de beaux livres grand format portant sur la flore et la faune canadiennes. Originaire de la ville de Lafayette, en Louisiane, elle habite à Saskatoon depuis septembre 2016. Entretien avec l’artiste franco-américaine afin de discuter de son parcours, de ses projets artistiques et de son engagement auprès de la communauté artistique de Saskatoon.
Ouest canadien

LE FRANCO (Alberta) – Le 6 février, Virginia Pésémapéo Bordeleau, francophone autochtone était à l’Alliance française de Calgary pour une soirée thématique autour de son roman Ourse bleue. Deux semaines plus tard, le journal Calgary Herald indiquait que ce livre est au palmarès des meilleures ventes de la semaine dans deux librairies indépendantes.
Santé

LA VOIX ACADIENNE (Ile-du-Prince-Édouard) – Février est le mois de la psychologie au Canada. À cette occasion une rencontre sur les troubles de l’anxiété était organisée, jeudi 20 février à Charlottetown. L’évènement a eu plus de succès que prévu, le personnel étant obligé de rajouter des chaises et d’interrompre, en toute fin, une séance de questions partie pour durer.
Patrimoine

AGRICOM (Ontario) – Dans la Ferme à Mathurin, la célèbre comptine, on trouve bien canards, moutons et cochons. Mais avez-vous déjà pensé à regarder l’architecture de sa ferme? L’aspect patrimonial des bâtiments fermiers, l’engouement pour le bois de grange, tout ça, ça se préserve.

L'EAU VIVE (Saskatchewan) - Ernest Dufault, alias Will James, est un Québécois d'origine, voleur de chevaux, artiste et écrivain, devenu l'incarnation du cowboy d'Hollywood et de l'Ouest américain. Un métier qu'il a appris sur un homestead près de Val Marie. C'est son histoire qu'on retrouve à la Troupe du Jour du 14 au 23 février, avec Will & Ernest. La pièce, signée par l’auteure fransaskoise Martine Noël-Maw, est la première œuvre grand public de l'écrivaine qui a une douzaine de romans à son actif. Le fruit d'une véritable saga.
Sport professionnel

LE VOYAGEUR (Ontario) – Été 2019 : le joueur professionnel de football originaire du Nipissing, en Ontario, Ryan Hunter, comptait démontrer aux entraineurs des Chiefs de Kansas City qu’il a tout ce qu’il faut pour évoluer dans la Ligue nationale de football américain (NFL) et qu’il mérite sa chance.
Nord canadien

AURORE BORÉALE (Yukon) – Quand la vague de froid dure plus de quelques jours, mieux vaut faire face à la réalité : impossible de rester sous les couvertures indéfiniment! Et quand il est question de sortir, que ce soit pour des activités récréatives ou pour des obligations professionnelles ou familiales, il est important de savoir prendre les devants.