Les projets novateurs ne manquent pas pour Le Vestiaire Saint-Joseph. Grâce à une subvention du ministère du Développement social, l’organisme avant-gardiste de Shédiac vient de débuter la construction dans une partie de l’édifice pour y aménager un marché d’alimentation. «Actuellement, de dire Mark LeBlanc, directeur général du Vestiaire, ce sont les employés de la banque alimentaire qui choisissent et donnent la nourriture aux clients et clientes.

Avec cette expansion qui devrait être complétée au début aout, la nourriture sera sur les étagères et les clients choisiront ce qu’ils aiment. Ils auront droit au même nombre de produits qu’avant dans chaque section, mais nous sommes convaincus qu’ils ressortiront plus satisfaits du service.»

Le concept a aussi pour objectif de réduire le gaspillage alimentaire. «Ça ne sert à rien de donner du brocoli, si les gens préfèrent des carottes. On va également leur donner des recettes afin qu’ils apprennent à faire de nouveaux plats.» Le directeur général du Vestiaire croit qu’il s’agit d’une première dans les banques alimentaires du pays.

Cette stratégie se double de la mise en activité d’une cuisine éducative, «un programme disponible pour ceux et celles qui souhaitent apprendre la cuisine et la sécurité alimentaire, de poursuivre M. LeBlanc. C’est également une excellente occasion de rencontrer d’autres personnes et de prendre part à un environnement social positif. Les ingrédients et le matériel sont fournis par le Vestiaire et la participation est gratuite! C’est un programme très apprécié par les gens et il reprendra à l’automne, car on fait relâche pour l’été. Mais la banque de nourriture est ouverte à l’année longue [sic].»

Devraient s’ajouter d’autres services, comme la visite d’un optométriste. «Il y a des besoins à combler et nous voulons y répondre dans la mesure du possible.»

Le 5 juillet dernier, le Festival fransaskois accueillait la formation québécoise Les Colocs. L’Eau vive a voulu se pencher sur cette grande aventure musicale et a eu le plaisir de rencontrer le membre fondateur saskatchewanais de la formation, Mike Sawatzky, quelques heures avant le spectacle.

Est-ce la première fois que Les Colocs donnaient un spectacle en Saskatchewan?

Oui. C’est la rencontre de mes deux mondes, c’est surréaliste.


On aimerait en savoir un peu plus sur vous. 

Je suis Métis. J’ai été adopté à 22 mois et j’ai grandi dans l’est de Saskatoon. C’est seulement à l’adolescence, lorsque je suis tombé dans le street life du «grand Saskatoon» que j’ai rencontré plein d’Amérindiens, créé des liens. C’est là que j’ai appris c’est quoi être amérindien, c’est quoi grandir dans les réserves.

On me parle beaucoup de réparation ces temps-ci, que je pourrais avoir de l’argent parce que j’ai été adopté dans les années soixante. J’ai dit à mon père que cet argent-là n’était pas pour moi. Ils m’ont sauvé la vie. J’ai eu une enfance très heureuse. J’ai toujours eu une relation très spéciale avec ma mère. Elle était mon ange [elle est décédée il y a 3 ans]. Pour les amis, la famille, j’étais Métis, j’étais Michael.

Dans une récente note, l’Association canadienne de santé publique reconnait le jeu libre comme un droit de l’enfant et un élément essentiel à la santé et au bienêtre durant l’enfance et la jeunesse. Elle parle même de réduire les obstacles qui limitent les occasions de jouer librement à l’école et dans les quartiers de nos tout-petits.

Il y a 50 ans, paraissait le célèbre ouvrage Libres enfants de Summerhill, qui relatait l’aventure, près de Londres, de l’école autogérée et fondée par le psychanalyste Alexander S. Neill. À Summerhill, une large place était faite à la liberté et au respect de l’autre. Un demi-siècle plus tard, le concept de liberté est repris. Cette fois-ci, l’Association canadienne de santé publique (ACSP) parle des bienfaits engendrés sur la santé physique et mentale des enfants par la pratique du jeu libre.

Dans un document d’une douzaine de pages, l’ACSP, qui se présente comme «porte-parole national indépendant et défenseur fidèle de la santé publique», définit le jeu libre comme étant l’occasion pour les enfants de suivre «leurs instincts, leurs idées et leurs intérêts sans se voir imposer un résultat. Ce type de jeu peut inclure des formes de jeu comportant des défis et fournit des occasions d’explorer des frontières, ce qui permet aux enfants de déterminer leurs propres limites dans une variété d’environnements naturels et bâtis.»

Cette définition est en quelque sorte la prémisse de quelques recommandations touchant les petits de deux, trois ou quatre ans voire un peu plus vieux.


Francopresse. L’Association canadienne de santé publique parle de réduire les obstacles qui limitent les occasions de jeu libre. Et s’il s’agissait d’un élément essentiel à la santé et au bienêtre durant l’enfance?

Dans une récente note, l’Association canadienne de santé publique reconnait le jeu libre comme un droit de l’enfant et un élément essentiel à la santé et au bienêtre durant l’enfance et la jeunesse. Elle parle même de réduire les obstacles qui limitent les occasions de jouer librement à l’école et dans les quartiers de nos tout-petits.

Francopresse et des journaux de la francophonie canadienne qui ont répondu à l'appel ont envoyé des journalistes faire l’épicerie pour mesurer la variation du prix d’un panier d’épicerie au pays. Certains sont revenus les poches plus vides que d’autres.

Francopresse et quelques journaux membres de l’Association de la presse francophone ont envoyé des journalistes faire l’épicerie. L’objectif : mesurer la variation du cout d’un panier d’épicerie type au pays. Résultats : le prix régulier pour un même article peut fluctuer de plus de 300 %, en particulier pour les produits frais.

Francopresse. Le 20 juillet à 22 h 56, heure de Houston, trois héros atteignent pour la première fois de l’histoire la Lune. Neil Armstrong et Buzz Aldrin foulent l’astre de la nuit contemplé des millénaires durant depuis la Terre.

Le 20 juillet à 22 h 56, heure de Houston aux États-Unis, trois héros de l’espace atteignent pour la première fois de l’histoire la Lune. Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins, ce dernier resté à bord, foulent l’astre de la nuit contemplé des millénaires durant depuis la Terre. Retour sur cet évènement fondateur de la conquête spatiale.

C’est à la NCAA Pace University à Pleasantville, New York, qu’Isabelle Boudreau de Memramcook entreprendra ses études universitaires en Sciences de la santé, en septembre. Grâce à une bourse d’études, elle y pratiquera également son sport préféré : la balle-molle.

Après avoir étudié à l’école Yale Secondary High School, à Abbotsford en Colombie-Britannique, au cours de ses deux dernières années de son secondaire, Isabelle Boudreau se joint à cette prestigieuse université pour poursuivre ses rêves. «Lorsque j’étais en Colombie-Britannique, il y avait plusieurs dépisteurs de collèges américains lors de nos tournois dans plusieurs villes américaines et en Colombie-Britannique. J’espérais poursuivre mes études postsecondaires dans une institution américaine.» Aux États-Unis, précise-t-elle, la Division 1 offre plus de possibilités qu’au Canada, où il n’y a qu’une équipe de la Division 2.

La population mondiale passerait de 7,7 à près de 10 milliards entre 2020 et 2050, selon l’Organisation des Nations Unies. La majorité de cette croissance se produirait en Afrique, l’habitat de 60 % des francophones de la planète. Bonne nouvelle? Un péril guette cependant : le réchauffement climatique frapperait durement le continent.

La francophonie grimpe dans l’échelle démographique grâce à l’essor du français en Afrique. Selon l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la population continentale de langue française est passée de 270 à 300 millions en quatre ans et pourrait doubler d’ici 2070.

Se faire prescrire une promenade dans un parc par son médecin sera bientôt réalité. Et ce, grâce à une conscience de plus en plus aiguisée de l’impact positif de la nature sur la santé. Le bien-être des parcs serait ainsi intimement lié à celui des populations.

Les preuves scientifiques s’accumulent ces dernières années : les parcs ont un effet positif sur la santé humaine. «Les impacts sont à la fois préventifs et thérapeutiques», résume Ian Culbert, directeur général de l’Association canadienne de santé publique (ACSP).

Actualités

La jeune Université de l’Ontario français (UOF) reçoit enfin de bonnes nouvelles de l’administration Ford. La présidente Dyane Adam se réjouit d’une ouverture provinciale à l’offre financière faite au début 2019 par le gouvernement Trudeau. «Les astres sont très bien alignés maintenant.»
Actualités

Ces 27 et 28 juin, quelques ministres se sont rendus à Iqaluit, au Nunavut, pour participer à la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne. La ministre Mélanie Joly a déploré les absences, mais a tout de même décrit la conférence comme un succès. La modernisation de la Loi sur les lang…
Dans nos journaux

Après avoir fait un peu de recherche et, comme plusieurs Québécois, avoir réalisé qu’il y avait plus de francophones qu’il ne le croyait au Canada, Guy Pilote a eu le gout de partir à la rencontre des Franco-Canadiens. Ce retraité de Shawinigan a entrepris son voyage à la mi-juin et était de passage…
Dans nos journaux

«Pour ne plus laisser planer de doutes au sujet de l’égalité de chacune des versions des jugements, nous croyons qu’il est essentiel de consacrer dans la Loi sur les langues officielles le principe de l’égale valeur et de l’égale autorité de la version française et de la version anglaise des jugemen…
Dans nos journaux

André Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, n’a plus beaucoup de temps pour lui-même. En ce vendredi de la mi-juin, ce Winnipégois rentre à peine de sa journée de travail qu’il doit déjà se préparer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, l’étudiant en ingénierie aérospatiale à l’…
Actualités

Le 16 juin 2019, le journal français Le Parisien — Aujourd’hui en France a publié une tribune signée par 100 personnalités francophones à travers le monde, dont 13 Canadiens. Le texte appelle le président français à défendre la langue française face «au colonialisme anglo-américain» et à cesser les …
Dans nos journaux

Depuis 2015, le sénateur prince-édouardien Percy Downe mène une campagne pour faire réduire le péage sur le pont de la Confédération et du traversier entre Wood Island et Caribou. Ce printemps, il a distribué un feuillet d’information dans les journaux de l’Ile et revient à la charge cette semaine.
Actualités

Écologie, énergie, économie. Les libéraux au pouvoir ont joué leurs cartes pour rallier l’électorat. Mais leur relance de l’oléoduc Trans Mountain ne semble pas réparer les torts d’une taxe imposée sur le carbone ni la stagnation du combat contre les changements climatiques. Justin Trudeau pourrait-…
Dans nos journaux

Les pâtissières francophones Justine Martin et Josée Frappier seront les uniques représentantes canadiennes à une compétition de décoration de gâteaux à Las Vegas en septembre. Les deux Sudburoises font partie des quatre équipes qui ont été sélectionnées à partir de la soumission d’un portfolio, deu…
Actualités

En octobre 2018, à l’émission Tout le monde en parle, Denise Bombardier déclarait que «partout au Canada, il y a des communautés francophones qui se meurent». Ces propos lui avaient attiré de vives critiques de la part des communautés francophones en situation minoritaire. Alors que dans les 30 dern…
Dans nos journaux

Selon la psychologue Manon Porelle, les parents doivent apprendre à se faire confiance et à laisser leurs enfants créer leurs propres expériences de vie pour apprendre de leurs erreurs. C’est ce qu’elle a expliqué lors d’une conférence dans le cadre du Salon du livre de l’Î.-P.-É. le 7 juin dernier.