Les mots évoluent

Le rapport de la Commission d’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées fait bouger les choses. Ses recommandations sont importantes, mais son langage l’est aussi, alors que le rapport réfère au génocide de multiple fois. Un terme qui évolue dans la société actuelle. Non pas pour diminuer les références passées (Rwanda, Darfour, Arménie), mais pour en inclure de nouvelles et pour faire évoluer la conscience universelle.

 

Maxence Jaillet, rédacteur en chef, L’Aquilon
Maxence Jaillet. Crédit photo: Mélanie Tremblay

Une réalisation qui traversera les frontières du Canada, alors que de nombreux exemples de colonialisme moderne prennent racine de génocides passés.

C’est le même processus pour les personnes issues de la diversité sexuelle (2ELGBTQQIA), où l’inclusion dans une appellation générique est constante.

En 2016, le premier ministre du Canada a abordé les droits des minorités sexuelles à la cérémonie d’ouverture du sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Justin Trudeau utilisait alors le terme LGBTQ pour parler de la défense des droits des lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres ou queer.

 

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