Consultations prébudgétaires à l’Île-du-Prince-Édouard. Reconnaitre la spécificité de la population francophone

La Voix acadienne, IPÉ. Les Insulaires ont l’occasion de se faire entendre en vue de l’élaboration du budget provincial 2019-2020. Un représentant de la communauté acadienne et francophone est venu présenter les intérêts des francophones.

Les Insulaires ont eu l’occasion de se faire entendre en vue de l’élaboration du budget provincial 2019-2020, le 7 février à Summerside. Le président du Collège de l’Ile et trésorier du RDÉE, Donald DesRoches, était présent pour représenter les intérêts de la communauté acadienne et francophone.

 

Ericka Muzzo (La Voix acadienne)

 

 

La Voix acadienne, IPÉ. Les Insulaires ont l’occasion de se faire entendre en vue de l’élaboration du budget provincial 2019-2020. Un représentant de la communauté acadienne et francophone est venu présenter les intérêts des francophones.
Le ministre du Développement économique et du Tourisme de l’Î.-P.-É., Chris Palmer, était présent pour écouter les doléances des citoyens de son district, Summerside – Wilmot. À sa droite, Donald DesRoches, qui a fait valoir les besoins de la communauté acadienne et francophone. Photo : avec l’autorisation de La Voix acadienne

Devant le ministre des Finances, J. Heath MacDonald, M. DesRoches a tenu un discours d’une quinzaine de minutes soulignant les bons coups du gouvernement dans la dernière année, mais les encourageant aussi à reconnaitre les besoins spécifiques des francophones de l’Ile dans le prochain budget.

« On a vu des progrès au niveau de l’analyse du marché de l’emploi en fonction des villes, des comtés. Mais on n’est toujours pas très avancés en ce qui concerne les données linguistiques, à savoir quels sont les besoins pour les postes bilingues, par exemple. Je sens qu’on a une oreille attentive de la part des fonctionnaires, mais ça va prendre davantage de chevaux dans l’étable pour produire ce genre de données », a avancé Donald DesRoches.

Il espère que le gouvernement « mettra l’épaule à la roue » dans l’année à venir afin de collecter davantage de données, ce qui permettrait de mieux adapter l’offre de programmes pour les étudiants, entre autres. « On est en discussions pour financer divers projets avec l’Université de l’Î.-P.-É., qui pourrait éventuellement offrir des cours en français. On espère pouvoir faire quelques annonces intéressantes dans les mois à venir », assure le président du Collège de l’Ile.

 

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