Cornwall et Hawkesbury courtisent les immigrants

Le Droit, ON. Cornwall et Hawkesbury tentent d’être élues « communauté accueillante francophone ». Une initiative d’Immigration Canada permettra à 15 municipalités rurales de lancer des projets pour favoriser l’accueil des immigrants.

Les municipalités de Cornwall et de Hawkesbury sont actuellement en compétition pour obtenir la désignation de «communauté accueillante francophone de la région de l’Est ontarien».  

 

Émilie Pelletier (Le Droit)

 

Le Droit, ON. Cornwall et Hawkesbury tentent d’être élues « communauté accueillante francophone ». Une initiative d’Immigration Canada permettra à 15 municipalités rurales de lancer des projets pour favoriser l’accueil des immigrants.
Le ministre d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), Ahmed D. Hussen. Crédit photo : Courtoisie

Financé par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, ce programme élira près de 15 municipalités rurales hors Québec. Ce projet pilote permettra ensuite aux communautés désignées de développer des projets afin de renforcer leur statut de communauté accueillante, et ainsi, de créer des services qui favoriseront l’accueil et la rétention des immigrants francophones.

En Ontario, trois municipalités seront choisies. Cornwall et Hawkesbury mènent actuellement la course pour obtenir ce titre dans la région de l’Est ontarien.

La mairesse de Cornwall, Bernadette Clement, espère fortement pouvoir augmenter la démographie de sa ville. «Ça fait des décennies qu’on est 47 000. Ça ne bouge pas. Il y a toutes sortes de raisons pour ça, mais on a une infrastructure qui pourrait accommoder beaucoup plus que ça.»

Celle-ci souhaiterait faire passer la population au-dessus de la barre des 50 000 habitants. «Ça pourrait nous qualifier à un autre niveau, pour toutes sortes de projets. On aimerait accueillir du monde et pourquoi pas des immigrants francophones, pour faire partie de notre belle communauté francophone.»

Lorsque Cornwall a accueilli, en août 2017, un millier de demandeurs d’asile haïtiens pour soulager les refuges pleins à craquer du Québec, plusieurs avaient espéré que ceux-ci demeurent dans la municipalité.

 

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