Génocide acadien : En quête d’une reconnaissance internationale

Acadie Nouvelle, NB. La Coopérative des Arcadiens compte ériger un monument pour reconnaître le génocide du peuple acadien. « On reconnaît qu’il y a eu un génocide si on se réfère aux critères de l’ONU. »

Un groupe de citoyens de Caraquet a souligné un sombre anniversaire de l’histoire acadienne en appuyant les démarches de la Coopérative des Arcadiens, dont l’objectif est d’ériger un mémorial visant à reconnaître le génocide du peuple acadien.

 

David Caron (Acadie Nouvelle)
Acadie Nouvelle, NB. La Coopérative des Arcadiens compte ériger un monument pour reconnaître le génocide du peuple acadien. « On reconnaît qu’il y a eu un génocide si on se réfère aux critères de l’ONU. »
Jean-Paul Savoie, porte-parole de la Coopérative des arcadiens et ancien maire de Kedgwick, considère que les événements du Grand Dérangement constituent un génocide. Photo : Acadie Nouvelle, David Caron.

Le 13 décembre 1758, le Duke William, un navire britannique, a fait naufrage dans le nord de l’Atlantique, au large des Cornouailles. Environ 362 Acadiens à bord ont péri.

Les naufrages du Violet et du Ruby, deux autres vaisseaux britanniques dans les semaines qui ont précédé, ont mené à la mort de 488 autres Acadiens. La moyenne d’âge des passagers était d’environ 15 ans.

Il s’agit de la plus grande perte de vies durant le Grand Dérangement.

Environ 3100 des quelque 10 000 Acadiens déportés de 1755 à 1763 ont perdu la vie. Jean-Paul Savoie, porte-parole de la Coopérative des Arcadiens et ancien maire de Kedgwick, considère que ces évènements constituent un génocide.

 

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